20/02/2009, 15h09
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#1 | | Comment qu'c'est ? | Quel genre d'élève/étudiante étais tu ? Tout est dans le titre ou presque... Étais tu plutôt bonne élève, toujours au premier rang ou plutôt à côté du radiateur à jouer au morpion avec ton voisin ?? Étais tu une très bonne élève, une cancre ?? Collectionnais tu les colles ou au contraire tu n'as jamais été punie ??
Voilà, voilà racontez nous à quoi vous ressembliez au collège, au lycée, à la fac et même en maternelle ?? Les anecdotes sont les bienvenues.
__________________ "Il te restera toujours tes rêves pour réinventer le monde que l'on t'a confisqué" (Yasmina Khadra) |
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20/02/2009, 16h15
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#2 | | Chaton. | En primaire, j'étais la petite fille modèle par excellence, toujours sage et première partout. Les (rares) fois où je me faisais attraper pour une bêtise que j'avais faite, je me sentais toujours très honteuse.
Au collège puis au lycée, ça a nettement changé ; je me suis rendue compte que je n'avais pas besoin de travailler beaucoup pour avoir des bonnes notes. Du coup, j'ai commencé à me dissiper un peu, je bavardais en cours, je faisais pas toujours mes devoirs ou je les recopiais sur les copines, et j'ai développé un sens de la répartie parfois assez insolent. Comme mes résultats restaient très bons, je passais au travers des mailles du filet, question punitions and co ; j'arrivais toujours à m'en sortir avec un grand sourire. J'ai été collée une seule fois, pour avoir gloussé alors qu'on regardait une vidéo.
Evidemment c'est allé crescendo, c'est à dire que en 6ème j'étais encore la petite fille sage du CM2 mais qu'en Terminale l'année dernière, je crois qu'il n'y a pas un cours de maths où je sois arrivée en aillant fait la totalité de mes devoirs.
Certains profs étaient excédés par mon comportement un peu je-m'en-foutiste, comme ma prof d'histoire en 3ème qui trouvait mon petit numéro fatigant, ou ma prof de maths l'année dernière, qui, parce que je ne pouvais pas m'empêcher de parler, commençait toujours son cours par "Je ne commence pas mon cours tant que Marie ne s'est pas déplacée de 50 cm vers l'est" (ça me faisait mourir de rire à chaque fois) pour que j'écarte ma table de celle de mon voisin (malheureusement pour elle, je continuais quand même à parler). Mais je crois que mon sens de la répartie en faisait marrer certains, notamment mon prof d'espagnol de 1ere qui m'appelait "La Peste", ou mon prof de français en 1ère toujours qui m'a dit que je mettais "une jolie ambiance" dans la classe.
De tout mon lycée, la seule fois où j'ai vraiment bossé très sérieusement ça a été le mois avant le bac. Et ça a plus que payé.
Maintenant que je suis dans le supérieur, ça n'a pas tellement changé. Je suis toujours aussi bordélique et inorganisée, je paume toujours mes cours, je décroche souvent en cours, et je sèche pas mal les amphis (comme Alecto, je préfère rester à la cafèt)... Mais mes notes restent plutot bonnes.
Je ne suis pas une grande bosseuse dans l'ame, je préfère sortir que travailler, et le concept du "travail régulier" m'est complètement étranger. En revanche, je suis réellement capable de me défoncer sur une courte période, et de bosser non stop pendant deux semaines avant les partiels - à condition que ce ne soit que deux semaines, après je peux plus.
Je sais que c'est pas exemplaire, mais c'est comme ça que je fonctionne...
Modifié par Naïve. 20/02/2009 à 16h18.
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20/02/2009, 17h31
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#3 | | Détendue | A mes premières années collège, enfin que la 6° j'était calme, intello, 2° de la classe...
C'est en 5° que sa s'est dégradér une classe bien, même trop. Chute de la moyenne de 15 à 12 passant par 9.2... Enchainant les heures de colles, les observations, les sorties a moitier saoule etc... Quatrième -> Obligation de ce remettre a bosser, certe je faisais tjs rire la galerie (  ) mais bon c'était plus fort que moi puis les profs sa ne les genes pas car ils savent que si il faut bosser je bosse...
En troisième, on m'apelle "la maman de la classe" (Yn) lol Pourquoi ? Parce que genre mon voisin se balance je lengueule ou je le fais tombeer, qd ya trop de bruit je cris.... Muhahaha trop bien mais a vrai dire je mamuse aussi ! Enfin voila la fleme de finir j'ai mal au doigt !
__________________ Hipe |
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20/02/2009, 17h48
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#4 | | Energie à revendre | Je suis sage, aucun bavardage, je supporte pas ceux qui me parlent en cours (sauf si c'est en espagnol). En revanche je participe énormement, parfois j'ai peur de monopoliser la parole :o mais libre à eux de parler...
Je suis meilleure à l'oral, à l'écrit j'ai tendance à laisser le doute m'envahir.
En général je fais toujours mes devoirs, plus ou moins bien, mais ils sont toujours faits.
Ce n'était pas le cas avant mais maintenant j'ai des cours assez beaux, avec un même code couleur. |
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20/02/2009, 18h02
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#5 | | { | Je suis bavarde. Enfin, si ce n'était que ça, je passe mes cours à rire, pour tout et rien, surtout pour rien. Et de toute façon, tout le monde rit, alors ça passe grandement. Si c'est un cours qui ne me plait pas, je fais rien, je pose ma tête sur la table le plus souvent, où je dessine des trucs incompréhensibles sur une feuille ou sur la table. En gros, je suis dissipée. J'ai du mal à me mettre dans le truc. J'ai de la chance d'être dans une classe où l'ambiance est excellente. Tout le monde se charrie, et on se tape des fous rires mémorables. Je suis entourée de mes amis, donc ça ne facilite pas le fait que je me taise. De toute façon, même si je suis éloignée et que je veux parler, on ne pourra pas m'empêcher. Souvent je parle avec les gens à l'opposé de ma place. C'est un peu le bordel général. Je ne participe jamais en cours. Sinon, je ne suis pas très attentive non plus, je note presque jamais mes devoirs, donc souvent je fais l'impasse dessus, puisque je n'y pense plus. Je suis aussi la première à m'exclamer 'Ah y a un contrôle aujourd'hui, mais je savais pas', normal, j'écoutais pas. Et plus les années passent et c'est de pire en pire. |
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20/02/2009, 18h22
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#6 | | Tête d'ampoule | Je crois que je suis vraiment une élève lambda.
Pas associable, pas impopulaire, pas du tout la grande comique, mais plutôt drôle quand même.
Timide, ça c'est clair, et très susceptible. Puis certaines presonnes ont le don de m'énerver prodigieusement.
Sinon au niveau des notes, j'étais moyenne en primaire, bonne au collège, et au lycée 14,5 de moyenne gé en seconde et première, et presque 17 en terminale. Quand je pense qu'on est sensé baisser tout au long de la scolarité.
J'ai jamais bossé des masses, mais j'évite de le dire. Je sais que ça peut rendre les gens jaloux, comme ceux qui préparent cette année le concours science po et qui bossent 2 fois plus que moi en histoire, et qui n'ont pas la moyenne.
Par contre la présentation et tout, c'ets pas du tout ça. Mes cours/DS sont de vrais bordel. Je change j'avais de couleur, j'écris avec un vieux bic noir, je rature. Ca énerve aussi qu'en étant si peu soignée et en baclant la présentation j'ai ce genre de notes. Et des fois j'oublie de faire les exos.
Mais j'ai une bonne mémoire auditive, un peu de cuilture, l'ésprit d'analyse/logique, et puis j'aime apprendre aussi. Et j'écoute toujours en cours.
Mais je suis aussi une élève angoissée, depuis cette année. J'ai déjà stressé comme une dingue pour un contrôle "raté", surtout en maths, alors que je m'en sortais avec de très bonnes notes. Au début c'est une surprise agréable, mais à la longue c'est ereintant. |
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20/02/2009, 19h28
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#7 | | Sweet as! | En primaire et collège, j'avais de bonnes notes. Je travaillais, faisais mes devoirs mais sans bosser comme une acharnée. J'étais plutôt discrète en cours.
Au lycée, j'ai eu beaucoup plus de difficultés en maths et sciences. J'ai tourné autour de 6/20 en maths toute mon année de seconde. Je suis donc allée en L, et là, j'ai commencé à participer un peu plus. On était un petit groupe de 12, donc ça allait un peu mieux. C'est surtout en anglais que j'ai participé. Enfin, je bavardais beaucoup avec une copine qui n'aimait pas l'anglais, et j'arrivais très bien à suivre pourtant. La prof faisait son cours et posait des questions pendant que je bavardais, et je donnais quand même la bonne réponse. Je me suis très bien entendue avec cette prof, j'étais très à l'aise, je racontais un peu des conneries, si bien qu'elle ne comprenait pas les autres profs qui, en conseil de classe, disaient que j'étais trop réservée.
Arrivée en fac d'anglais, je faisais ce que j'aimais et le premier semestre de première année, j'ai beaucoup bossé pour les examens, mais sans vraiment m'en rendre compte parce que j'aimais ce que je faisais. J'allais à tous les cours et ça me plaisait de faire des exos de grammaire, des trad ou apprendre des dates. A côté, je sortais quand même avec des copains, comme tous les étudiants de première année. Et ça a payé parce que j'ai eu la meilleure moyenne de toute la promo. Le mauvais côté de cette note, c'est que j'ai voulu la conserver, être au top, toujours, alors j'ai bossé énormément, en L2, en L3, et je suis sortie moins souvent. J'ai à moitié réussi ce que je désirais parce que pendant ces trois années je suis restée vers le haut du tableau, mais pas tout en haut. Cette année, en M1, je sors peu parce que mes copains ont tous arrêté et puis j'ai pas mal de boulot. Enfin quand je dis ça, c'est que je me "créé" pas mal de boulot. Je trouve toujours des recherches à faire, un bouquin à lire, un texte à traduire, etc. surtout parce que, comme en Licence, j'aimerais avoir de (très) bonnes notes, alors je fais ce qu'il faut pour. Le problème, c'est que je deviens une acharnée du travail et que je pète régulièrement les plombs parce que c'est pesant.
__________________ I can't do this all on my own. I'm no Superman. |
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20/02/2009, 20h50
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#8 | | Revival | Je me souviens pas pour le primaire, mais pour le collège/lycée, c'était kif-kif : une catastrophe. Je sais même pas comment j'ai fait pour passer entre les mailles du filet, je n'ai jamais redoublé et j'ai quand même eu mon bac. J'étais une brèle partout sauf en anglais, histoire et en philo (j'étais en S, cherchez l'erreur). Je faisais mes devoirs si j'en avais envie, quand je bossais un peu je comprenais pas pourquoi on m'obligeait à m'apprendre tout ça, ça n'avait aucun sens, je voyais pas l'utilité. Ca m'emmerdait, alors je foutais rien. Le truc qui m'a sauvée, c'est que face à l'échéance, je sais m'y mettre. Je bosse deux semaines, mais c'est 2 semaines à 10-12h par jour.. c'est d'ailleurs comme ça que j'ai eu mon bac (et encore! aux rattrapages...).
A la fac, ça a changé parce qu'il y avait enfin un sens : pour la première fois de ma vie, ce que je faisais était intéressant. Je me suis donc mise à travailler régulièrement et différemment, c'était impossible de recopier les devoirs sur la voisine dorénavant.
__________________ But if you don't, dear, confess.
And please don't tell me
Perhaps, perhaps, perhaps. |
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20/02/2009, 21h04
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#9 | | Melange instable | Personnellement j'ai toujours étais très sage est très assidu quand j'étais au primaire, au collége et méme au lycée, maintenant une fois à la fac je le suis moins, je ne sais pas c'est sans doute que j'en ai marre d'étre la petite fille modelle.
__________________ Mon carrosse avançait déjà dans l'éternité. J'étais seule, nue, petite. J'avais rendez vous avec un homme, un dieu et un empire. "SHAN SA" |
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20/02/2009, 21h10
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#10 | | Tête d'ampoule | Citation:
Posté par Artefact. Au primaire la maitresse écrivait "médiocre" dans la marge de mon cahier du jour, en rouge.
Au collège / lycée, j'ai eu droit à "autiste"e. |  uppyeyesJe trouve ça honteux de dire à un élève qu'il est autiste, comme pour l'insulter.
Mais quels connards ! Bordel.  |
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20/02/2009, 21h55
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#11 | | Guest | J'ai toujours été une élève sérieuse. De bonnes notes, l'esprit vif, studieuse, devoirs faits à l'avance.. Et j'ai - sans me vanter - toujours été première de classe. Finie première de ma promotion primaire, première de ma promotion secondaire (pendant laquelle j'ai quand même pas mal glandé..). Durant ces périodes, j'ai peut-être eu un seul et unique 0, et une seule note en dessous de 10/20.
Et là, en supérieure, depuis presque deux ans, je bosse beaucoup, ce qu'il faut voire plus, en avance (je suis et j'ai toujours été super organisée, et je bosse quand je m'ennuie donc..) mais j'arrive à glander pas mal (surtout cette année). Et j'ai fini première de ma promo l'an dernier, et je suis sur une bonne voie pour cette année.
Bref, je me trouve super vantarde là mais bon.
En résumé, organisée, studieuse, bosseuse, bonne élève. | |
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20/02/2009, 22h04
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#12 | | Comment qu'c'est ? | Jusqu'en seconde, j'étais "l'élève modèle". J'étais première de classe, attentive, sage et je faisais tous mes devoirs.
Et puis la seconde a été une sale année, j'étais séparée de mes potes, je n'aimais pas mes cours, j'ai plongé. Je suis passé en première de justesse.
Et là, je me suis retrouvé, je bossais juste assez pour avoir de bonnes notes, j'avais des "facilités" et je m'en contentais. Par contre, je faisais pas mal de conneries. Je séchais, je foutais le bordel en cours, j'étais insolente avec les profs et mon nom se retrouvait souvent sur le tableau blanc de la cpe (Bataille d'extincteurs, incendie du billard, consommation d'alcool entre les cours, courses poursuites dans les couloirs, largage de capotes pleines d'eau depuis la passerelle qui surplombait le hall, bataille de crème chantilly...). Je me souviens que le principal avait voulu me coller en terminale mais il a pas pu, y'avait plus de créneaux pour ça dans mon emploi du temps... Bizarrement, je restais la chouchoute de la majorité de mes profs, sûrement grâce à mes notes et au fait que je participe vachement à la vie du lycée. Pas mal de gens ne m'aimaient pas à cause de ça mais je ne m'en rendais pas compte sur le moment.
J'étais aussi la fille sur laquelle un max de rumeur circulaient. D'après elles, je me piquais dans les chiottes, je baisais dans des jaguars, je me tapais tout mes potes dans des partouzes... Je m'en foutais un peu en fait, moi j'aimais mes cours et m'amuser.
Et puis, à la fac j'ai été séparée de mes amis donc je me faisais un peu chier donc je bossais. Au départ, ça a été dur d'être anonyme et de ne pas cartonner partout mais au final j'ai trouvé ça cool. Je passais du temps à la bibliothèque mais je ne m'arrachais pas la gueule non plus. J'ai toujours bossé ce qui me plaisait et rien foutu dans les matières que je trouvais chiantes. Comme au lycée, je me contentais de réussir mes partiels sans donner plus. J'ai cartonné ma maitrise parce que j'avais envie de bosser avec mes profs. Et puis mon mémoire était à la fois l'aboutissement d'années de travail et le dernier de mes "devoirs". C'est marrant parce que je n'étais pas une "étudiante sérieuse" mais je ne me sabotais pas non plus. J'étais persuadée qu'on pouvait travailler ET s'amuser... Par contre je ne me suis pas fait d'amis à la fac.
__________________ "Il te restera toujours tes rêves pour réinventer le monde que l'on t'a confisqué" (Yasmina Khadra) |
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21/02/2009, 00h07
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#13 | | Guest | Je suis un gros clown, depuis toujours je vais en cours pour me marrer ! Jusqu'au lycée je rigolais avec les potes de cours, maintenant avec les profs également (pas tous mais certains)  Depuis le master je passe certains séminaires à me taper d'énormes délires...
Bon pour les notes : d'abord élève moyenne, puis nulissime (on voulait m'interdire l'accès au lycée lol !), puis plutôt bonne, puis bonne...suis passée par tous les stades 
Mais j'ai toujours eu une âme de cancre, à torcher les devoirs, à répondre aux profs, à rire comme une conne tout le temps,...
Modifié par Toop-Toop 21/02/2009 à 01h22.
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21/02/2009, 12h44
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#14 | | Pute borgne | Citation:
Posté par Artefact. ça m'a beaucoup couté d'être aussi nulle, on associe généralement intelligence à résultats scolaires, du coup je me suis pensé "profondément stupide" pendant très longtemps. Vraiment, je déteste l'école. | C'est exactement ce que je voulais dire.Aujourd'hui moins, mais en primaire et au collège, j'ai eu une estime de moi pitoyable.J'étais persuadée que c'était pas si compliqué de réussir, si je n'y arrivais pas c'était que j'étais idiote."Comment font les autres?" ben ils sont surement plus intelligent.Ces deux idées étaient pour moi intimement associées.
J'ai un an de retard, et tout ma scolarité a été médiocre.Je suis la reine du 11.Au collège, j'essayais de me dépasser, de toujours faire plus, mais je n'ai jamais eu de "facilités".Je comprend les choses, mais je met plus de temps que les autres à bien les assimiler.
Après au lycée, j'ai un peu laissé tomber.J'ai compris que j'étais une élève médiocre point, cela ne me rendait probablement pas plus con que la moyenne.Mes résultats, ont quand même augmentés quand j'ai intégré la filière L,Je reste une élève moyenne, aux résultats très irréguliers.Il y a que en anglais, et ce depuis le collège, où mes résultats demeurent très bons, c'est la seule matière où j'estime avoir des vraies facilités.
Mes bulletins sont toujours taxés de l'éternel, "peut mieux faire".Je suis moi même persuadée que je pourrais mieux faire, mais je me laisse porter, je ne me foule pas et je ne fais que si j'ai envie de faire (attitude de con faut le dire, mais je me cache pas non plus derrière la vieille excuse de la procrastination).
Niveau attitude: je ne bavarde pas, j'ai toujours trouvé ça irrespectueux et égoïste, vis à vis de tout le monde.J'ai une bonne attitude, et j'estime être agréable avec mes profs.J'ai toujours essayé de parler et d'être sympa avec le maximum de gens dans la classe, en général je m'entend bien avec tout le monde (même si j'ai eu pas mal de disputes avec des filles, au collège).Sinon je compte pas le nombre d'heure de colle que j'ai eu (surtout en 3éme), impressionnant. |
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21/02/2009, 15h32
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#15 | | | En primaire, à partir de ma classe de CE2 (j'ai peu de souvenirs avant cette date), j'étais la fille dans le top de la classe, 1ère ou 2ème. j'avais des facilités, j'faisais le peu de devoirs qu'on avait, mais pas plus. J'étais celle qui levait toujours la main, "celle qui savait", mais j'étais discrète en cours, détestait les exposés. Déjà à cette époque, j'aimais plus les maths que le français
Au collège, j'ai continué à avoir des facilités, mais comme j'avais choisi une classe européenne, j'étais dans une classe d'un bon niveau, il fallait donc lutter pour être dans le top, et j'n'y étais pas. Je me suis montrée plus discrète dans la classe, de peur de monopoliser la parole, et puis au collège, l'image d'intello n'était pas très bonne.
Au lycée, qques difficultés en début de 1ère. Mais j'ai encore eu des facilités, même si j'doutais beaucoup de moi, j'me disais souvent en sortant d'un controle que j'l'avais raté, et en fait, non. J'continuais à être une sage élève, ne bavardant pas et écoutant les cours, mais je détestais les 1ers rangs, préferant le fond.
En prépa, en 1ère année, j'étais sage, mais j'en avais marre des cours. Je stressais beaucoup, j'ai pleuré à cause de la pression. C'était la 1ère fois que je détestais l'école. En 2ème année, j'ai commencé à bavarder, à rapidement ne pas faire mes exos à cause de la fatigue.
__________________ M'aimer, c'est aimer mes defauts. N'aimerait-il que mes qualites? |
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21/02/2009, 15h39
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#16 | | Cassoulet! | élève "normale" (si la normalité existe): j'étais pas insolente, j'emmerdais pas le monde.. Par contre j'étais super bavarde, c'était impressionnant.
J'aimais bien être au fond de la classe, même à la fac j'ai gardé cette habitude. Etre devant, j'aimais vraiment pas ça.
Aprés, j'étais pas populaire, mais j'avais ma bande de pote, ça m'allait bien.
j'ai eu quelques soucis au collège avec d'autres collègiens, assez chiants d'ailleurs, mais bon. Une fois au lycée, j'ai laissé ça derrière moi. |
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21/02/2009, 23h05
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#17 | | L'indépendante | J'étais une élève assez turbulante et énervante mes professeurs me sortais souvent de la classe soit parce que j'étais trop bavarde ou sois que j'avais fais un mauvais coups.
Un jour ou il y avait une rencontre de parents et professeurs il y en n'avais 11 à attendre ma mère à la table pour lui dire qu'ils ne savaient plus quoi faire avec moi ma mère étais très gêner.
J'ai eu plusieurs afrontement même avec mes professeurs et je l'ai insultais mais je savais quand il fallait que j'arrête je connaisssais très bien le jeu et je men donnais à coeur joie.
Mais puisque que j'étais la chouchou du directeur de l'école c'étais très dur pour mes professeurs de me suspendre ou quoi que se soit puisqu'il ne voulais jamais alors j'étais toujours sauvée en quelque sorte.
Mais malgré tout ça j'avais d'excellente notes donc les profs pouvais rien dire, je travaillais comme une malade pour réussir et pouvoir partir au plus vite.
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Les rêves apportent se que la réalité nous refuse
Modifié par Karyne27 21/02/2009 à 23h55.
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21/02/2009, 23h43
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#18 | | Mélancolie | J'étais et je suis toujours la très bonne élève. J'ai toujours fait mes devoirs, jamais été punie, jamais une seule remarque sur mon attitude, on peut lire sur mes bulletins "Elève soigneuse; organisée; exellente et mature". Voila le mot qui bloque, mature, j'aurais du sauter deux classes. Ce ne m'a jamais ennuyée pour les cours, j'aime bien travailler, c'est mon refuge, ça m'occupe l'esprit, je suis curieuse et j'aime autant aller en physique qu'en histoire; mais longtemps et encore un peu aujourd'hui j'ai souffert de ne pas avoir trop de copains. Je m'entends bien avec les gens de ma classe, mais avant la troisième, ça n'a jamais été l'amour fou. J'ai toujours voulu avoir deux ans de plus et je m'en suis beaucoup voulu de ne pas aimer les mêmes jeux que mes amis. Aujourd'hui ça va mieux, cette année, en seconde, j'ai rencontré les gens que je cherchais, parfois en fac, parfois en terminale, mais aussi de mon âge, j'ai rencontré ces gens qui me comblent et ça fait du bien. J'ai aussi toujours fait un grande différence entre mon comportement en classe, et celui que j'ai dehors. En cours je suis plutôt devant sinon je ne comprends pas bien, j'apprends parce que je n'ai pas une intelligence hors du commun, je travaille; j'ai l'air ennuyeuse, mais dès que je sors de cours, je suis différente, ça m'a causé des torts je crois. Cette année, j'ai subi aussi la mauvaise influence de Naïve et un matin je me suis faite refoulée à l'entrée du lycée parce que j'étais pas habillée correctement. Aha.
__________________ On ne s'évade pas de soi-même. |
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21/02/2009, 23h49
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#19 | | Chaton. | Citation:
Posté par Ciel Cette année, j'ai subi aussi la mauvaise influence de Naïve et un matin je me suis faite refoulée à l'entrée du lycée parce que j'étais pas habillée correctement. Aha. | La, je suis obligée de protester : d'où j'y suis pour quelque chose??  |
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22/02/2009, 11h11
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#20 | | Vide | Du prmiaire jusqu'au bac, j'étais une très bonne élève, toujours parmi les premiers. Bon, sauf e, maths, mais même là les profs reconnaissaient mes efforts. J'étais très calme, studieuse, mes devoirs étaient toujours faits et je m'en sortais bien.
Après je suis passée à la fac et le fait d'arriver là-dedans après 7 ans dans un établissement strict... J'ai pas eu mon année et j'ai séché quasiment tous les cours. Ha ha.
Maintenant je suis dans une école de notariat. Je suis moins bonne élève qu'au tant du lycée, toujours au fond de la classe avec ma grande pote à dire des conneries et il m'arrive de séchr les cours chiants faute de motiv mais j'ai raté aucun partiel et je suis quasiment sûre d'avoir mon année. Ca sera pas avec des notes faramineuses mais après tout, je m'amuse beaucoup plus qu'au lycée ! 
__________________ Sans apprentissage de la douleur, le bonheur n'est pas solide. Frédéric Beigbeder |
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