18/09/2011, 22h45
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#1 | | OrchestreuZ madmoiZelle | Thème d'écriture : Reste avec moi. Vous connaissez le principe : vous devez écrire un texte sur le sujet : reste avec moi.
On continue avec le nouveau fonctionnement de l'atelier écriture, et vous devez donc poster vos participations directement à la suite de ce message !
N'hésitez pas à commenter les textes publiés, et à faire des suggestions pour les prochains thèmes !  |
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19/09/2011, 11h46
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#2 | | Guest | Voilà mon tout premier texte:
Cela fait bien longtemps que tu ne veux plus jouer à la marelle, tu as jetée tes poupées, nous ne jouons plus dans la même cour. Tu me parles de choses que je ne comprends pas, je suis inquiète et tout ce que tu me dit maintenant c'est "Tu ne peux pas comprendre." Je te vois faire n'importe quoi pour te faire accepter par eux, tu donnerais n'importe pour qu'ils te regardent t'estiment mais tu ne vois pas que le seul regard qu'ils posent sur toi est plein de mépris. Tu veux jouer à des jeux de grands sans savoir que c'est toi le jouet, la marionnette dont on tire les ficelles. Tu as le temps d'être grande, il faut du temps pour devenir grande mais tu veux brûler les étapes quitte à souffrir inutilement. Nos dialogues sont creux, mes jeux t'ennuient, mes conversations t'ennuient, des jeux et des conversations qui hier encore te faisaient rire et t'amusaient. Tu ne rêves plus tu es résignée, je ne reconnais pas mon amie dans la personne qui est devant moi. Malgré le maquillage, les talons et tout ces tralalas il reste toujours tes nattes dernier vestige de l'existence de mon amie d'hier. Si tu aimais tant que ça tes nouveaux jeux tu ne viendrais pas chez moi jouer aux anciens. Alors s'il te plaît reste avec moi, pourquoi veux-tu grandir si vite? Tu pars rejoindre tes nouveaux amis alors que je n'arrête pas de te dire "Reste avec moi." Cela fait plusieurs années que tu ne viens plus jouer, j'ai donc appris à jouer seule comme une grande. Les rôles semblent s'être inversés à présent. Ce sont mes jeux de grande qui ne te plaisent pas et maintenant c'est toi qui crie "Reste avec moi.". | |
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19/09/2011, 17h09
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#3 | | Pour le meilleur et pour le rire. | (Je n'en suis pas fière, mais j'ai promis à @ FlashForwardde ne pas écrire un texte déprimant  )
"Toi tu ne bouges pas, tu restes avec moi."
C'était trop drôle. Enfin, trop, non. Extrêmement, oui, parce que rien ne peut être trop drôle, évidemment. Sauf Marc, quand il essaie désespérément de les faire rire après son neuvième verre de vin. Il est trop drôle, il ne l'est donc plus. Le pauvre. Mais, toujours est-il que là, la situation ne pouvait être plus exquise.
Ce mariage, il en entendait parler depuis des lustres, et pas les lustres de pacotille que l'on trouve dans les boutiques de décoration, non, des lustres comme ceux du château de Versailles, vous imaginez bien. Et elle lui avait fait un tas de recommandations - certains diront de prières, d'autres de sermons, d'autres encore diront qu'elle lui a purement et simplement donné des ordres. Chacun son point de vue. Elle avait paniqué chaque jour un peu plus depuis le jour où ils avaient reçu le faire-part niais à souhaits leur annonçant que "Thibault et Angélique étaient heureux de leur annoncer que leurs vies allaient définitivement ce lier le 6 Novembre blablabla". Il y aurait plein de filles,là-bas. Elle le savait bien.
Et ils y étaient enfin, à ce mariage. Bon, la cérémonie était passée vite, tout comme le vin d'honneur, et cela faisait désormais une trentaine de minutes qu'elle lui répétait sa litanie : "Toi, tu ne bouges pas, tu restes avec moi.".
Il avait envie de rire - mais de rire ! Il sentait les larmes qui lui picotaient les yeux, et plein d'étincelles dans son ventre qui voulaient simplement exploser et retentir dans la salle. Le tableau qu'ils formaient était des plus incongrus. Lui, calme, bras croisés, à regarder valser les invités, tranquillement. Elle, le chignon défraîchi, les joues rosies, les lèvres pincées, l'air furieux.
Camille, une des invitées, s'approcha d'eux.
"Euh... Marie ? Tu ne penses pas que tu as légèrement abusé ?"
Ah, ça allait devenir encore plus intéressant, d'une minute à l'autre.
"Abusé ? ABUSÉ ? NON MAIS TU PLAISANTES ? Que voulais-tu que je fasse, que je reste là, à regarder Adam faire ça devant moi, devant toute la foule ? Et le laisser, et les laisser me ridiculiser comme ça ? Non mais je rêve !
- Oui, enfin en même temps elle n'a...
- Ne leur cherche pas d'excuses Camille je t'en prie ! Tu sais combien c'est difficile pour moi, je n'aime pas qu'il me fasse ça !
- Non mais arrête ! Elle t'en veux beaucoup tu sais. C'était vraiment n'importe quoi.
- ET ALORS ? Je n'en ai rien à faire, elle avait qu'à y réfléchir à deux fois. Qu'est-ce qu'elle est allé raconter comme bêtises, encore ?
- Oh rien, elle a juste...
- Oui ?
- Elle a juste dit que tu étais une grosse patate pourrie."
C'en était trop, Adam ne put contenir son rire une seconde de plus. Marie, vingt-quatre ans, s'était crêpé le chignon avec Charlotte, sept ans, qui avait eu l'audace de demander à Adam de danser avec elle.
Outrée, Marie ouvrit grand la bouche et les yeux, on aurait dit une sorte de crapaud bizarre, regarda Adam comme si elle n'en revenait pas de sa réaction, se leva de sa chaise et sortit de la salle en marmonnant qu'elle n'était pas "une grosse patate pourrie".
Adam, hilare, parvint à articuler, avant qu'elle disparaisse dans le couloir : "Bah nan chérie, reste avec moi !"
__________________ Faut pas pousser Mémé dans les orgies. |
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21/09/2011, 03h37
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#4 | | Etat larvaire | Bon c'est un peu cucu, et ça montre à quel point je me fais des gros fantasmes de merde sur mes camarades de fac aux alentours de 4h du matin. Je me suis amusée à caser des extraits de chansons (traduits en français) qui me venaient à l'esprit. Tu es en train de remettre ta culotte, un de ces slips unisexes super classe. Je songe à attraper ton briquet d'une main, tes fringues de l'autre et de bruler ces dernières pour t'empêcher de partir.
La première fois que je t'ai vu je t'ai vu de loin, une dizaine de rangée devant moi dans cet amphi, j'ai su tout de suite que je te voulais et que d'une façon ou d'une autre je t'aurai.
Maintenant tu enfiles ton t-shirt, pas de soutif en dessous. Je n'ai pas de cours aujourd'hui, tu en as un et je veux essayer de te convaincre de le louper, ce truc sur l'art byzantin, je peux te lire la page wikipedia sur le sujet à la place. Je t'ai recroisée lors de la visite du campus. Je t'ai regardé, tu m'as regardé, je t'ai souri, tu m'as souri. Tu es venu me parler, j'ai essayé de ne pas trop te dévorer des yeux d'un air dégueulasse mais tu as surement remarqué que je te matais comme on matte un kebab quand on crève la dalle.
Je regarde tes jambes disparaitre dans ton pantalon. Je t'attire vers moi. Tu m'embrasses, trop rapidement. J'ai saisi chaque occasion de t'effleurer à la soirée d'intégration. Je t'ai parlé longtemps, je t'ai trouvé brillante, fascinante, mais tu ne m'as pas fait me sentir conne. J'ai eu l'impression d'être quelqu'un d'autre, quelqu'un de bien.
Tu noues les lacets de tes converses, je te propose de boire ou manger quelque chose de plus, histoire de te retenir encore un peu, mais tu es déjà en retard. On a commencé à parler de films de zombies, on a ris, on a décidé de quitter la soirée pour aller en regarder un chez moi. Tu m'as embrassée dans la cage d'escalier, je t'ai déshabillée en un quart de seconde une fois arrivée dans ma chambre. On a regardé le film seulement une heure plus tard.
Je te raccompagne à ma porte. Tu as compris comment j'étais, tu penses surement que tu n'es qu'une conquête de plus. Je suis trop fière pour te supplier de rester avec moi. |
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21/09/2011, 21h23
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#5 | | Le futur on s'en fout, on est Champions! | (En respectant le deal avec @ Sow² , un texte "émouvant" )
Elle n'osait pas franchir le seuil de cette porte, elle n'en avait ni la force, ni le courage. Là, à l'intérieur, elle y verrait ce lit d'hôpital, cette vision sordide, avec ces barreaux, ces fils partout, ces bip-bips angoissants. Et, au milieu de tout ça, comme un nourrisson à la peau flétrie, enroulé dans ses draps, son père.
Cela faisait plusieurs mois, comme ça, que son état s'était empiré. Les cheveux qui partaient par milliers, les rides qui s'accentuaient, cet état toujours fatigué. Ses muscles qui l'épuisaient, son corps qui ne répondait plus à ses ordres. Il lui avait déjà été assez insupportable d'assister à tout ça à la maison, mais là, dans cette chambre d'hôpital, c'était encore pire. Elle savait que c'était la fin. Il le savait aussi.
Elle aurait voulu rentrer, lui saisir la main. Le regarder lui sourire. Ce même sourire avec lequel il l'avait toujours regardée. Il n'aurait pas la force de lui parler, mais elle l'aurait fait. Elle aurait raconté quelques souvenirs. Ces moments qu'ils avaient vécus ensemble. Toutes ces fois où il l'avait réconfortée. Quand son papillon adopté s'était envolé...
Elle devait avoir 5 ans, peut-être 6... C'était un joli papillon, plein de couleurs. Du noir, du bleu ciel, presque transparent, et puis du blanc, du violet, du orange. Il était magnifique. Et il était venu se poser sur sa main. Sa petite main, à elle. Elle n'en revenait pas, elle se sentait comme magique. Elle savait que ce papillon auprès d'elle, plus rien ne pourrait lui arriver. Et que s'il s'envolait, il l'emmènerait avec elle.
Mais il commença à bouger ses ailes. Elle le regarda, effrayée. Il décolla et la quitta.
"Non, reste, reste avec moi"
Elle était petite, et les larmes l'avaient emporté. Alors les lourdes mains de son père s'étaient posées sur ses épaules, et même si elle pleurait, elle s'était sentie apaisée.
Aujourd'hui, qu'elle était grande, les larmes venaient encore, lui nouaient la gorge. Mais les lourdes mains de son papa ne seraient pas là cette fois...
"Je t'en supplie. Reste. Reste avec moi..."
__________________ Et quoique je fasse, ça me reviendra en flashback, Bordel. Jusqu'à ce que j'en claque |
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25/09/2011, 15h34
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#6 | | | Remember tonight, for it's the beginning of always. Le mieux dans tout ça ? C'est qu'il n'avait rien demandé, et je lui ai tout donné... Il était si près de moi. Je peux encore sentir le soufflement chaud de sa bouche contre mon cou. La petite zone de chaleur vide de ses mains déposées tendrement sur mon triste visage. Je lui répètais sans cesse qu'il devait rester avec moi, qu'il n'avait pas le droit de partir comme ça après avoir usé de mon amour. Je n'osais même plus me rendre à l'évidence et imaginer combien je me sentirai seule à son départ. Il n'était plus cette personne que j'avais connu l'automne dernier, mais il y avait toujours en lui, quelque chose qui faisait que mon coeur battait la chamade à chaque fois que l'on se voyait. Nous étions fous, inconscients, amoureux. On se désirait mutuellement. A chaque va et vient de l'amour, je le sentais se débattre et lutter dans sa passion pour moi. Un court instant j'aurai juré que notre amour puisse exister toutes les nuits jusqu'à l'infini. Chaque jour je luttais contre cette passion dévorante, cette passion impossible. Nous étions un secret. Son absence me tue peu à peu. Il n'y a même plus l'âme d'un soufflement, ni d'un signe de vie. Comme si je n'existais plus, comme si je n'avais été bonne qu'à jouer. Il n'y a plus que l'ombre de nos souvenirs brûlants. Rien d'autre. Et qu'il les emporte avec lui, ils ne sont pas bons pour moi. Il s'est est allé, me laissant inerte sur le sol. J'aurai dû m'y attendre, c'était inévitable. C'est ça un amour impossible. Se désirer, s'aimer. Se vouloir tellement fort que ça nous détruit autant que ça nous rend heureux. Cette histoire m'arrache définitivement la chaire. J'aurai beau me battre indéfiniment, nous n'avons pas eu le choix ; mais moi j'aurai voulu lui dire de rester avec moi, parce que je n'étais pas prète à forcer mon coeur pour cesser de l'aimer par obligation. J'aurai dû le crier au monde entier pour qu'il en croit mes mots. Oh si vous saviez comme il me manque. C'est de ma faute aussi. Je l'ai ennuyé avec mon amour. J'ai vidé mon coeur dans le sien jusqu'à la dernière goutte. Je l'ai rassasié, et ça me déchire encore le coeur d'avoir à me forcer de croire qu'il n'était pas celui qu'il me fallait. Je perds tout. En bloc, non pas par petits morceaux, mais en bloc, je vous le dis. Et ça fait chier. Réaliser que tout ce qu'on a pu croire, finalement c'est des conneries. Ca fait chier. Tous ces regrets qui me collent à la peau, et ma conscience qui ne cesse de me répéter que j'ai tout perdu. Je deviens folle.
Modifié par Kasia. 25/09/2011 à 17h38.
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— Ont offert un Big up ! à ce post
: Bob (25/09/2011)
25/09/2011, 18h31
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#7 | | Chandler Bing. | Déjà loin. Une soudaine envie de vomir. Tu es trop loin. Beaucoup trop loin de moi. Je ne sais pas si tu ressens la même chose que moi. Mais pour l'instant, ce n'est pas ça qui me fait le plus mal. Le fait est que tu es trop loin. Je voudrais te garder prés de moi. Tout le temps. Et pour toujours. Mais il y a que tu es indépendante. Trop pour mon petit cœur que tu as pris au coin de ta paume sans même t'en apercevoir. Je marche à tes côtés. Je ris avec toi. Tu ris de moi. Et je te le rends bien. Tu me prends la main, sans raison particulière, sans savoir que mon coeur chavire. Et tu la lâches. Comme ça. J'essaie de te retenir, mais deja tu es trop loin. Beaucoup trop loin. A peine ma main retrouve le froid du vide, que je suffoque. Déjà en manque. Mais voila que tu te retourne. Tu me cherches du regard. Me voila soulagée. Je n'ai pas quitte ton esprit. Alors, tout va bien. Je ne te dis jamais non. Ou, le moins possible. Pour pas que tu te froisse. Pour que tu ne partes pas. Pas encore. J'aime le moment où tu te tourne vers moi. J'aime le moment où je sais que tu penses a la même chose que moi, et réciproquement. J'aime ces moments de partages, où je te sais prés de moi. Tout prés de moi. J'aime te savoir avec moi, prés de moi, autant physiquement que psychologiquement. Mais cela m'effraie. Être aussi dépendante. J'essaie de ne pas y penser. Mais voila déjà, la fin de la journée. Je restes le plus longtemps possible avec toi. Sans trop te coller, pour que tu ne me repousse pas. J'attends. Je te dévore des yeux. Je bois tes paroles. Je scelle ton sourire et ton rire dans ma mémoire. Je fais mes réserves. Pour quand tu ne seras plus la. Loin de moi. On s'éloigne ensemble. Puis, tu t'éloigne de moi. Un dernier au revoir. Un dernier toucher. Et te voila, déjà, qui part comme une flèche. De mon côté, je reste encore un peu. Je pars à mon tour. Et je me retourne. Je vois ton dos. Mais te voila dèjà loin. Je te regarde. Un manque qui m'enserre déjà le coeur. La nuit va être longue. Le matin, je ne te vois pas arriver. Je sais, et pourtant j'ai peur. Voila que mon imagination, perverse, se met à me passer le film habituel de tous les scénarios catastrophe, possible et inimaginable. Mais te voila. Juste la. Un sourire. Ou un seulement un hochement de tête. Un léger toucher. Je revis.
Chaque matin. Chaque jour. Et chaque soir, toujours la même chose.
Toujours la même envie : te le dire.
Toujours la même peur : te perdre.
Alors, toujours la même conclusion : je me tais.
Et chaque battements de cœur, me le rappelle, inexorablement.
Et ce manque.
Reste.
Avec moi. |
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25/09/2011, 20h13
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#8 | | Guest |
Qu’est ce que tu fais ? Je ne comprends pas.
Ou vas-tu ? Pourquoi tu prends des affaires avec toi ?
Pourquoi tu t’en vas de la maison ? Explique-moi.
Pourquoi maman crie comme ça ? Raconte-moi.
Pourquoi pleure-t-elle, pourquoi a-t-elle l’air si triste ? Pourquoi ne la console tu pas ?
Tu vas revenir hein, dis moi que tu va revenir. Pourquoi tu me montre cette chambre d’hôtel ou tu vis ? Pourquoi tu me fais visiter ce petit appartement ?
Je n’ai pas besoin d’autre chambre j’ai la mienne a la maison.
Pourquoi je dormirais ailleurs qu’a la maison ?
Je ne veux pas faire comme toi, je ne veux pas partir.
Si tu prends l’appartement ça veut dire que tu ne reviendras pas ?
Maman est inconsolable. Je ne comprends plus. On ne veut rien me dire. On me dit que ce sont des affaires de grand. Je ne comprends rien. Je veux que tu reviennes.
Maman m’as dit que vous n’étiez plus des amoureux. Que parfois les grandes personnes ne s’aimaient plus.
Toute la famille est venue la consoler ce week-end. Tout le monde me fait des câlins, prend soin de moi. Qu’est-ce qu’on me cache de plus ? C’est parce que tu n’es pas venu a mon gala de danse ?
[…]
J’ai pleuré. La famille a dit que j’étais toute blanche. Tout le monde est énervé contre toi à la maison. Tout le monde dit que tu n’avais pas le droit de sortir avec elle dans ce magasin, et qu’on aurait jamais du te croiser. Elle est moche tu sais, maman est beaucoup mieux.
[…]
C’est donc définitif, tu t’en vas. Tu quitte maman, tu quitte la maison, tu nous quitte grand-frère et moi pour elle. Tu t’en vas. Comment tu peux faire ça ? Ca fait mal. Tu nous fais du mal avec ces histoires.
C’est toi l’adulte. Moi je suis la petite fille de 12 ans qui ne comprend pas. Tu ne devrais pas me faire ça.
Je ne peux pas l’accepter, je ne veux pas.
Je te déteste. Et je la déteste elle. Je vous déteste d’avoir gâché tout ce qu’on avait.
Et pourtant je serais prête a me mettre a genoux devant toi pour te dire « Reste avec moi ». | |
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29/09/2011, 23h17
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#9 | | Mme Holden-Ried. | Nous ne sommes pas une belle histoire.
Nous n'avons pas eu une belle rencontre, de celles qui font rêver les adolescentes. Une rencontre au hasard d'une rue, ou dans un café.
Non, tu m'as volée à un autre. Tu as détruit mes espoirs avec lui, et tu as écrasé certains de mes rêves.
Mais, je ne t'en veux pas.
Je t'ai aimais, mais je ne ressens plus rien pour toi, à part ce désir qui brûle en moi. Cette envie de sentir ta peau sur la mienne et d'avoir ton odeur sur moi quelques heures après ton départ.
Tu me frustre, me dégoûte, mais, au fond de moi, je sais que je meurs d'envie de te demander : "Reste avec moi"
Et c'est ça qui me terrorise le plus. |
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02/10/2011, 19h21
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#10 | | Petite pour tout cela. | Je voudrais te promettre un empire, des sourires à profusion. T’offrir la sérénité et l’apaisement. Du solide, du tangible. Ce que tu donnes, sans effort. Je n’ai rien de tout ça. Je n’ai que des sentiments, pas si bons qu’ils n’y paraissent. Je suis une pile électrique, un rien cyclothymique. En un mot, un mouvement, mon humeur change, et tu sais, je ne crois pas que ça me passera. Les colères, les frustrations, les angoisses et les terreurs me tapissent la vie, même si parfois, je les oublie des jours et des semaines. Elles ne seront jamais loin, je n’ai pas le bonheur solide, et je risque de contrarier le tien, parfois. Je voudrais t’apporter des connaissances ahurissantes, sur des sujets qui te passionnent. Réagir de façon cérébrale et pas seulement animale. Je ne suis pas comme ça. Quand ça griffe, je feule. Quand ça me brûle, je crache. Quand la mort rôde, je me roule en boule. Quand l’angoisse monte, je m’endors, je prends la fuite. Je suis égoïste, et si j’ai soif d’apprendre, je me fous d’enseigner. Le temps file, apprends-moi la vie, ancre-moi des savoirs dont je me contre-fous, mais qui me resteront. Fais-moi briller. Je voudrais sourire des frasques estudiantines, avoir la descente facile. Je voudrais avoir le goût des nuits qui s’agitent, qui secouent, dans le sang. Je voudrais aimer la profusion, le genre humain dans ce qu’il a de plus con. Je n’ai que le souvenir de lendemains de veilles la bouche pleine d’inconnus qui m’abiment l’estime, la boisson me transforme en cette fille facile qui me fait honte, j’ai choisi de le fuir. La nuit m’est douce, entre thés et chocolats, un ciné et tes grands-bras. Le bruit m’insupporte. La lumière vive et saccadée me donne la nausée. La vie est blanche ou noire, mes jugements sans appel, je ne sais pas sourire de ce qui m’indiffère. Je voudrais être de celles qui n’ont jamais mal. Je voudrais que mon corps soit un cadeau, à l’image de mes yeux bleus. Je n’ai qu’un corps miné. Osseux et anguleux, dont je te refuserai parfois l’accès, dégoûtée et coléreuse de n’être que cela. Je te ferai des promesses de rien, que je ne tiendrai pas, parce qu’il ne suivra pas. La migraine empêchera le cinéma, me coupera l’appétit, les vertiges me cloueront au lit. Et l’angoisse de les voir venir achèvera le travail. Tu pourrais rêver mieux. Et tu vas croiser mieux. Mais je te jure, mon vieux, qu’après moi, on ne t’aimera plus jamais pareil.
__________________ Et ta peau, plus que n'importe quels autres mots,
Me montre le visage des amours sans rivaux. |
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03/10/2011, 23h01
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#11 | | Envie Dodo | Je m'incruste... j'espère que ce n'est pas trop long =)
Les mots se glacent dans ma gorge. J’aimerais qu’ils en sortent sous forme de glaçon, des glaçons terriblement durs pour qu’ils t’atteignent à ton tour comme tes paroles ont atteint mon cœur que je croyais de pierre.
« Fais comme tu veux. »
Voila.Je t’ai tout dit. J’espère que tu t’en contenteras.Contentes-toi en s'il te plait. Ne me pose plus de questions. Ne me lance plus de regards tristes ou compatissants. Je ne suis plus rien pour toi alors pourquoi chercher une quelconque complicité dans mon regard ? Tu voulais que je te permette de partir loin de moi ? De prendre ta valise, tes photos, tes affaires, alors voila ,c'est fait. Fais ce que tu veux puisque de toutes façons je ne peux pas t’ordonner de rester avec moi. Tu serais triste près de celle que tu n’aimes plus. Tu pleurerais cette autre que tu aimes et qui t’attend sûrement en bas, dans sa voiture. Qu’est-ce que tu lui as dit ? Attends, deux secondes, je dois dire à ma copine que je la quitte pour toi, et ensuite on ira acheter à manger pour ce soir.
C’est ce que tu as fait non ? Tu as sûrement pris un crayon à papier dans ma trousse,sur mon bureau,là où j’écris mes compositions puis tu as pris un des papiers en vrac ,et écrit « la quitter » entre « acheter des tomates » et « aller chercher des préservatifs ». Je ris jaune.
-« Qu’est-ce que tu as ? »
Je ne répond pas à ta question.Tu as barré un à un tes objectifs pour arriver au dernier: « Ne plus l'embrasser », « être froid et distant », « l’empecher de me prendre dans ses bras » puis enfin, voila ! Tu y es arrivé, à tirer un trait sur notre histoire entière. J’ai envie de t’applaudir. J’applaudis devant tes yeux étonnés. Quel coup de maître ! J’avoue que je ne l’avais pas vu venir celui là. Pas le moins du monde. Non pas du tout. Mes yeux se brouillent ,mes mains se taisent pour faire place au silence et à mes sanglots.
Je chuchote pour te demander une ultime faveur:
«- Reste avec moi.
- J'ai pris ma décision. Tu sais je...
- ... Tais toi ! Je sais même pas pourquoi j'ai dit ça ! Fais comme tu veux. C’est pas important tu sais. Notre histoire tout ça. Peu importe. Si pour toi ça ne vaut plus rien,alors pour moi non plus.Vas-y, pars je t’en prie.*»
Je me force à te mentir. Je te regarde me tourner le dos, et t’avancer vers l’armoire. Tu prends tes pulls, même ceux qu’on avait achetés ensemble. Tu emportes ces souvenirs avec toi ? Pourquoi faire ? Tu crois que ces pulls te tiendront chaud avec des souvenirs de nous plein la tête ? Ou peut-être les prends- tu car tu veux imprégner son odeur de ceux qui portent encore la mienne. La notre. Celle de l’amour. Avant. Quand tu m’appelais encore « Ma chérie ». Tu sors tes t-shirt mal repassés parce que nous et le ménage ça fait 30 000. Puis tes sous-vêtements, tous. Dire que mes mains sont passées sur chacun d’eux, quand mon cerveau devenait fiévreux, mon cœur battant et mon corps brûlant. Est-ce qu’ils connaissent aussi la chaleur des mains de cette autre ? Sûrement… Elles doivent êtres plus douces,leurs caresses plus excitantes que les miennes sinon tu ne partirais pas. Tu prends le temps de plier toutes tes affaires, tout doucement …pour me faire plus de mal ou pour rester encore un peu dans cet appartement où nous avons passé tant de moments de bonheur ensemble ? Partout,les souvenirs se cachent .Là ,au coin de la table de salon où ta main a serré très fort la mienne pour la première fois. Ici, sur le seuil de la porte où je t’ai demandé de ne pas partir avec les autres ce soir là. Quand je t’ai demandé de rester. Toute une nuit avec moi, pour la première fois. Une sonnerie coupe mes pensée .Allongée par terre, adossée contre le mur ,je te fixe prendre ton portable ,me jeter un regard soucieux puis décrocher :
« J’arrive ».
Ces mots que tu lui prononce finissent d’achever mon cœur.Alors,c’est fini pour de bon ! Tu t’en vas.On a plus rien à partager ? Oh si, des souvenirs du passé qui jauniront dans notre mémoire avec le temps puis s'effaceront comme les vieux polaroids. Je raconterai surement à mes amis dans quelques années comment l’homme que j’avais aimé le plus au monde était parti loin de moi sans que je ne le retienne. Sans un cris qui aurait pu lui faire changer d’avis.
Je relève ma tete,tes joues s’empourprent .Tu a faillis dire je t’aime n’est-ce pas ? Comme a chaque fois que tu partais de l’appartement.Le notre,qui ne sera plus que le mien dans quelques minutes.Comme si tu n’étais jamais venu dans ma vie.C’était mon appartement,mes meubles,mes souvenirs puis c’est devenu notre cocon et aujourd’hui je reste seul dans un lieux de vie qui sera sans chaleur car ma lumière va bientôt s’en aller pour toujours loin de moi.
.Cette inconnue, je la hais.Plus que tout. La porte de l’entrée claque et ne pouvant plus retenir mes larmes j’éclate en sanglots.C’est vraiment fini. J’hurle de désespoir. J'entends la portière de ta voiture claquer, je sais que c’est ma dernière chance. La dernière chance de te dire combien tu compte pour moi. Je cours dehors.
« Attends ! Tu sais, je t’aime.Tu t’en va comme ça et moi je fais semblant de m’en foutre.Mais si tu savais comme je m’en fous pas.Comme j’ai mal ! Je n’ai rien dis tu vois ! Je n’ai pas essayé de t’empêcher de partir parce que je souhaite que tu ne reviennes pas vers moi par pitié. Si tu penses qu’une meilleure vie t’attends avec elle alors je ne veux pas te mettre des bâtons dans les roues. Je te jure que je t’en mettrai pas. Je t’ai regardé sans rien dire quand tu mettais tes affaires dans la valise . Quand tu enfouissais les derniers souvenirs que j’aurais pu garder de toi au fin fond de ce bagage. Mais si tu savais comme j’avais mal. Si tu savais toutes ces questions qui s’entassent dans ma tête . Qu’est ce que j’ai fait de travers ? Dis moi je t’en prie. Tous ces souvenirs qui remontent dans ma tête...*»
Ma gorge est serrée, je ne peux plus parler. Je ne quitte pas tes yeux même si les miens sont embués de larmes et je vois que tu pleures toi aussi, toujours en me regardant. Je lis un «*pardon*» indaudible sur tes lèvres.
Adieu.
Modifié par Chizu 03/10/2011 à 23h06.
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2 Filles ont envoyé un Big up ! à Chizu :
: Sowssette (04/10/2011), Vanité (11/10/2011)
03/10/2011, 23h18
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#12 | | Not all those who wander are lost | (parti) (ils me manquent )
__________________ I smoke to get high, because the world is so low ! Projet 365
Modifié par Anastase 08/10/2011 à 12h24.
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3 Filles ont envoyé un Big up ! à Anastase :
: Bob (08/10/2011), Chizu (03/10/2011), Kasia. (07/10/2011)
11/10/2011, 22h41
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#13 | | Fuir l'intolérable | Une petite participation à l'arrache, mais j'avais envie! "Je suis resté bloqué sur le pas de la porte. Une minute ou peut être une heure, il m'a semblé que le temps s'arrêtait, alors je ne saurais pas dire combien de temps je suis resté la, debout, le regard vitreux, l'air hagard. J'ai posé ma valise marron et je me suis retournée, et doucement, le temps a défilé sous mes yeux. Des moments heureux, intenses, forts, de la douleur, des souffrances, des malheurs. J'ai tout revu et pourtant je ne me rappelle de rien, cette vie qui était sensé être la mienne m'est apparu comme une pièce de théâtre, j'étais spectatrice de ce que j'étais. J'observe ce "moi" qui m'est étranger, nous sommes la même personne et pourtant 10 ans nous séparent. Je me regarde dans le miroir et j'observe ce que je suis devenue, 10 ans après, j'en suis toujours au même point. A la question "qui suis-je?" je réponds encore "je ne sais pas". Je suis une multitude de souvenirs, parfois, je suis une plaie béante, un gouffre de souffrances, et parfois, je suis un papillon qui s'envole, une petite fille qui fait tournoyer sa jupe. J'ai la gorge nouée, mais je ne montre rien, la tristesse m'envahit, et je la revois, me serrant dans ces bras, pleurant avec moi souvent, à cause de moi parfois, je revois des regards méprisants qui font battre mon coeur et me coupe la respiration, je revois un fossé, je ressens l'éloignement, puis j'entends une voix, elle est là, elle me parle : "reste avec moi". Alors je décide de grandir, je décide de me rapprocher de la personne que je suis et qui se cache encore au fond de moi, je pose ma valise, je me retourne, la vie n'est pas finie"
__________________ But you didn't have to cut me off, make out like it never happened and that we were nothing Mes filleules :: Foolish et Wooky  |
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3 Filles ont envoyé un Big up ! à Solemnia :
: -Abby- (11/10/2011), Callie. (25/11/2011), Pukhet (13/10/2011)
15/10/2011, 21h15
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#14 | | Penistration Crew EcriveuZ madmoiZelle | Regard rieur, regard moqueur, regard hilare
Et l’affaire qui est si austère : tu n’aimes plus.
Si tu as seulement aimé, le sais-tu ?
Tu répands béatement ces mots nus et crus
Elle est ce que tu n’es pas, j’te dis au revoir.
Alors, pars, casse-toi, et bon débarras
Va-t-en, salut, décampe vite, sauve-toi, allez, oust !
Exit, disparais, barre-toi, déguerpis, et voilà !
Cours vite ou je te filerai une de ces rouste !
Moi je suis mieux comme ça, tranquille, pépère
Oublie-moi, ça vaut mieux, je l’ai fait depuis hier
Inutile de s’attarder, adieu vieille sorcière.
(le thème il s'est caché hihi)
__________________ My dear boy, the people who love only once are really the shallow people. What they call their loyalty, I call their lack of imagination.
DESPESPEROS QUOI.
Modifié par Queen Bitch 15/10/2011 à 21h28.
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— Ont offert un Big up ! à ce post
: Iaoranamoana (20/10/2011)
15/10/2011, 23h16
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#15 | | Argh. | Première participation à l'arrache...
Tu plaisantes, tu rigoles, tu avances.
Je me plante, je m'envole, j'm'en balance.
Tu souris, toi tu vis, tu m'oublies.
Moi je pleure, je fais peur, et je meurs.
Des mots bidons, des mots à la con.
Des rimes faciles, les larmes aux cils.
Maintenant c'est elle, ton actuelle, ton officielle.
Même pas jolie, mais c'est la vie, tu l'as choisie.
Me reste plus qu'à oublier,
Mais tout reste gravé.
J'y arrive pas,
S'il te plaît, reviens moi.
S'il te plaît, reste avec moi.
Modifié par -LRDM- 15/10/2011 à 23h20.
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20/10/2011, 21h10
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#16 | | Fire Girl | Reste avec moi, ne me quitte pas, je suis devenue trop faible pour le supporter. Comment en est-on arrivé là ? Avant tu étais fier, j'étais ta princesse, sauvage, indomptable et libre. Que suis-je devenue à tes yeux ? Comment ce silence si odieux a pu s'installer ? Les kilomètres me trouent la peau, emmêlent mes cheveux et ce sont mes doigts qui tremblent.
Reste avec moi, ne pars pas, tu es trop loin de moi. Ici le soleil brille, je suis encore en robe légère. Il neige chez toi, les bonnets sont revenus sur les têtes et les écharpes volettent. Ici il fait jour, là-bas il fait nuit.Je ne sais pas où tu habites, je n'ai pas d'images dans ma tête, seulement des illusions crées par tes histoires.
Reste avec moi, ne pars pas. Je te jure que je suis encore ta fille, ta princesse. Tu penses que je suis enchaînée alors que je n'ai jamais été aussi libre. Grandir n'est pas la chose la plus aisée que j'ai eu à faire mais c'est une aventure extraordinaire. Ai-je réussis ? Ai-je poussé du mieux que je pouvais ? Je ne sais pas si ces questions se posent, au fond, mais quand tu me regarde, je suis de nouveau une enfant et je n'aime plus ça.
Reste avec moi, pas avec mon souvenir. Et si tu ne le peux, si c'est au dessus de tes forces, c'est moi qui m'en irais, c'est moi qui partirais. Peut-être qu'ainsi, tu comprendras que je suis toujours libre.
__________________ Mais parfois y en a marre, de ce manque de tintamare ! On devrait se lacher, se laisser un peu aller. Mais putain qu'est ce que c'est bon, de perdre la raison ! Don't worry, be happy, |
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25/10/2011, 19h34
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#17 | | Moral au beau fixe | Le regard rempli de larmes je le regardai avec colère, je pourrais même dire que c'est avec haine que je l'ai écouté me reprocher tout ce que j'avais fait pour lui durant toutes les épreuves que nous avions traersé ensemble depuis que nous étions tous els deux mains dans la mains sur el chemin de la vie... Là sur cette route déserte il me disait mes quatre vérité, oui j'étais jalouse, chiante, pathétique et que sais-je d'autre encore... Mais punaise qu'est-ce que je l'aiamais, al seule chose qu'il en voulait plus comprendre en cet instant, j'aurais tout fait pour être à nouveau dans ses bras, sentir son torse contre moi, mais lui me disait de m'en aller, de partir à jamais! Alors d'un coup, dans le seilence qui avait suivi ses paroles froides je lui criais au milieu de mes sanglots: "Reste avec Moi!" je suis désolée, je sais que je t'aime trop, que je fais tout de travers mais je t'en prie ne me laisse pas... Entendant mes mots, il tourna les talons et s'enfuit en courant sans se retourner me laissant en pleurs au milieu de ce lieu où nous nous étions auparavant rencontrés. |
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27/10/2011, 01h20
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#18 | | Chabada pouet pouet | (Restes)
Elle lui a dit de s'en aller, de ne jamais lui laisser revoir son regard, ses cils mouillés, sa bouche entrouverte, pleine de mots tendres estompés, devenus froids, avec le temps qui s'égrène, qui s'en va
Elle lui a dit de fuir, de ne plus être là pour elle, de ne plus la soutenir, de ne plus lui donner envie de vivre
Elle lui a dit de partir, de partir vite parce que toutes ces déchirures, qui cisaillaient son sourire éteint, étaient trop vives
Elle lui a dit de la quitter, elle et ses malheurs concaves, elle et ses névroses convexes, elle et ses douleurs éperdues, sans source ni issue
Elle lui a dit ne jamais revenir, de ne jamais lui faire regretter, de ne jamais raviver le souvenir de toutes ces joies effacées
Elle lui a dit de s'échapper, d'être libre, d'être quelqu'un, de ne pas l'attendre, de ne plus la faire rire, de ne plus la faire rêver, souffrir
Elle lui a dit de vivre pour lui
Elle s'est retournée, a étouffé un sanglot
Elle lui a demandé de rester
Car il est de ces poisons qui font toucher, du bout des lèvres
L'amère saveur d'un paradis perdu
Que l'on cherchera sans cesse
A retrouver
En vain
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"Le soir j'étais triste car j'avais mangé des anchois. Le matin le médecin me réconforta ; pourquoi être triste ? Après tout, j'ai mangé les anchois, les anchois ne m'ont pas mangé." (Kafka)
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27/10/2011, 02h34
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#19 | | | J’ai toujours voulu lui dire que je l’aimais. J’ai toujours voulu lui montrer que c’était lui, et personne d’autre, qui comptait pour moi. J’ai toujours voulu lui prouver que l’amour qu’il avait pour moi était ce qui me faisait vivre et grandir jour après jour. Me faisait devenir de plus en plus forte. J’ai toujours voulu lui avouer qu’il n’y avait que lui qui a su me rendre heureuse. Je dirais même que tu es le seul homme de ma vie que je n’aurais jamais autant aimé.
Mais toi, tu as toujours voulu n’en faire qu’a ta tête. Tu as toujours voulu écouter que toi-même. Tu as toujours voulu vivre au jour le jour. Tu as toujours voulu montrer que tu avais le destin entre tes mains. Tu as toujours dit que tu étais plus fort que tout et tout le monde. Tu as quand même toujours voulu partir loin de cette vie. Je dois aussi avouer que tu ne m’as jamais dis que tu m’aimais.
Mais ce soir là Papa, le soir où tu es parti, j’aurais voulu te dire « reste avec moi », car si tu n’avais pas franchi le seuil de cette porte, tu ne serais jamais monté jusqu’au paradis. |
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06/11/2011, 22h18
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#20 | | L.I.F.E. G.O.E.S. O.N. | C'est beaucoup trop long, mais bon. C'était l'occasion ou jamais.
17 h 03 - BERLINER FLUGHÄFER __________________ Jade. ______ Je suis là, à compter les secondes qui nous restent. Les secondes avant la Fin ; avant la Nôtre. Nous savions inexorablement qu'elle arriverait, que ce Moment précis viendrait nous consumer. Nous étions tous les deux, inconsciemment, parés pour la destruction, depuis le début. Au plus profond de mon esprit, cette question résonnait. « Que vais-je faire, une fois que je serais partie ? » Mais chacun d'entre nous avait décidé, avec plus ou moins de risques et peut-être à tord, d'occulter cette partie de notre Histoire. Cette Fin, ce déchirement, n' était-ce pas l'adrénaline qui nous unissait ? Ces Interdits qui nous liaient. Le Jeu auquel nous nous étions prêtés. Tout cela faisait parti de Nous, de Nous seuls. Personne ne pouvait nous comprendre. Oui, c'était malsain ; oui, ce n'était que provisoire. Mais c'était Nous. Nous &seulement Nous.
Cette équation insoluble, ces Secrets inavouables. Ce Silence Plombant. Nous, du début à la fin. De la force de nos regards. De nos corps qui se frôlent. De nos voix qui s'unissent. De toutes nos confrontations. De nos mensonges journaliers. On se mentait.
Jours après Jours. Nuits après Nuits. Toi &Moi. Moi sans Toi. Un Nous à brûler. A vomir. Je te déteste tellement, tu sais. Je te déteste plus que Tout. Je te déteste plus que Nous. Parce que toi, tu sais oublier. Tu sauras m'oublier. Tu sauras occulter ces dernières secondes. Tu sauras. Tu pourras retenir ton cœur de battre, pour Moi. T'auras aucune faille, et c'est comme ça que je t'ai aimé. Que je t'ai aimé.
Mon apparence se collera à Toi. Mon apparence. J'irai foutre ma faiblesse dans un placard et je serais une Jade forte. Une Jade que tu aimeras. Je serais à Toi. &tes yeux n'y feront rien. Aucune larme ne me brûlera les yeux.Ta voix me sera inconnue. Ton regard ne me pénétra plus. Plus jamais le contact de ta peau me foutra des frissons.
Mais tout. Tout me fera penser à Toi. Tout. D'une soirée orageuse à des pleurs étouffés. Parce que oui, jamais je ne pourrais... Tout ne sera que façade. Tout ne sera que Mensonges. &tout le monde me croira. A part Toi. Oui, je suis une faible.
Faible, un jour, de t'avoir aimé.
Faible d'avoir cru en Toi.
Tes promesses, tes regards sont devenus des poignards.
&jamais tu ne sauras, jamais tu as su comment j'étais. Sans Toi. Comme chaque battement de cœur était une douleur, comme mes mains étaient glaciales. Sans les tiennes. Comme tout était terne. Comme tout manquait d'une teinte d'adrénaline. Comme j'étais vide. Comme l'Acide me montait à la gorge. Rien que pour ça.
Tout semble nous éloigner. Tout semble s'effriter. Se consumer. Même les plus belles étoiles qui brillent dans ce ciel d'hiver. Plus rien ne sera comme avant. Tu m'as touchée. Tu m'as coulée. Et puis tu m'as tuée. Bien sûr que la fumée occultera nos souvenirs. Du moins, je ferais semblant d'y croire. Une nouvelle fois.
Tu sais, j'aimerais que nos dernières secondes durent une éternité. Que tout ça continue. J'aimerais que tu sois mon futur. Mon futur à présent. Stopper les trains. On en a tous rêver. Même toi.
Là, face à face, avec notre carapace encore un peu fissurée. Qu'on passe aux aveux. __________________ Tom. ______ Tes yeux respirent ton incompréhension. Respirent le Doute. Je ne t'aiderai pas. Juste parce que tu attends des mots de ma part. Tu sais, j'ai toujours détesté les adieux. Je les ai toujours fuis. Les choses m'échappent. &je ne l'accepte pas. Je ne l'accepte plus. Trop longtemps berné par tes yeux. Tu n'arrives plus à te cacher Jade. Je le sais. Tu débordes. Tu débordes, là, maintenant. Au sprint final. Tu n'y arrives plus. Tu aimerais que je comprenne. Tu aimerais que je te prenne sous mon épaule &qu'on fuit ; ensemble. T'aimerais que je t'emmène, loin. Plus loin qu'ici. Ensemble. Que je restes avec toi.
Mais, au fond de toi, tu aimes cette Fatalité. Tu la baiserais bien, la Fatalité. Tu ne vas pas réagir. C'est au premier qui brisera la glace. Le premier qui cédera. Le premier qui perdra. Mais joue-t'-on encore à ce genre de jeu, quand on aime? Avec Toi, oui, fatalement.
&Je suis là, à compter les secondes qui nous restent. Les secondes avant la Fin ; avant la Nôtre. Nous savions inexorablement qu'elle arriverait, que ce Moment précis viendrait nous consumer. Nous étions tous les deux, inconsciemment, parés pour la destruction, depuis le début. Au plus profond de mon esprit, cette question résonnait. « Que vais-je faire, une fois que tu seras partie ? » __________________ Jade. ______ Plus Jamais. Plus Jamais nos regards se croiseront. Plus Jamais tu viendras réchauffer mes mains glaciales. Plus Jamais je viendrais me réfugier dans ton univers. Plus Jamais. Jamais je ne pourrais replonger. Cette destruction attendue, redoutée, planifiée.
Tu as su me faire croire en Toi. &dans les moments les plus forts, même en moi.
Je sais que ça n'est pas de ta faute, Tom. Je sais que tu n'y peux rien. Mais tu vois, je ne peux pas mettre ça sur le dos du Destin. Parce que tu m'as toujours prouvé que, quand on croyait à quelque chose, on y arrivait. Que les limites, c'est juste nous qui nous les imposions. Que tout était possible. Tu m'as prouvé qu'on pouvait y arriver. Tu me l'as prouvé. Tu m'as montré que tu étais le seul maître de ma vie. Ne suis-je plus un argument suffisant ?... N'accuse pas le Destin. La Fatalité. Ne m'accuse pas non plus.
Mes mots me trancheraient la gorge. Tu le sais. Je suis complètement perdue. Ces secondes me transpercent. Nos secondes. Je veux y croire. J'ai voulu. J'ai voulu croire que tu pouvais y arriver.
J'ai voulu y croire. Croire en Toi. J'ai cru que tu m'emmènerais, tu vois... J'ai cru que jamais, tu ne me laisserais partir. Que jamais tu n'aurais laissé cette éventualité se poser sur mon esprit.
Tu sais, tu me manques déjà. Toi le beau-parleur. &puis tout ça... Jamais plus je ne pourrais Te deviner dans les reflets de cette putain de vitre. Sentir Ton souffle dans mon cou. &Ressentir Ta peau sur ma peau. T'éviter jusqu'à n'en plus pouvoir. Te sauter dans les bras. Boire chacune de Tes paroles. Sentir l'électricité entre Nos deux regards. Fuir ces gens, Fuir le monde. M'enivrer de Tes gestes. Mémoriser chaque partie de Ton visage. Ecouter Ta musique. Mettre Tes pulls. Dormir sur le canapé. Nous Prendre en photo. Bloquer ma respiration. &Compter jusqu'à dix. Compter les jours. Compter les jours avant de Te retrouver. Compter les jours avant de Te quitter. T'observer, à m'en brûler les yeux. Boire à Tes côtés. Boire trop. Fumer à Ta fenêtre. Fumer trop. Observer les Etoiles. &Faire des vœux. Rêver. Rêver de Toi. Rêver de Toi sans Moi. T'écrire sur la peau. M'écrire sur la peau. Graver Ton nom sur mes lèvres. Frôler les Overdoses. Te Voir. M'enivrer de Toi. Vivre à travers Toi &le manque qui me tiraille. Comprendre. Répondre à Tes questions. Voir Ton Sourire. T'écouter. A en vomir. Te connaître par cœur. Nous Connaître par cœur. Te surprendre. &T'appartenir. &T'appartenir...Te parler du dernier livre que j'ai lu. De la dernière chanson que Tu as écrite. Me bloquer la respiration. Se noyer. Me noyer dans Tes yeux. Entendre que T'as pas le temps. Que t'as plus le temps.
Jamais plus. __________________ Tom. ______ &je suis là, à me demander si je vais pouvoir T'entendre me dire que je ne compte plus pour Toi. T'entendre dire que Tu ne reviendras plus. Te deviner dans le miroir. &le Briser. Briser tout ce qu'il me reste. Arracher les photos, Changer les noms dans le répertoire. Arracher mes partitions. Brûler mes partitions. Brûler tout ce qui Nous a appartenu. Effacer Ton image, de ces souvenirs, de ma tête. Te maudire. Me maudire. Etouffer de Toi. Transpirer de Toi. Souffrir à travers Toi. Te Bannir de mes mots. Te Bannir de mes pensées. &T'entendre dire que tout va bien, que tout va bien. Que je vais mal. Fumer à ma fenêtre. Ne plus Te voir. Effacer ces Etoiles du ciel. Effacer ces putains d'espoirs. Briser tous tes rêves. Revenir sur Terre. Se Dire que tout était programmé. Que Je m'y attendais. Se Résoudre à la Fatalité. Me Pourrir l'existence. Compter jusqu'à dix, onze, douze, treize, quatorze, quinze, seize, ... M'Effacer tout court. Jamais je ne pourrais. __________________ Jade. ______ Alors ouais, j'ai cette image du super héros dans les plus beaux romans d'amour. J'ai ce genre de clichés dans l'esprit. Même si je t'ai toujours dit que je n'étais pas comme ça, jamais comme ça. Je pense encore que tu peux me prendre par la main et qu'on se barre ensemble de ce terminal. Que tu m'emmènes ailleurs et qu'on fuit tout ça, encore. Mais j'ai vu que tu ne m'aimais plus. Et je sais que jamais tu ne pourrais faire un truc. Parce que je ne suis pas ... à ta hauteur.
Si j'étais avec Toi, c'est parce que Tu étais Tout. &rien que me voir dans tes yeux me comblait. Tu me comblais tout entière. Mais j'ai vu tes yeux se perdre, j'ai vu tes yeux se détourner. Je t'ai vu te lasser et me berner. Tout n'était que Mensonges, chez Nous, Tom. Des espèces d'acquis débiles. Trop faibles pour se quitter. Trop faibles pour s'affronter. __________________ Tom. ______Pourquoi en sommes-nous encore là aujourd'hui? 17 h 09 « Tu devrais aller en salle d'embarquement... » te soufflais-je rapidement après t'avoir fixé des minutes entières.
Des minutes entières. A graver ton visage dans mon esprit. On est fait de non-dit. Juste Toi. Juste ta présence.On doit être fort, tu sais. On s'oubliera... __________________ Jade. ______ Tu m'oublieras... Comme tu es déjà en train de m'oublier en prononçant cette unique phrase. Des dizaines de filles t'attendent. Des dizaines seront là. Et elles seront à Toi. Comme Moi. Comme Jade. Tu sauras m'oublier. Et puis tu sauras vivre d'autres choses. Je ne suis qu'une fille. Tu n'es que ... Toi. Tu es mon Unique. Mais tu ne comprends pas ces dimensions. Tu savais me tromper dans tes pensées. Et j'aimais que tu te rendes comptes qu'il était impossible pour toi que j'approche un seul d'entre eux. J'étais Ta ; Tu étais Leur. Et je l'ai accepté, tant que j'étais à Toi. Mais là aujourd'hui, dans ce putain d'aéroport, tu es ailleurs. Tu m'échappes. Ton image devient ombre. Ton regard fuit. Si je pouvais... Si je pouvais seulement te prouver ce que j'ai été.
Je ne peux plus. Je n'en peux plus. Oui, je lâche, oui je craque. Oui tout ça me gonfle. Mon cœur loupe des passes. Rien ne devait se passer comme ça. Je voulais juste compter pour Toi. Je voulais être Quelqu'un. Et là, tu vas me donner une tape dans le dos comme dernier adieu. Après tout ça...
Après tout ça...
Après tout ça...
Cet élan de Toi en Moi. Ce manque déjà si présent, alors que tu es encore à mes côtés. Pour la dernière fois. L'ultime. Je ne peux plus. Je veux juste que tu me prennes, que tu me serres, que tu m'étouffes. Que tes bras me prennent tout entière. Que tu me coupes le souffle, que tu m'arraches les poumon si tu veux. Je veux exister à tes yeux, Tom. Que Jamais, jamais tu ne puisses ... Nous oublier. Tue-nous si tu veux, mais tue-moi. Tue-toi. Je suis là, à pondre ces conneries, à me contredire. Je ne sais même plus si je t'Aime. Même ça. Toutes les fins sont-elles toujours désastreuses? __________________ Tom. ______ Tout est Jade autour de Moi. Tu as violé mon putain d'esprit. Tu me la pris sans condition. __________________ Jade.
Tout est Toi autour de Moi. Ta violence m'envahit. Je voudrais pouvoir te claquer sur ce mur et qu'on en finisse. Mais c'est toujours toi qui a su prendre possession de Moi. &j'attends. Je vais devoir baisser la tête pour que tu me la remontes. Je vais devoir fuir ton regard pour que tu me fixes à nouveau. Je vais devoir te détester pour que tu m'aimes... Je veux retrouver la force de notre regard. Brisons.
Brisons ce qu'il reste entre nous, effaçons les traces. Jamais tu ne pourras comprendre. « - Tu dois vraiment y aller, maintenant. Tu attends quoi?...
- Toi... , te répondis-je du tac au tac, cette fois-ci mes yeux ancrés dans les tiens, Je t'attends Toi...
- C'est ton avion qui va t'attendre... »
- ... »
Mes yeux respirent mon incompréhension. C'est pas Toi, ça. Tu me mens là. Tu dois me prendre sous ton Aile là. Tu dois pouvoir le faire. Dis-moi que ce n'est pas Toi. Que tu joues un mauvais rôle. Je t'en prie... En sommes-nous arrivés-là? Tu me donnes toutes les chances d'abandonner.
Oui, de t'oublier. Toutes les chances.
J'ai les cartes en main. __________________ Tom. ______ Oui, je joue. Mais te dire que j'en prends un malin plaisir serait te Mentir. Te Mentir. Si seulement je pouvais t'aimer pour ce que tu as étais. Tu ne réagiras pas, comme à chaque fois que je te fais violence. Tu ne comprendras pas. Tu chercheras. Et tu ne trouveras rien.
Il faut gagner le jeu, à la fin de la partie. Je suis juste en train de gagner.
__________________ But it was not your fault but mine. And it was your heart on the line. I really fucked it up this time. Didn't I, my dear? |
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— Ont offert un Big up ! à ce post
: Callie. (25/11/2011)
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