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Vieux 10/06/2011, 17h33   #21
Petite pour tout cela.
 
Avatar de Antigone.
 
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Deuxième essai, j'ai ici tenté de respecter la seconde consigne :

Je savais bien, mon amour, que lui et moi, on s’apprêtait à faire une belle connerie, mais que veux-tu que je te dise, dès la première fois où nos regards se sont croisés, arrêtés, accrochés, j’ai rêvé à ses baisers.

Je te touche au cœur, tu pose les mains sur mon corps, je te repousse, je ne veux plus de ta peau, plus de ta fièvre, pas maintenant, c'était avant, avant, avant, aujourd'hui nos desseins sont déliés, nous ne sommes plus un, tu ne me suceras plus les lèvres.

J’avais conscience que dès l’instant où il me frôlerait, mes certitudes valseraient à travers la pièce en un frisson, plus vite encore que nos vêtements ne l’ont jamais fait, mon amour, et qu’il scellerait mon sort d’une seule embrassade.

Le jour où il s’est approché, je n’avais aucune excuse, puisque tout en moi transpirait cette certitude, tout volerait en éclats, dès que mes lèvres rejoindraient les siennes, en un doux larcin.

Mon amour, je devrais m’excuser, mais je ne peux pas, il m’allume, il me tient en vie, je ne suis qu’envie, je t’achève en te disant que comme des adolescents, à longueur de temps, pêle-mêle, on s’emmêle, on se roule des pelles.

Je crois qu’au fond de toi, mon amour, tu as toujours su que je partirais un jour, endormir mon agitation, recueillir toute l’attention, toi qui sait mieux que personne l’importance qu’ont pour moi ces échanges mouillés.
__________________
Et ta peau, plus que n'importe quels autres mots,
Me montre le visage des amours sans rivaux.



Modifié par Antigone. 10/06/2011 à 17h37.
Antigone. est déconnectée   Réponse avec citation
7 Filles ont envoyé un Big up ! à Antigone. : : Arwen. (10/06/2011), Dogs-Day-Are-Over (19/06/2011), Gypsy Rose (17/06/2011), Keep Smiling (16/06/2011), Neïa. (10/06/2011), Sowssette (09/08/2011), Yana (14/06/2011)
Vieux 10/06/2011, 17h38   #22
"Am Stram Gram"
 
Avatar de Neïa.
 
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_lilou_ : j'aimerais avoir ta plume. Ta tournure. Vraiment.
__________________
Là, tout n'est qu'ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.


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2 Filles ont envoyé un Big up ! à Neïa. : : Dogs-Day-Are-Over (19/06/2011), Swirly (18/06/2011)
Vieux 10/06/2011, 17h54   #23
Petite pour tout cela.
 
Avatar de Antigone.
 
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Citation:
Posté par Neïa. Voir le message
_lilou_ : j'aimerais avoir ta plume. Ta tournure. Vraiment.
Merci, merci, merci
__________________
Et ta peau, plus que n'importe quels autres mots,
Me montre le visage des amours sans rivaux.
Antigone. est déconnectée   Réponse avec citation
Vieux 10/06/2011, 21h13   #24
 
Donne

Coucou tout le monde !
Je suis nouvelle et voici mon premier post, qui j'espère sera un bon choix :

Malgré la chaleur étouffante qui nous pressaient et l'orage qui menaçait, nous prenions notre temps, comme lors d'une promenade langoureuse. Rien ne semblait pouvoir nous arrêter, pas même les gouttes d'eau glacées tombant autour de nos deux âmes, nos deux enveloppes indisociables. Chacune de ces perles nacrées était un ersatz de bonheur contenu d'un sourire, d'une bouffée d'air frais, d'une caresse imperceptible. La pluie martelait le sol nous berçant d'un clapotis harmonieux qui, tendrement, déchirait le silence de la nature. Inconsciemment, nos mains s'étaient trouvées et nos doigts entremélés, dans un étau de fer aimanté . L'eau imbibait nos cheveux, dont les larmes qui pointaient à nos pointes, coulaient, ruisselantes sur nos corps rapprochés.
Lentement, le temps paru se suspendre mais le mouvement était déterminé, volontaire; nos yeux se croisèrent, nos lèvres s'entrouvrirent pour finalement se déposer telles des plumes, sur celles de l'autre. Comme une évidence. A cet instant-là, je cru avoir trouvé ce que je paraissais chercher à tatons dans le noir depuis une éternité. Ce coeur battant la chamade, cette sensation qui fait vous sentir vivant, cette chose qui vous emmène loin comme les drogues que jamais mon innocence n'oserait goûter. Désormais, plus de place aux doutes. J'étais seulement et presque irrévocablement amoureuse. De chaque parcelle qui faisaient lui, de ses yeux étonnés, de son odeur rassurante, des fossettes de ses joues, de tout. Tout ce qu'ici bas j'avais résolument cherché était en un unique homme, le mien, je l'espérais. J'avais beau être aveuglée par mes sentiments naissant, l'avenir qui se profilait à l'horizon me tendait ses bras ouverts, que je n'aurais pu repousser pour rien au monde, parce qu'ils m'offraient sûrement ce que je ne pourrais trouver ailleurs, parce que cette personne était inégalable.

En espérant que ça vous a plu
Shaome est déconnectée   Réponse avec citation
2 Filles ont envoyé un Big up ! à Shaome : : Miyako-San (11/06/2011), Panda. (11/06/2011)
Vieux 11/06/2011, 00h47   #25
Penistration Crew
EcriveuZ madmoiZelle
 
Avatar de Queen Bitch
 
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Qu’est-ce qu’un baiser ? Des lèvres qui se touchent, des langues qui se cherchent.
Qu’est-ce qu’un baiser ? L’amour, parfois ; rien, souvent.
Deux individus, qui sont-ils ?, s’embrassent. Et puis, quoi ? Métamorphose, parfois ; rien, souvent.
Deux individus, d’où viennent-ils ?, s’embrassent. Et puis, l’amour ?
Deux individus, se connaissent-ils ?, s’aiment. Pourquoi ?
Qui aime qui ? Se connaissent-ils ? Impossible.
Amour et vérité. Amour ou vérité.
Et puis, la mort.
__________________
My dear boy, the people who love only once are really the shallow people. What they call their loyalty, I call their lack of imagination.
DESPESPEROS QUOI.






Modifié par Queen Bitch 11/06/2011 à 12h26.
Queen Bitch est déconnectée   Réponse avec citation
5 Filles ont envoyé un Big up ! à Queen Bitch : : Bathilda Fritton (19/06/2011), Hadhafang (12/06/2011), Iaoranamoana (11/06/2011), Kós (17/06/2011), Sowssette (09/08/2011)
Vieux 12/06/2011, 20h58   #26
Mme Holden-Ried.
 
Avatar de Keep Smiling
à toi...

J’avançais dans cette rue, sans trop faire attention aux passants, j’avancçais perdue dans mes pensées. Et je t’ai aperçu a la terrasse de ce café, celui ou l’on a été la premiere que l’on c’est rencontrés.
La seule personne, que je ne voulais pas voir, c’était bien toi. La preuve que le hasard fait bien mal les choses. J’ai senti cette douleur dans mon cœur quand nos regards se sont croisés.
Et je n’ai pu m’empêcher d’imaginer, j’aurais tant aimé que tu te lève et t’avance vers moi.
Que tu me sers dans tes bras, parce que, tu sais a quel point j’ai en besoin. Puis tes yeux clairs auraient plongés dans les miens. J’aime tellement tes yeux, ce marron mélangés au vert, ça fait tout ton charme. Et j’aurais senti ta main caressé ma joue avant que tes lèvres se posent sur les miennes.
Un baiser si doux, je n’aurais pas pu m’empêcher de passer mes bras autour de ta taille et j’aurais senti ton étreinte se resserrer. Je n’aurais pas lâché tes lèvres, même en pleine rue, même avec le passage incessant des gens. Rien n’aurait pu me forcer à te lâcher.
Oui, ce baiser, j’en ai rêvé, mais, je n’ai même pas osé venir te parlé, tu sais que, j’ai bien trop d’orgueil pour ça.
Ce baiser ne sera peut être rien de plus qu’un fantasme…
Keep Smiling est actuellement connectée   Réponse avec citation
Vieux 13/06/2011, 18h16   #27
Working Girl
 
Avatar de missa-malabar
 

On s'est cherché, un peu. Pendant des jours, des mois. Presque une année à se regarder, à rire et à nier.
On s'est manqué, beaucoup. Un soir, tes yeux fermés et ce sourire...
Des instants inoubliables, magiques, que d'autres ont sali. Une histoire qui n'avait pas débuté qu'ils ont avorté.
Puis une nouvelle année qui passe... Un dimanche, des retrouvailles,... Tes yeux fermés et ce sourire : la vie ne donne pas une seconde chance innocemment. Cette fois-ci, du courage et de l'espoir... Un bisou et le véritable début d'une histoire...



Un bisou qui fêtera ces 5 ans début juillet...
missa-malabar est déconnectée   Réponse avec citation
Vieux 13/06/2011, 21h17   #28
envie d'un Wall Of Death
 
Avatar de Kafar
 
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Des baisers, du haut de ma presque-majorité, j’en ai déjà expérimentés, des dizaines même. L’insouciance de l’adolescence. Et pourtant, je n’en ai rien oublié. Chacun d’eux représente une histoire, une épopée de la plus simple à la plus compliquée. Mais il y en a un bien particulier dont le souvenir refuse de me lâcher, ou peut-être est-ce moi qui y reste accrochée. Une chose est sûre, il ne fait pas partie de ceux que je dois dépoussiérer. Il s’invite de lui-même et régulièrement dans le lit de ma solitude pour lui rendre un sourire, nostalgique. Et quand il s’en va, ma solitude, elle, se lamente de n’avoir été qu’une amante.

Octobre. C’est un jour pluvieux, comme à chaque fois que je te rends visite d’ailleurs. Mais aujourd’hui, le froid nous a rejoints. Tu sembles si faible, ta nuit a été courte, tout comme la mienne. Nous errons dans les rues de ta ville. Finir pas s’engouffrer dans un café, le même que d’habitude. Sourires, regards et rires. Les heures passent sans qu’on ne le remarque. Il est temps, le train ne m’attendra pas. Mais la pluie, elle, a attendu notre sortie. Nous courrons presque sous les gouttes, nous rions. La gare, enfin, un abri. Tu as froid. Je me rapproche, un peu. C’est le même manège qui recommence. Nos yeux se cherchent, se trouvent, se capturent. Tes yeux et leur déroutante asymétrie. Je plonge, j’en ai le souffle coupé. Je me noie, sans me débattre. D’un sourire, tu me sauves de cette noyade que je croyais sans fin. Je reprends possession de mon corps qui, il y a peu, était submergé. Je me sens fiévreuse, mon cœur s’emballe à la vue de ton demi-sourire. Mon souffle s’accélère, tu souris de plus belle. Tu t’approches, murmures à mon oreille des mots que je ne saisis pas dans ma fièvre, mais dont le ton m’embrase définitivement. Tu me regardes. Ce regard, celui qui part dans le vague et que je connais bien. Tu t’approches. Noyade. Nos souffles se mêlent alors que nos bouches se cherchent pour enfin se trouver. Ce baiser pressé de ceux qui trop longtemps ont été séparés. Morsures. Quand nous nous éloignons, le bleu de tes yeux, une mer déchaînée. Ce n’était que le comblement d’un manque, que l’assouvissement d’une envie.
Ta main effleure la mienne, la saisit avec douceur. A nouveau, nos yeux se chassent, s’attachent. Mais cette fois, je dérive doucement sur l’onde bleue. Tu souris, nous sourions. Lentement nos respirations s’accordent, profondes. Plus près. Nos lèvres se scellent. Le temps s’arrête. Mon cœur s’envole. La douceur s’éprend de nous. Dans ce subtil contact se résument tous les mots que je ne peux te dire. Je t’aime, Fabian. J’ai le cœur au bord des lèvres. Je tremble et ma tête se perd. Un choc brûlant au creux du ventre. Les larmes, perles translucides aux coins de mes yeux. J’aimerais me rapprocher jusqu’à me fondre en toi. Je ne sais combien de temps a passé avant que tu ne brises notre étreinte. Ma tête baissée pour cacher les larmes, ta main la relève et d’un revers efface les sillons salés. « Il y a quand même de jolies filles. » sont les seuls mots que tu me dis alors que mon âme toute entière n’aspire qu’à te crier que tu es ma destinée. Mais tes yeux ne peuvent mentir, toi & moi.

A Fabian que j’ai aimé et aimerai encore bien longtemps.
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« Un petit pas pour la Geek que je suis, mais un pas de géant pour la Geekité. »
Liz Lee .
Kafar est déconnectée   Réponse avec citation
— Ont offert un Big up ! à ce post : LaBananeMasquée (16/06/2011)
Vieux 17/06/2011, 13h23   #29
Capilotractée!
 
Avatar de Gypsy Rose
 

Citation:
Posté par _lilou_ Voir le message
C'est le texte que j'ai écrit la nuit qui a suivi celle où mon copain m'a embrassé pour la première fois. Ce texte remonte à plus de six ans, et je le ressors pour l'occasion, les yeux qui brillent comme ce jour-là. Je n'écrivais qu'à la troisième personne, et j'aimais déjà le prénom Zoé, parce que j'avais appris qu'il voulait dire "la vie"..

Mon commentaire ne sera pas très constructif, mais je tenais juste à te dire que j'aime beaucoup ta façon d'écrire. Et là c'est le 2ème de tes textes qui me fout presque les larmes aux yeux, dis-donc!
__________________
- Alll you need is love?
- No, all I need is you!
Gypsy Rose est déconnectée   Réponse avec citation
— Ont offert un Big up ! à ce post : Antigone. (29/06/2011)
Vieux 17/06/2011, 23h08   #30
Stressée a mort
 

C'est une première pour moi donc ça risque de ne pas être réellement bien...

Depuis le jour de notre rencontre, il n'eut de cesse de vouloir ce baiser.
Ses yeux me cherchaient, ses mains tatonnaient.. Seulement moi, je le haissais. Sa peau épaisse, son air patibulaire.. J'en avais toujours eu peur. Mais ce jour là, je ne pus le contenir.
Il glissa ses mains sur mon dos, m'enlaça fermement et délicatement posa ses lèvres sur les miennes. La colère m'envahit, je n'avais jamais embrassé quelqu'un.
Mon premier serait donc à jamais le pire.
Ce contact m’électrisa. La honte, la haine, le dégoût, je ne pus définir ce sentiment.
Bafouée à jamais.
Bisou? Plus de sens pour moi.



Voilà. c'est assez triste mais j'ai toujours eu un esprit triste.
chnouquette est déconnectée   Réponse avec citation
Vieux 19/06/2011, 17h19   #31
Je suis mariée à Grant Gustin. On vous a sûrement raconté qu'il se tape une blondasse en ce moment. CE SONT DES MENSONGES. Nous filons un amour parfait et passionné, et si ça se trouve, je lui joue une sonate au piano pour le bonheur de ses esgourdes
 
Avatar de Bathilda Fritton
 

Cela s'est fini bien, bien mieux que je ne l'espérais. Il ne s'est rien passé, il s'est tout passé. Cette nuit-là tu m'as rendue... heureuse. Juste heureuse. J'étais heureuse et j'étais bien dans tes bras. On dansait, on était très serrés, peut-être même un peu trop. Tes mains se baladaient, un peu, mais pas trop. Mais, c'est drôle, elles ne fuyaient pas les miennes. J'essayais doucement, très doucement, des choses auxquelles j'avais pensé pendant... des mois. Je pensais que tu ne me laisserais pas faire mais bizarrement... bizarrement tu n'avais pas l'air très réticent. Je l'ai attendu, ce moment où nos regards se rencontreraient, où mes rêves se réaliseraient, mais il n'a jamais eu lieu. Jamais... c'est un joli mot, mais peut-être était-ce faux. Peut-être avais-je tort, depuis que le soleil s'était couchée, tu m'avais déjà embrassée plus que de raison.

Tu m'as simplement quittée en m'embrassant sur la joue. Mais c'était un baiser qui signifiait un peu plus qu'un simple au revoir. Comme quand tu m'as pris la main d'ailleurs. J'aurais voulu ne pas la lâcher, ta main, j'aurais voulu ne jamais la lâcher. Jamais je ne la serrerai probablement. Jamais je ne serai aussi proche de toi que je ne l'ai été cette nuit la. J'ai le sentiment que c'était vraiment spécial, et pas seulement pour moi, cette fois. Tu m'as tuée, à l'intérieur, je t(')e(n) veux encore plus qu'avant. Tant pis. Tant mieux? C'était même mieux que si tout avait été clair entre nous. Nous restons encore sur des sous entendus, des phrases glissées à l'oreille, de vagues caresses. C'est peut être mieux.
__________________
Batman is my man. And Marybarat is my filleule qui déchire tout du slip.

Once a potterhead always a potterhead. Poisson & fwomage.*
Bathilda Fritton est déconnectée   Réponse avec citation
Vieux 19/06/2011, 18h08   #32
Blasée
 
Avatar de Fribun
Lou et Lou

Je l'avoue, au début, je n'avais pas même noté sa présence. Je passais à côté sans porter plus d'attention que cela à son existence.
Je l'avoue, il ne m'a pas fallu croiser son regard une première fois pour ressentir l'étincelle d'une (im)parfaite connivence. Il faut dire qu'il n'a pas non plus été spontanément me faire des avances ( ndm: hi hi ).
Mais qu'importe.
Des rumeurs se répandirent. Il avait, semble-t-il, pour moi une certaine attirance.
Flattée par ces "on dit", je trouvais que m'ouvrir à lui serait loin d'être de l'ordre de la potence. Je me laissai alors aller au grès de nos discussions, je découvrit en lui une beauté insoupçonnée jusque là, et son côté hermite éveilla en moi une mystérieuse plaisance.
Mais malgré notre entente, une certaine pudeur nous tenait en abstinence.
Etait-ce donc là un jeu, devez-t-on réellement aller plus loin, ou bien garder une certaine distance?
Comme un château de cartes auquel il manquerait le sommet, nous retenions notre souffle de peur de voir tout s'écrouler. Mais n'est-ce pas profiter de la vie que de s'échapper des rêveries pour se laisser porter par l'insouciance?
Les heures, les jours, les semaines passaient, et cela au même rythme que grandissait en nous le désir d'une romance.
Enfin, une sortie incluant seulement sa présence et la mienne fut fixée d'un commun accord; ainsi je senti s'approcher le moment notre proche "alliance".
Cette après-midi là se déroula dans une certaine euphorie dirigée par l'envie et une explosion de concordances. A la fois à l'aise et en trans, mes jambes vacillaient sous chacun de mes mouvements, tellement était ardent mon corps de la promesse de cette proche délivrance;
Enfin mes doigts pourraient effleurer ses traits si fins, enfin mon visage pourra trouver refuge dans le creux de ses épaules , enfin mes lèvres pourront lui traduire dans un langage muet toute la tendresse que je lui porte... Mais le temps passe, et rien.
Vient le moment de rentrer chez soi. Nous nous asseyons au fond de ce bus, tous deux saoulés d'un bonheur presque accompli, dans un dernier geste de défaillance.
Côte à côte, je sens la chaleur de son bras contre le mien. Après un énième éclat de rire, la parole cède la place à un moment de silence. Cet instant est le bon; le temps semble s'être arrêté, le bus paraît soudainement silencieux et vide, j'ai la gorge nouée et une boule dans le ventre... Je sens mon coeur battre la chamade dans ma poitrine. Je sens qu'il me regarde, alors je tourne la tête vers lui, un sourire (certainement niais) se dessine irrésistiblement sur mon visage qui n'est plus qu'à une dizaine de centimètres du sien. Nous n'arrivons plus à décrocher nos regards. Plus que six centimètres. Je clos mes yeux. Plus que deux centimètres. Je sens son souffle chaud glisser sur ma joue et pour finir... Oh! Divine échéance...

( Depuis, un coup de vent à détruit le château de cartes. Et mon coeur avec. (pour la note "dramatique" ! ) )

Désolée pour les quelques maladresses! (Et, oui, j'aime les rimes en "ence"!)
__________________
"Bonjour, c'est de nouveau les kidnappeurs..."
Fribun est déconnectée   Réponse avec citation
Vieux 23/06/2011, 19h28   #33
La vie c'est gavé bien.
 
Avatar de Hotel Paradise
 

Je ne savais pas très bien ce que je faisais là, on s'était pourtant promis de ne jamais se revoir. Pour ne faire de mal à personne. Et puis finalement, ce soir d'été, un peu enivré par les quelques bières que nous avions bu avec des amis communs, on s'était retrouvés là, seuls face à nous-même et à la réalité qui sautait pourtant aux yeux. Je ne m'y attendais pas. Je ne m'y attendais tellement pas que la peur qui m'aurait normalement rongée n'étais pas là, j'étais joyeuse, l'air détachée et sûr de moi.
Il m'a pris la main et il m'a dit qu'à cet instant présent il aimerait m’embrasser. Cette phrase est arrivé comme un sceau d'eau en pleine figure, je ne savais pas quoi répondre alors j'ai ris bêtement. Il m'a regardé droit dans les yeux et puis il m'a embrassé. C'était long et intense, j'avais du mal à respirer après, il en voulait toujours plus je pense que si il avait pu il m'aurait aspiré. On se tenait fermement par la taille et je crois que ni l'un ni l'autre ne voulait se détacher.
Je ne me doutais de rien et c'est ce qui a rendu ce moment d'autant plus magique. Je l'ai laissé partir en étant sûre que c'était la bonne solution, ne plus se voir, ne plus se parler. Aujourd'hui, 2 ans après, j'en suis toujours au même point, à me demander pourquoi est ce que ce baiser n'a pas suffit à me persuader de lui demander de rester. Je regrette comme jamais personne n'a pu regretter quelque chose, j'ai cet instant gravé en moi. Ses lèvres si douces, si chaudes, parfois en touchant les miennes j'espère qu'il en reste quelque chose mais ce n'est que du vent.
Je l'ai laissé partir, lui et ses délicieux baisers. Et je m'en veux atrocement.
__________________
Les seules choses qui sont impossibles à finir sont celles que l'on ne commence pas.**- Lynn Johnston


Hotel Paradise est déconnectée   Réponse avec citation
Vieux 24/06/2011, 19h04   #34
Je suis née Gative.
 
Avatar de Sur le fil
 

Il faisait sombre. Je t’ai vu au loin, avec tes lunettes de soleil dans la nuit. Tu n’as pas crié mon nom, tu n’as même pas bougé. Moi, je me suis avancée ; doucement, comme pour ne pas t’effrayer. Je ne voulais surtout pas te laisser t’enfuir, petit lion craintif. Quand enfin j’ai senti ton parfum arriver jusqu’à moi, j’ai stoppé mes pas. Tu n’avais toujours pas dit mon nom, tu n’avais toujours pas bougé. Mais tu m’as regardée. Très longuement, très longtemps. J’ai voulu voir tes yeux alors j’ai soulevé tes lunettes noires, et toi tu as plissé tes paupières comme pour t’habituer à la lumière de la lune. J’ai ri, avec ce rire enfantin qui te chatouille les oreilles.

Je crois que c’est lui qui a tout déclenché. Mon rire. Au creux de toi. Tu t’es penché vers moi et ton nez a retrouvé sa place naturelle, en plein dans mon cou. Tes mains ont agrippé mon dos et tes cheveux chatouillé ma peau. J’ai fermé les yeux et je n’entendais rien d’autre que ta respiration qui sifflait un peu. Elle était chaude. Et rassurante. Ca a duré un temps.
Longtemps sûrement, puisque la pluie a fini par traverser nos vêtements estivaux ; et tes cheveux bruns. J’ai eu très froid, et j’ai dû partir.
J’ai lâché ton étreinte et tu as dit non. J’ai caressé ta joue et tu as souri. Pour bloquer mes larmes, j’ai préféré ne rien dire, j’aurais eu trop peur que mes pleurs ne s’échappent de moi. Et face à toi, je ne veux pas. Je ne peux pas.

Alors je suis partie. Sans un regard pour toi.

L’herbe était mouillée, mais je m’y suis assise ; c’était juste avant de pleurer. C’est là que tu m’as appelée. Avant de raccrocher, ma voix a tremblé un grotesque « rien n’est simple. C’est à ton tour de jouer, tu le sais. »
Et puis mon visage s’est noyé, dans l’herbe mouillée, et la pluie et les regrets.


« Je t’embrasse pour de vrai, pour la première fois. C’est juste à travers un téléphone, mais c’est déjà ça, que tu m’as dit. Imagine toi près de moi, ferme tes yeux et imagine nous. Tes yeux sont bien clos, promis ? J’espère que tu sens mes mains tremblantes sur ta nuque. Et mes lèvres amoureuses contre ta bouche en cœur. Je veux que ce soit le plus réussi de tous les baisers. »
On est les plus beaux, je t’ai dit, on est déjà bien trop beaux.
Tu as ri, et puis tu m’as dit « arrête tes bêtises ma Lili. Toi tu es belle, mais nous, on n’existe pas. »

J’aurais dû te voler ce baiser.
__________________
Je t'envoie mon coeur, je le porte aujourd'hui sous un pull over rouge
et je pense, qu'il devrait très bien t'aller.
Raphael.
Sur le fil est déconnectée   Réponse avec citation
Vieux 09/07/2011, 12h10   #35
Musique Addict
 
Avatar de Grosse Patate
 

On appelle ça un amour de vacances. Mon amour de vacances.
Un soir d'orage. Un dortoir surexcité. Un joint sur une table de ping-pong défoncée. Premier moment d'intimité.
Le tonnerre qui se fait entendre. Il semble si grand.
Il s'approche, si grand...
Elle et lui debout sous ce chêne qui vit passer tant de couples avant eux.
Elle et lui si proches maintenant.
Sourire en coin, il l'entoure de ses bras.Prisonnière de son odeur.
Enfin, le contact. Ses lèvres, salées. Sa main sur une nuque qui s'abandonne.
Ce baiser. Notre baiser. Le tonnerre se rapproche.
Deux corps, jeunes, refusent de se séparer.
Un appel pourtant, le guet se réveil. Danger.
C'est fini. Course sous les arbres.
Retour au dortoir.L'orage a disparu.
__________________
"on n'a pas le temps d'attendre d'aller fertiliser les chrysanthèmes"
Aldebert
Grosse Patate est déconnectée   Réponse avec citation
Vieux 10/07/2011, 00h02   #36
Adooore les sushis
 
Avatar de Ronronlechat
 

Les portes se renfermèrent sur cette marée humaine qu'engloutissait chaque jour le métro parisien. A l'intérieur, la promiscuité des corps, la chaleur et l'étroitesse du wagon rendaient irritables les voyageurs, chacun cherchant à se créer un modeste confort
dans l'attente de leur station : Ainsi, indépendamment mais à la fois ensemble, ils jouaient des coudes, remuaient, posaient leur sacs par terre pour les mieux les reprendre quelques instants plus tard. Les voilà qui sortaient tant bien que mal leurs journaux, leurs écouteurs, souhaitant se créer une bulle dans la cohabitation qui leur était imposée. Seul, au milieu de cette foule morose, l'accordéoniste jouait. Ses doigts semblaient vouloir rattraper la course folle de la machine, tant ils se promenaient vite sur l'instrument. Et, pour plaire aux touristes ravis de visiter la capitale de la romance, il recommençait inlassablement les mêmes classiques de la chanson française. C'est ainsi que dans l'indifférence générale, il entamait "mon Amant de St jean", tentant au passage d'égayer la journée de cette femme assise en face de lui, le visage fermé, les cheveux serrés dans un chignon austère.
Peut-être avait-il aussi remarqué, qu'à deux pas de lui, se jouaient les premières scènes d'une romance dont il était le spectateur : Elle, levant timidement ses yeux couleurs pervenche, le regardait, balancée de droite à gauche alors que l'on passait un tunnel.Lui, de haute taille, abaissait fréquemment la tête pour rencontrer son regard, qu'il ne soutenait que peu. Tenant fermement la rampe, ses hanches frôlaient les siennes, dans un contact nécessaire mais pudique. Ils semblaient se connaître depuis peu, car dans leurs yeux se lisaient la gêne, dans leurs gestes aussi rares soient-ils, se livraient leur volonté commune de ne rien brusquer.
On annonçait la station Réaumur Sébastopol et déjà le métro, tel un prédateur, refaisait le plein de voyageurs, dans des allers-retours bruyants. Et les voilà tous les deux, serrés davantage l'un contre l'autre, elle ne trouvant même plus de quoi se tenir, alors que l'on redémarrait. Le saltimbanque choisissait alors d'interpréter" la vie en Rose" d'Edith Piaf, encourageant leur
rapprochement dans la grisaille de ce compartiment. La jeune femme, au profil qu'il jugea délicat,adressa au musicien un regard énigmatique, très certainement troublée par la coïncidence entre les paroles et la situation qu'elle vivait. Il lui répondit un sourire qui se voulu complice. Fort de cette incitation,
elle s'en retourna donc au jeune homme. Agrippant doucement sa veste, elle murmura avoir du mal à se tenir. Il posa alors sa main sur son épaule, une main qui se voulu ferme, mais qui tremblait de désir et d'appréhension. Elle en posa une deuxième en retour, sur ses hanches, provoquant chez lui la surprise. Dans ce ballet sensuel où chaque danseur avançait pas à pas, l'accordéoniste se faisait chef d'orchestre. A mesure qu'il jouait les dernières notes de la chanson, il attendait le final qui ne se fit que peu d'attendre. Les regards se rencontrèrent et s'avouaient la passion. Les mains se nouèrent dans une lourde caresse. Et doucement, sans que nul ne sache qui avait commencé, leurs visages se fondèrent l'un dans l'autre, s'abandonnant un temps pour rencontrer l'être tant désiré. On freina brusquement et les nouveaux amoureux faillirent tomber, provoquant les râlements de quelques voyageurs. Sans plus de concertation, ils descendirent main dans la main sur le quai. Et quand les portes se renfermèrent, l'accordéoniste rencontra une dernière fois les yeux pervenches de la jeune femme, heureuse, qui semblait le remercier.
__________________
"Ce qui vaut mieux que les rois et la gloire, c'est que tu seras un homme, mon fils".



Modifié par Ronronlechat 10/07/2011 à 10h43.
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Vieux 12/07/2011, 09h51   #37
Procrastinatrice Pro
 
Avatar de Lise.
 

31 décembre.
Ce soir, c'est la fête. On a mit du temps à choisir nos robes. Les plus jolies. Maman pour plaire à papa, moi, pour lui. Un coup de brosse dans les cheveux, et on monte dans la voiture. Ce soir encore, on va de l'autre côté de la ville. Ce soir encore on va chez mon amoureux. Mais ce soir, c'est la fête.

On joue. Toujours ce même jeu. Tous ensemble, son frère, ma soeur et le petit dernier qui préfère la voiture rouge qui traine sur la moquette bleue. Nous, on fait avancer nos aventuriers, leurs sacs pleins de diamants. Ce n'est pas moi qui gagne. Je gagne jamais à ce jeu.

On mange. Longtemps. Les grands encore plus. Et ils prennent un malin plaisir à vider leurs grands verres pour les remplir de nouveau. Nous, on s'échappe. C'est trop long. Le sommeil se fait sentir, mais on joue à cache cache dans le reste de la maison. Dans le noir, on se cherche. On se trouve. On retourne se cacher. On se retrouve. Et on découvre des pièces. La chambre des parents et le grand lit où on tient tous. Lui, son frère, et moi. Les petits dorment à la mezzanine. Il est cinq heure. La lune pleine veille sur nous pendant qu'on s'endort doucement. Et puis on nous appelle, il est l'heure de rentrer. On a passé la nuit à jouer, on est trop épuisés pour réclamer encore un peu de temps. Passer la nuit ici pour de bon, puisque le jour est si proche de se lever. On traerse difficilement le couloir, les yeux alourdis par le sommeil et aggressés par la lumière du salon qui y pénètre. Plus grand et plus réveillé que nous, son frère nous devance. Il nous montre le chemin. De toutes les manières, c'est lui le chef. Nous, on suit.
J'arrive à mon tour dans le salon, mais l'amoureux m'attrape la main et m'empêche d'aller plus loin. Fatiguée, je m'appuie contre le mur pour l'écouter. Mais il ne me parle pas. Non. Il pose ses lèvres sur les miennes.
Bonne année.
Lise. est déconnectée   Réponse avec citation
Vieux 03/08/2011, 14h16   #38
Chabada pouet pouet
 
Avatar de Dig_a_pony
 

Pas eu l'occasion de faire lire ce petit texte que j'avais écrit, tiens, je crois que ça peut coller dans le thème :


Le ciel était bleu rouge, la chaleur était douce, contre toi, mes mains sur ta taille, nouées, ma bouche près de ton cou, et ce sentiment si vif, qui a éclaté à mes oreilles, qui s'est répandu en moi, les lumières, la musique, ta douce moiteur ; j'ai regardé au loin, il y avait tant de gens autour, j'étais seule avec toi, je me suis sentie vivre ; je me suis cachée un peu, l'écume du bonheur qui débordait de mes paupières ; tant de gens à faire la fête, j'ai resserré mes bras autour de toi, moi éprise de t'étreindre si simplement, si allègrement ; mon âme frêle qui respire, mes lèvres qui retiennent un rire ivre, qui t'embrassent, pleines de sourires à venir, qui laissent échapper un soupir ; ma tête sur ton épaule, à regarder le monde, à l'entendre vibrer, me parler de choses belles, le vent d'été sucré moelleux me traverse et me fait chavirer, je profite de ces minutes d'éternité éphémère, je caresse du bout des yeux tout ce bonheur d'être près de toi, et de mes doigts, je dessine l'ébauche de frôlements exquis que je ne voudrais jamais voir tarir ; je crève d'envies, je meurs de joie d'être à ce point en vie. A tes côtés.
__________________
"Le soir j'étais triste car j'avais mangé des anchois. Le matin le médecin me réconforta ; pourquoi être triste ? Après tout, j'ai mangé les anchois, les anchois ne m'ont pas mangé." (Kafka)
Dig_a_pony est déconnectée   Réponse avec citation
— Ont offert un Big up ! à ce post : Sowssette (09/08/2011)
Vieux 08/08/2011, 23h23   #39
 ? .
 
Avatar de Nicesthingso
 

Vous est-il déjà arrivé de vous demander si une vie , si votre vie pouvait basculer en une journée , en quelques minutes ? Si tout ce que vous aviez construit en 17 ans , pouvait s'écrouler ou alors trouver un sens , une nouvelle signification ?

J'ai le stylo à la main , et d'habitude j'écris les yeux fermés , le cœur ouvert . Mais ce soir , j'ai bien peur que mes mots d'adolescente peinent à décrire l'effusion de sentiments dont souffre mon cœur .

Vous vous rappelez de ce garçon , Kyle , que j'avais croisé à une fête et qui depuis , a perturbé toutes mes nuits . Je ne pensais l'apercevoir que dans mes rêves , à vrai dire , j'avais commencé à m'habituer à cette idée , à nos précieux rendez-vous clandestins qui se faisaient chaque soir , après minuit , dans mon esprit .
Mais aujourd'hui , je crois que les choses ont bien changés .Tout a été bousculé , moi la première . Je suis allée le voir à son match de basket , parce qu'il faut garder le contact , il ne comprendrai pas que je le renie d'un jour à l'autre , et le voir , à défaut d'être dans ses bras, illuminer tout de même mes journées . J'étais en bas des gradins , je suivait l'action des yeux , et mon coeur suivait les pas de Kyle . Puis , je me suis réveillée allongée , à l'écart du stade . Les cris des personnes qui m'entouraient m'ont appris que je m'étais faite renversée par un joueur . Mais je ne voyais personne , je ne voyais rien . Puis quelqu'un a prit ma main , j'ai ouvert les yeux , et c'était Kyle . Il pleurait , j'ai d'abord pensé ses larmes étaient dues au résultat du match . Je suis parfois très idiote . Puis il m'a embrassé . C'était un bisou , un premier bisou , assez banal.. à vrai dire . Ce n'est pas celà qui a changé mon existence , mais plutôt ce qui a suivi .
Après m'avoir embrassé , il m'a regardé pendant de longues secondes . " Je n'ai pas trouvé le bon moment , je n'ai pas su m'y prendre , je n'ai pas trouvé de restaurants , ni de cadeau à t'offrir , pour ce moment là . Je suis un garçon assez simple , j'ai pas mal de défauts et je suis un lion le matin si je n'avale pas mon bol de céréales préférées.
J'ai 17 ans et je viens d'assister à un miracle , chose qui fait de moi quelqu'un de plutôt chanceux . J'ai 17 ans et je viens de rencontrer la femme avec qui je veux faire ma vie . C'est une femme géniale , magnifique , généreuse , intelligente , et très forte. Je n'ai pas osé le lui dire , car lorsque je lui parle je me sens tout petit à côté d'elle , malgré mon 1mètre 80 . Cette femme , c'est toi .
Et je t'assure que , si tu me rends mon baiser , je ne lâcherai jamais ta main , et je serai toujours à tes côtés , à t'aimer , et à te protéger car je t'aime , je t'aime tellement fort que j'ai l'impression que personne d'autre que nous deux ne pourraient comprendre ce sentiment."

Je l'ai embrassé .
__________________
Les raisonnables ont duré , les passionnés ont vécu .

Mes petites protégées : GGiovanna & Madzelle-M *



Modifié par Nicesthingso 08/08/2011 à 23h26.
Nicesthingso est déconnectée   Réponse avec citation
Vieux 09/08/2011, 17h10   #40
Pour le meilleur et pour le rire.
 
Avatar de Sowssette
 

J'ai tenté la seconde consigne

Il est loin le temps où nous avons échangé notre premier baiser. Je me souviens d’une brise, de ma main qui glisse dans la tienne, de ton sourire timide, de mon regard perdu, et de tes lèvres sur les miennes. Elles étaient douces, au miel, et c’est cette odeur que tu laissais derrière toi, que tu m’embrasses avec tout ton amour, ou que tu ne m’effleures que d’une bise. Je détestais ces moments où la vie me volait à toi, quand tu me répétais que ça ne devait pas se savoir, qu’on devait feindre de ne s’être jamais touchés ; j’avais l’impression qu’une infinité nous séparait, et je me surprenais parfois à imaginer que le seul moyen qui me permettrait de sentir ta bouche si douce sur moi, c’était qu’un papillon vienne en ton nom déposer dans mon cou le plus tendre des bisous. Et c’est alors que plus vite que je n’aurais pu l’imaginer le temps à filé, comme poursuivi par un danger terrible ; dès lors nos respirations ne pouvaient s’entremêler que lorsqu’on se saluait, et que tu me lançais, sans une ombre de nostalgie : « Eh ben, tu m’fais plus la bise ? ». Non, je ne te la faisais plus, je ne le pouvais plus, je ne le peux toujours pas ; tout ce que je sais faire à présent, c’est uniquement rêver que je peux une dernière fois te voler un baiser.
__________________
Faut pas pousser Mémé dans les orgies.

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