10/03/2010, 18h17
|
#21 | | Guest | "Je suis plus forte qu'ils ne le croient. Je pleure pour un rien. Je pleure des riens. Je garde ce qui blesse au fond, plus profond. Je l'enfonce, si loin, à m'en brouiller les contours. J'oublie les dates, j'oublie les mots, j'oublie les couleurs. C'est mieux comme ça. Tout est brouillé, abîmé, poussiéreux, je m'y emploie. Un jour il ne restera plus rien des dates et de ces mots. Parce que tu sais, je suis plus forte qu'ils ne le croient. Je sais les mots qu'on te dira, quand on te parlera de moi. La douce, la sensible, celle qu'on protège, elle a trop de peurs et d'angoisses, elle, la fragile. Ils ont raison, les détails dévalent mes joues, mas ce qu'ils ne savent pas, c'est le reste enterré. J'ai tapi les souvenirs, au détour de l'oubli, là où ils s'en vont mourir. Je trace ma route, pleure quand j'ai tort, mais plus encore quand j'ai raison et qu'il n'y a personne pour l'admettre, je pleure s'il pleut trop souvent, quand l'odeur de la pluie l'été me renvoie à des images perdues, si je me cogne, et lorsqu'il se moque de moi. Je pleure quand je me cogne aux objets, pas à la vie. Je pleure des riens, des détails, je n'ai pas mal, l'essentiel est consigné, rejeté, annulé. Le mal est enfermé, j'ai jeté la clé. C'est mieux comme ça, parce que, je te le dis tout bas, si j'y repense, je meurs tout bas, mes mots s'envolent, mon corps tremble. Il ne faut pas. Je suis plus forte qu'ils ne le croient, il y à des choses que je ne pleure pas. Des moments noirs, des moments rouges, des cruautés. Je ne les laisse pas s'échapper, ça m'avancerait à quoi ? Le jour où tout ça me reviendra, tu sais, j'aurai épuisé mes larmes à tant de futilités que je n'aurai plus rien à pleurer. Mes douleurs ne me rattraperont pas, je suis plus forte qu'ils ne se l'imaginent."
J'ai vaguement retravaillé un vieux texte retrouvé dans un cahier. Je l'ai écrit en 2007.
| |
| |
16/03/2010, 18h46
|
#22 | | La tête dans un nuage | On croit que ca disparait ,qu'on oublie,qu'on est passé à autre chose,que ce n'est plus là,que c'est remplacé par le quotidien....Et puis un jour on tombe sur la mauvaise chanson le fameux son qu'on tente d'oublier ,celui qu'on avait écouter quand on avait encore rien fait,avant que toi,tu ne disparaisse .. On a beau tenté de sortir les piles de la montre et oublier le passé.D'essayer de changer la manière de conjugué nos pensée et puis nos sentiments.. Ca nous rattrape et ça nous attaque.On est secoué de sanglots et les larmes forment rapidement un réseau sur nos joues,notre poitrine se déchire en deux.Pourtant on n'arrive pas a enlever ce sont de notre tète,on a pas envie ,un truc tellement vieux et sage nous demande d'en écouté encore histoire de bien nous achevés,Ses photos brulée dans la cuisine ré aparesse devant nos yeux,on voit tous ces visages qui cramaient dans le levier.On se retrouve a pleurer dans un noir absolu.Depuis on essaye de enterrer ces pensée,sauf qu'ils échappent parfois de leur boite en bois et remontent a la surface.On ne peux pas les arrêter .Ils n'ont pas de piles ils durent autant que la raison. |
| |
16/03/2010, 21h10
|
#23 | | Conan le détective barbare | Je jette ici une bêtise écrit au début du mois et retourne lire vos écrit « Hein ?
- Je vous demandais Mademoiselle, si un certain chapeau à plumes attirait votre regard.
- Hm…
- Est-il là ? » Eloïse se pencha au balcon affichant un sourire taquin qui fit sourire Mademoiselle.
L’histoire se situe sous le règne de Louis XIII, et commence ici lors d’une journée ensoleillée. Une jeune fille regardait lasse au balcon les personnages de Paris passer dans la rue. Mademoiselle était une jeune femme d’une vingtaine d’année, blonde et bouclée, et éclairée de deux magnifiques yeux bleus. Eloïse, sa femme de chambre, était quant à elle brune mais possédant des yeux d’un rare vert. Mademoiselle, appelons-la ainsi pour le moment, était à Paris depuis moins d’un an et vivait sous la protection de Son Eminence, elle employait Eloïse depuis peu, car on lui avait dit qu’une dame de sa position ne peut vivre sans quelques laquais que ce soit. Ce qui ne l’empêchait pas de la considérer comme son égal (« On ne juge pas les gens de par leur rang social » disait-elle) et souhaitait que sa femme de chambre en fasse de même.
Cependant ici n’est pas le réel commencement de l’histoire. Pour cela il faut que vous acceptiez de revenir 358 ans en avant.
__________________
"Déconnez pas Sire! On est trop à la merci sans rien derrière!!" [DraconisHex18094/Serdaigle @Pottermore] [Marraine d'AmyPond♥] |
| |
16/03/2010, 21h54
|
#24 | | Trop de boulot | Elle est volée, la petite enfance, volée.
Petit bout d’une dizaine d’années
Déjà sali par un étranger.
Petit bout, tu n’as rien demandé
Sagement,
Tu attendais maman…
Mais l’Etranger t’a emporté.
L’Etranger a dit « chut »,
Il ne faut pas parler.
Il faut juste subir,
Et garder le secret.
Au mur, l’Etranger t’as collé
Tu n’osais plus bouger,
Tu étais terrifié.
Que va-t-il faire, désormais ?
Maman avait parlé, des méchants étrangers.
Elle avait souvent dit qu’il faut pas leur parler.
Mais n’a pas précisé, ce qu’ils faisaient après…
Après avoir fini ses « mmmh » et ses « oh oui »
L’Etranger est parti et t’a laissé ici.
Tu as retrouvé Maman au coin de la rue,
Affolée, elle croyait que tu t’étais perdu.
Si seulement elle savait…
Petit Bout, à personne tu n’as osé parler.
Trop peur d’être grondé,
Tu as gardé le secret…
Petit bout emporté dans le monde des grands
Tu as trop vite quitté le royaume des enfants
L’Etranger t’a arraché tes rêves, et t’a pris tes repères
Désormais tu ne sais plus que faire. Elle est violée, la petite enfance, violée. Petite enfance volée sur un coin de trottoir, Innocence arrachée dans le noir. Pureté écorchée le temps d’un soir, Ignorance abusée par l’immonde Etranger … Parce qu’un enfant Ne devrait jamais souffrir, Ni subir La folie des grands… |
| |
19/03/2010, 14h46
|
#25 | | Pop ! | Comment se confronter à ses problème du quotidien lorsque l’on n’a jamais été capable de se confronter à ceux de notre passé ? Voila ce qui la ronge, en réalité. L’on met ça sur le compte de l’alcool quand on la regarde, mais elle, elle sait que la raison de sa déchéance est complètement différente. Elle sait qu’au fond, tout ce qu’elle voulait, c’était se sortir de toute cette folie qui l’encerclait. Mais quand on est impuissant face à son propre destin, comment affronter cet avenir qui nous parait si sombre ? Elle riait souvent. C’est cette image précise d’elle-même qu’elle voulait que son entourage garde en mémoire: une femme qui a eu être belle et souriante, pleine de vie et de courage. Ce qu’elle dégage aujourd’hui n’est rien, comparé à ce qui émanait d’elle auparavant. Aujourd’hui, elle n’est plus que l’ombre d’un triste passé. Elle se souvient d’elle-même comme d’une séductrice, qui pouvait entrainer dans ses filets tout homme qu’elle désirait. Elle avait eu les lèvres charnues et suggestives, les yeux pétillants d’envie et de désirs, et des courbes à faire rougir les plus nobles maris. Le simple fait de la regarder relevait de l’adultère pour certaines épouses, et bon nombres de couples s’étaient séparés à cause d’elle. Et ce qui était devenu un jeu dans les premières années de sa sulfureuse jeunesse était devenu peu à peu un calvaire lors de son évolution vers des temps plus posés. Voila c'est la première fois que je post ici, lire les autres textes m'a donné envie de mettre ma contribution je n'ai mis que le début de ce texte pour ne pas que ça fasse trop long ! |
| |
24/03/2010, 16h47
|
#26 | | Love to love baby.. | Petit écrit , sur lui. Une source d'inspiration intarrisable. Quand on vous fait du mal, l'aptitude a écrire devient parfois naturel.
Encore passé par cette ville, qui me fait penser à toi . Deux fois. Je me souviens de ces deux journées comme si elles s'étaient déroulée hier, surement parce qu'elles ont eu toutes les deux des conséquences différentes et importantes. La premiere m'a fait comprendre que je devais tourner la page, que tu avais besoin d'une amie. J'ai commencé dès ce jour a tenter de changer mes sentiments. La deuxieme fois, un an après, près l'un de l'autre , un changement radical. J'eus l'impression qu'on avait échangé les roles. J'étais moins attaché à toi et tu comprenais seulement que je pouvais être autre chose. Quatres moi d'amitié ? De complicité ? Quatres mois de mensonge ? Je me pose sans cesse la question , même si tu as pu m'assurer que tu m'avais aimé. Je ne comprend pas ce qu'il t'as pris de continuer a te mêler de ma vie. Je ne comprend pas non plus pourquoi tu as changé comme ça. Parfois j'ose imaginé que tous ceci n'est pas réelle, que c'est une mauvaise blague et que tu n'as pas pu me mentir comme tu l'as fais... Elle aimais le regarder, la d’où elle était, il ne la voyais pas, derrière ce casier elle pouvait s’imaginer dans ses bras, même si c’était une autre qui y étais, alors elle se disais qu’un jour elle la remplacerai. Chaque jour cette envie folle de lui parler, de faire sa connaissance la taquinait, mais le passé lui avait appris à être prudente, son cœur le voulait mais il fallait que le sien aussi la veuille. Alors elle a patienté, jusqu’à être prête, être sur qu'elle voulait vraiment lui parler. Le jour où cela s’est fait, son choix était clair, il étais celui qui l’avait attiré autant par le physique que par les mots. Le jour où pour la première fois, ils ont discuté, elle était aux anges, un an qu'elle attendait sa, bien sur tous cela était virtuelle et elle savait que les choses n’allait pas être pareil dans la réalité. Pourtant elle était heureuse, ces points communs qu’ils se trouvaient, les films qu'il aimait, la musique qui leur plaisaient, enfin elle savait quelque chose de concret sur lui, enfin elle avait plus que son nom. Malgré la joie de lui parler , le présent l'a un peu rattrapé , et oui , elle avait attendu pour oser , et maintenant la fin de l’année approchait , les regrets qui l'ont envahi quand elle a réaliser ceci , sont indéterminables , mais au lieu de pleurer sur cela , elle a préféré se dire qu’il fallait qu'elle profite de ces mois qui approchait , profitez de pouvoir rire avec lui , devenir son amie. Ils parlaient de plus en plus, ils se racontaient des choses qu’ils ne souhaitaient pas dire à d’autres, cela les liaient dans un sens, elle savait des choses que les autres ne savait pas sur lui. Elle faisait tout pour lui plaire, elle aimait les choses douces qu'il pouvait lui dire, les choses qu'il lui écrivait la touchaient réellement, et pourtant, dans la vie de tous les jours ils ne retrouvaient pas cette osmose, du moins au départ. Alors s’écrire était leur meilleur moyen de communiquer, puis au bout de quelques mois, il a réalisé (elle pense sincèrement qu'il y avait songé auparavant quand même) qu'il s'en allait à la prochaine rentrée, et qu'il ne voulais pas me brisez le cœur. Douce intention, même si elle était violement mise a terre par la tristesse du sevrage de sa personne, ses messages était moins présents, certains se faisaient encore doux. Même si elle savait que ce qu'elle ressentait pour lui n’étais pas que de l’amitié, elle apprit à faire face, à comprendre, elle continue d’ailleurs a présent.
__________________ Point. |
| |
05/04/2010, 22h05
|
#27 | | Accro au Pink | C'est un vieux texte, j'en ai de beaucoup plus récent, mais je n'ai pas eut beaucoup d'avis sur celui - ci :
Je me passe désespérément la main dans les cheveux. Mes yeux regorgent d'eau mais ils gardent cette expression de hargne et de volonté. La rage de survivre me bouffe à l'intérieur. Ça me fait un mal fou, une sorte de brulure qui incendie ma chair, réduit mon cœur en miettes carbonisées, ébouillante mon sang de bâtarde. Je suis seule et pourtant, je n'ose pas me libérer de cette couverture qui me protège de la cruauté du monde extérieur. J'ai honte, honte de moi. Honte de ces sourires accueillants, de ces battements de cils, de ces déhanchements provocants, de ces éclats de rire, de cette sociabilité écœurante, qui me permettent d'évoluer hypocritement dans ce monde empli de vice et de haine. Fermez les rideaux, et me voilà montrant les crocs tel un louveteau arraché à son environnement, déchirant les morceaux d'un moineau, une lueur sauvage dans les yeux. Ma vie apparaît comme une superficialité ou tout ce qui compte c'est que je présente bien.Sois belle et tais toi. Nettoyez moi à l'eau de javel, frottez ma peau avec du papier de verre, tans pis si ça saigne, l'important c'est que ça brille. |
| |
05/04/2010, 22h10
|
#28 | | Accro au Pink | Sinon, j'ai ce truc en reserve:
Et toi, ta première fois, c'était comment?"
Lola ne savait pas. Lola ne se souvenait pas. Elle ferma les yeux et se concentra. Les bruits exterieurs s'atténuèrent petit à petit en bruit de fond, pour ensuite faire place au silence.
Devant elle, se trouvait une affiche, lamentablement scotché sur un mur. Le nom du groupe, écrit en grosses lettres noires était "black dolls". En dessous, l'image representait une sorte de poupée vivante vivante, pendue à une corde, sur un fond nocturne. Son teint blafard et de longues anglaises noires faisaient ressortir ses deux grands yeux turquoises. Elle était vétue d'une petite robe rose sans manches et très courte.Ses pieds nus se balançaient dans le vide. On ne pouvait voir l'attache de la corde.
Lola trouva ça plutôt mignon. Elle tremblait. Elle ne portait qu'un bustier noir, et une courte jupe violette, assortis pour l'occasion. Elle avait relaché ses jolies boucles blondes, et recouvert de poudre violette, ses tendres yeux noirs. Quand à ses fines lèvres, elles brillaient, sous une fine couche de gloss rose pâle. Elle se trouvait elle même craquante, ce soir.
Une lourde voix l'interpella. Lola l'aurait reconnu entre toutes. Elle lui fit face. Il souria, et Lola se mit à rougir comme une enfant. Elle le suivit. Les grincements de ses converses cassaient le silence pesant. Ils marchaient cote à cote, se regardant à peine, fatigué par l'heure déjà tardive. Lola agissait comme un autonomate, déviant ça et là du trottoir, ses paupières ne demandant qu'à se fermer. La présence d'un garçon à ses cotés la rassurait, et lui la rassurait encore plus. Elle ne détachait pas son attention, des pas qu'il faisait, s'amusant à suivre son rythme. Les lampadaires de la ville produisait l'unique lumière qui leur permettait de se reperer. Les alentours étaient calmes, les maisons en bordure de route ne montraient aucun signe de vie. Il prit le raccourci, menant directement à la maison de l'adolescente. Lola le suivit. Elle se trouvait maintenant très près de lui. Elle respirait son parfum, apaisant. Le jeune homme se retourna et lui souria, encore. Il se rapprocha d'elle, jusqu'à sentir son corps collé contre contre le sien. Lola sursauta. Il la planqua contre le mur de pierres froides, qui encadrait le chemin, de part et d'autre. Elle l'interrogea. Ses deux mains vinrent toucher fermement la poitrine de Lola. L'adolescente paniqua, mais ses "non" ne trouvèrent d'entendeur. D'une main, il attrapa ses deux petits poignets. Avec sa main libre, il prit plaisir à découvrir le corps de l'adolescente. Il passa d'abord sous son tee shirt, ou il caressa ses seins, lentement. Puis, il descendit sa main jusqu'à ses reins, et la retira. Puis, insatisfait, il passa la main sous sa jupe.. Elle sursauta. Il prit un vilain plaisir à jouer avec l'elastique de sa petite culotte, avant de glisser ses doigts curieux à l'interieur. Lola cria et lui assena un coup de pied dans l'entre jambes. Surpris il lacha sa proie. Mais avant qu'elle ne réagisse, il lui donna un violent coup de poing dans les ventre, ce qui la fit tomber. Il rigola et se depecha de la rejoindre à terre. Il voulu continuait sa besogne. Mais Lola se débattait toujours. Alors, son prince se fit plus ferme et la tabassa de coups. Epuisée par la douleur, l'adolescente ne dit mot. La belle voix de Lola avait enfin disparu. Ce temps de répit lui permit de défaire son pantalon, et de baisser son boxer, sous les yeux à demi clos de sa partenaire. Elle l'exitait vraiment. De plus allongée par terre sur le dos, elle lui facilitait grandement la tâche. Il s'approcha d'elle, enleva doucement la belle lingerie qui empechait l'acte, lui ecarta brusquement ses fines jambes et d'un coup sec la penetra. Lola ne broncha pas. Il fit un brusque mouvement de va et vient, et recommencea une fois, encore une fois, et encore trois, et ainsi de suite. Enfin, il atteint le summum du plaisir, et soulagé se retira. Il respira profondement avant de se relever. Lola, elle, respirait à peine. Il remis son boxer en place, releva la fermeture éclair et se reboutonna. Après un dernier coup d'oeil à son triste chef d'oeuvre, l'artiste prit son envol. Lola giseait par terre, son corps de porcelaine baignant dans un sang si pur.
"Lola", "Lola" l'interpella son amie.
"Euh oui, escuse moi, non je suis vierge. Lola attrapa son sac et parti. |
| | | Outils de la discussion | | | | Modes d'affichage | Mode linéaire |
Règles de messages
| Tu ne peux pas ouvrir un nouveau sujet Tu ne peux pas poster de réponses Tu ne peux pas joindre de fichiers Tu ne peux pas éditer tes messages Impossible d'utiliser le code HTML : non | | | Fuseau horaire GMT +2. Il est actuellement 00h21. | |