09/05/2010, 19h44
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#1 | | OrchestreuZ madmoiZelle | Vos textes libres Merci d'utiliser ce sujet pour poster un lien vers votre texte accompagné d'un résumé, ainsi que pour commenter les textes libres. |
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11/05/2010, 17h47
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#2 | | Guest | Je viens de poster un texte libre, ici. (j'espère avoir collé le bon lien, mais je n'arrive pas à sélectionner le post exact dans mon sujet.. enfin, c'est le deuxième texte ) Il est si court qu'un résumé me semble superflu, mais encore une fois, il ne touche qu'aux émotions. | |
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13/05/2010, 18h09
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#3 | | Anciennement Bob&Patrick` | 1er Texte :
Je me suis promis , qu'un jour j'y arriverais. A quoi , me demandez vous ? A franchir l'étape. L'étape d'une vie. Celle décisive , celle que tout le monde redoute et que tout le monde attend. Certains diront que c'est la plus importante , d'autre , diront que c'est une étape , comme une autre. Celle qui passe de l'adolescence à l'adulte. Celle au quelle on veut rendre visite , par curiosité , mais on veut surtout pouvoir retourner au milieu de nos jouets , tellement rassurants , qu'on a formé un cocon autour de ça. On aimerait resté toute nos vies dedans , mais il faudra bien un jour se relever , et aborder la vie , certes avec incertitude , mais aussi avec entrain et détermination. Se dire , que , c'est bon , on a franchi le cap , qu'on est entré dans le monde des grands. Même si il faudra un bon moment pour qu'on ne vous regardes plus comme l'étudiant en droit , mais plutôt comme l'avocat. L'avocat des autres , mais aussi de soi.
2eme texte : Oublier. Partir & Courir. Oublier. Qui l'on est , d'où on part , sourire et fondre en larme. Se perdre dans la foule , et se forcer à ne pas prêter attention aux autres. Fermer les yeux et se sentir en sécurité derrière nos paupières. Allez de l'avant et reculez , jusqu'au point de départ , se dire que ce n'est pas grave , qu'on réessayera plus tard et puis finalement abandonner. Respirer à fond , jusqu'à ne plus avoir cette sensation de nœud dans la gorge , et empêcher les larmes de jaillir encore une fois de nos yeux. Et puis penser , pleurer et tout foutre en l'air. Et finalement rencontrer quelqu'un , qui vous donnera jamais raison quand vous aurez tort , qui ne vous consolera jamais quand ce sera de votre faute , mais qui sera là quand vous aurez besoin de lui. Quelqu'un de juste , d'honnête...Vous l'aurez rencontré...On le reconnait entre mille , on cherche ses lèvres dans le noir , on l'attend tous , on le connait tous... Cherchez encore et encore , moi je l'ai trouvé... |
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27/05/2010, 18h44
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#4 | | Sur papier glacé. | J'ai écrit ce petit texte il y a quelque temps.
__________________ Au fond, nous cherchons tous le Bonheur. |
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31/05/2010, 10h17
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#5 | | Guest | | |
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04/06/2010, 14h11
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#6 | | "Am Stram Gram" | Hop, un petit texte rapide.
__________________ Là, tout n'est qu'ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté. |
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16/06/2010, 00h29
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#7 | | | J'ai écrit ça y a quelque minute, un peu obssédée par l'annonce imminente des résultats de mon concours, pour lequel j'ai bataillé une année durant. Et après avoir fumé une cigarette...  |
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17/06/2010, 10h28
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#8 | | Roule une pelle a la vie | |
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17/06/2010, 13h56
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#9 | | Avaleuse de livres | Incipit Inspiration d'un soir, je compte donner une suite à ce texte. On verra bien si j'y parviendrai 
__________________ "Rêvons, c'est l'heure" |
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23/06/2010, 22h59
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#10 | | ? . | Voilà , tout m'est venu d'un coup .
Je commence à écrire de plus en plus .
C'est pas très long mais bon 
__________________ Les raisonnables ont duré , les passionnés ont vécu .
Mes petites protégées : GGiovanna & Madzelle-M *
Modifié par Nicesthingso 24/06/2010 à 09h54.
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02/07/2010, 21h55
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#11 | | GameuZ en puissance | Bonsoir!
Premier texte d'une débutante sans grande ambition littéraire. Juste une envie de partager une réflexion sur l'oreiller, témoignage imaginaire d'une moitié de couple un peu paumée.
Le courage et l'inspiration aidant, je posterai peut-être d'autres textes plus tard, je ne sais pas trop ce que ça vaut. C'est nouveau pour moi, ça me fait l'effet de me promener dehors sans culotte.
Merci à ceux et celles qui prendront un instant pour lire, qu'ils commentent ou non ces quelques lignes. |
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18/07/2010, 18h42
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#12 | | Now go Cat go | ..
Modifié par Elvis. 12/08/2010 à 04h30.
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18/07/2010, 23h53
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#13 | | Nerd niaise | Pour ma première participation à ce forum écriture, j'aie décidée de publier un texte que j'avais déjà auparavant publiée sur mon blog. il parle de l'attente, et de lettres. |
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26/07/2010, 15h53
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#14 | | Rhume des foins. | Toute première participation, ici.
C'est un truc un peu fou et un peu triste, je crois.
(Dites, rassurez-moi, c'est bien ici qu'on commente hein ?) Citation:
Posté par kaliscope | J'ai lu et j'ai aimé. J'ai aimé l'anonymat, le fait que le personnage soit résumé à un "elle", parce que de ton histoire, il s'émane un sentiment de tristesse, de "j'ouvre mon coeur", et puis j'ai tellement l'impression que la dame a envie de raconter sans être impudique, et puis elle est fatiguée... (bon maintenant je suis une grande extrapolatrice, mais je sais pas, j'ai aimé. vraiment =).)
Modifié par Spiracle 26/07/2010 à 16h00.
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28/07/2010, 23h19
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#15 | | Soudainement optimiste | Quelque chose écrit en vitesse, et qui résume bien mon état d'esprit actuel. Ou disons, une certaine inconstance perpétuelle...
C'est court mais bref, je voulais le poster quelque part.
------- Recomposé(e) Le miroir était fendu. Elle en riait. Le miroir apportait des années de malheur, elle le savait. « Regarde l’allure que je te donne, à présent », lui lança-t-il. Verre fracassé dans une étreinte voulue maladroite. Elle aimait le malmener, il lui pardonnait toujours, elle prenait conscience ensuite, des dommages infligés à son reflet. « Regarde, donc ! », reprit-t-il. Ses yeux embués par une sorte de candeur désinvolte, sa bouche retroussée en un sourire spontané, ses mains frappant l’une contre l’autre pour imiter le rythme s’échappant d’une source lointaine, elle valsait seule. Etrangère à qui l’on aime faire découvrir le pays mais qui pense sans cesse à la suite de la visite, face à la beauté, tout ce qui lui sied est en premier. Le miroir, elle le chérissait. Avant de le casser, elle lui prodiguait tous les soins nécessaires pour qu’il soit clair... mais pas simple, poli mais compliqué, beau. Quelques fois, ils rentraient en conflit, elle le poussait alors, elle le retournait, elle l’oubliait un court instant puis revenait toujours vers lui. Mais le miroir était fendu et elle en riait. Etrangère en fait connu de tous, apparemment limpide et pourtant illisible de sa langue natale, elle partait à la recherche d’un nouveau miroir dès qu’elle avait brisé le précédent. Rieuse un temps. Tourmentée le reste. Morceaux de verre ou inégaux défauts, ne pas réparer. Ce serait nier l’utilité d’avoir tout cassé. En changer, simplement, se forcer à jeter les déchets transparents sans se couper. Valse solitaire qui, face à l’ombre recomposée, continue dans la clarté du lendemain.
__________________ Adjectivement votre : Crue Calculée Déchaînée Déchirée Débraillée Déridée Dévoilée Désertée Défilée Droguée (Dragée) (Denrée et dureté) Délayée Détrempée Diluée Emmêlée et donc Enjolivée |
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29/07/2010, 23h53
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#16 | | Ravenclaw | |
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06/08/2010, 22h44
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#17 | | Guest | Un texte, ici.
Sur l'idée de me réveiller homme, un matin. | |
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08/08/2010, 17h18
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#18 | | Une margarita à la main | J'avais écrit ça il y a quelques mois. C'était presque un exercice de style: écrire à la troisième (j'écris presque toujours à la première personne même si c'est peu souvent autobiographique) et en se mettant dans la peau d'un homme (ce que je ne fais quasiment jamais également)...
__________________ une odeur de rhum qui colle à la peau comme un homme... le filtre d'une Winston, qui colle aux lèvres comme un homme... |
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— Ont offert un Big up ! à ce post
: Robyne. (09/08/2010)
09/08/2010, 15h07
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#19 | | criminal | J'ai écrit ça, il y a deux ans. Je l'ai écrit dans la cadre d'un thème sur une galerie textuelle, la seule règle étant d'insérer cette citation dans le texte : "Mieux vaut être indifférente et digne qu’heureuse et pathétique."
C'est effrayant de savoir qu'on va lire mon texte, et émettre un avis dessus. J-2; 23h43 J’étais sa putain. Je l’aimais. Mais je n’avais pas le droit, j’étais juste sa putain.
Je croyais pouvoir tenir encore longtemps comme ça, cachée tel un monstre. Mais je ne peux plus.
Je ne supporte plus d’être reniée ainsi. Je étais sa putain. Je l’aimais. Mais je n’avais pas le droit, j’étais juste sa putain.
Je n’ai jamais eu de responsabilités dans la vie, même avant de devenir une pute, même quand je pouvais encore marcher dans la rue la tête haute. Ca toujours été normal pour moi de devoir me taire, fermer ma gueule et seulement obéir. Je n’ai jamais eu le droit de donner mon avis, d’exprimer ma pensée, j’étais une femme, et là où j'ai grandi, les femmes n’avaient pas d’avis à donner. Je me rends compte qu’aujourd’hui le même schéma se reproduit dans ma vie de femme adulte et potentiellement responsable, peut être est-ce pour cette raison que quelque part je me complais dans cette vie merdique, je ne sais pas. Je suis une jeune femme de 24 ans, abîmée par les accès, fatiguée d’une vie de décadence. Je crois aussi que je suis amoureuse. Peut-être est-ce cela qui me rend si vulnérable ? Je n’avais jamais connu de sentiment si nuancé auparavant. Quelque part il m’a changé, oui. J-1 ; 08h00
Ce matin il fait beau. Le redoux de l’hiver arrive peu à peu. J’ai profité de cette éclaircie inespérée pour aller au marché. En rentrant chez moi j’ai enfilé ma plus belle robe de satin couleur nacré. Je trouve que j’ai l’air d’une dame comme ça, pendant quelques instants je vois l'étiquette «putain» se décoller de mon front, pour laisser place à un visage de femme. C’est décidé, c’est cette robe que je porterais demain.
J-J ; 17h00
Ce soir j’ai un rendez-vous important, un de ces rendez-vous qu’on ne prend pas la peine de noter sur un calendrier tant il occupe notre esprit. Je n’ai pas ce genre de rendez-vous en temps normal, une pute n’a pas de rendez-vous sérieux me direz-vous. 19h23
L’heure tant attendue approche; je me sens toute excitée, tel une enfant à une veille de Noël. 21h00
Il est merveilleux dans son costume de couturier, comme à son habitude. Pour une fois, je suis à la hauteur de son élégance vêtue de ma robe de satin. Il ne m’embrasse pas, sa main ne frôle pas la mienne comme je l'avais espéré. J’aurai pu courir vers lui, lui sauter au coup, passionnée, guidée par un amour inconditionnel, mais je ne le fais pas. Il me repousserai certainement. Je respecte son choix, je me tiens moi aussi loin de lui et feins de ne pas le connaitre. Nous pénétrons tous deux dans une petite ruelle sombre abritée de tout regard qui pourrait nuire à son image. Il me regarde à présent dans les yeux, il soutient mon regard. Je ne parviens à lire aucune émotion sur son visage, ni amour, ni haine, ni même un soupçon de compassion. Où est passée la passion qui nous unissait il y a quelques jours encore ? Il prend ma main. Une lueur d’espoir doit se dessiner dans mes yeux puisqu’il fronce les sourcils, réprobateur. Il ouvre ma main sans aucune délicatesse et y glisse un billet. Je réalise à présent. Ma main se ferme dans un excès de fureur, emprisonnant ainsi dans ma paume la preuve de son mépris à mon égard. J’étais sa putain. Je l’aimais. Mais je n’avais pas le droit, j’étais juste sa putain.
J’avais prévu sa réaction, je le connais trop bien. Ma main tremblante se glisse avec délicatesse dans mon petit sac. J’en sors le mur qui me séparera à jamais de l’homme que j’aime. Il me semble que j’en suis pleinement consciente. Ce revolver est si froid. J’appuie sur la gâchette, aucun sentiment n‘habite mon corps à présent frêle et vulnérable. Le spectacle est splendide, réellement. Ma robe si précieuse est à présent immaculée de rouge, mais qu’importe, je l’avais mise pour lui après tout, maintenant tout ça n’a plus d’importance. Je ne ressens rien face à sa dépouille. J’observe simplement le sang couler sur ses traits si parfaits, l’impact de la balle a créé une marre de sang sur son front, juste entre les deux yeux. Je ne pensais pas que mon état chaotique me permettrait un tir aussi précis. Il est beau. Même mort. Avec simplicité, je dépose l’arme sur son torse, puis l’embrasse du bout des lèvres. Ma vie vient de s’effondrer, mais plus rien ne m’importe à présent. J’étais sa putain. Je l’aimais. Mais je n’avais pas le droit, j’étais juste sa putain. 22h11
Je suis morte de l’intérieur. Mais cela n’était-il pas nécessaire ? Bien sur que si. Mieux vaut être indifférente et digne qu’heureuse et pathétique.
__________________ Marraine de Revelry et Icaya  |
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— Ont offert un Big up ! à ce post
: summerline (16/10/2011)
09/08/2010, 17h14
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#20 | | Amoureuse | Lettre à moi même Aujourd'hui, le temps est passé, les choses se tassent tant et tant que la vie n'a plus rien des saveurs d'avant. Aujourd'hui j'ai vu mon homme au travers d'un écran de PC, casque sur les oreilles, décalé de huit heures de notre campagne familière, en fin de journée alors que je me levais. J'ai vu mon homme dans un autre univers à treize mille kilomètres du mien, la tête en bas par rapport à moi et pourtant on tient bien droit tout les deux. La cupabilité, le remord, la peur, l'angoisse et la souffrance m'ont envahi, les larmes ont perlé à mes yeux, ce qui comme il me dit me rend moche, "t'es pas belle quand tu pleures ma chérie, t'es tellement plus jolie quand tu souris". Mais combien de fois j'ai été moche de dernier mois! A ce moment précis, j'aurais voulu que le sol s'éffondre sous moi. Faire un tunel en ligne droite, passer par le centre de la terre dans une descente infernale et me retrouver à l'autre bout du monde directement dans ses bras. Tout retrouver de lui, sa peau, son odeur, son sourire, ses formes, la tonalité de sa voix, la chaleur de ses bras, la saveur de ses lèvres, le poids de son coprs sur le mien. Ressentir encore cet état de béatitude, de niaiserie amoureuse, d'harmonie conjugale, se dire que tout est tellement bien que juste sa présence suffit à mon bonheur. Retrouver la foie en la vie, la volontée d'avancer, de se battre pour quelque chose, mais surtout pour quelqu'un. Seulement le bonheur semble s'être envolé à bord d'un A340 au autre engin volant maudit, pour rejoindre la montagne australienne me laissant derrière lui, solide comme un roc, prète à attendre que l'année s'écoule jusqu'au prochain été ou il réapparaitra parmis nous. mais si le roc n'était qu'un caillou que se passerait'il? Aujourd'hui j'ai réalisé que l'amour était fort mais que sa force, bien loin d'énnoncer seulement des certitudes était empris au doute.
__________________ "Les meilleures choses arrivent toujours quand on s'y attend le moins." |
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