26/10/2008, 19h34
|
#41 | | Musique Addict | Moi en faite ca a été le déclik quand j'ai passé mon BAFA, je voulais travailler avec les gens, je voulais les aider ..;
Donc après le bac j'ai passé un bts économie sociale et familiale. Bon dans ce bts on faisait du social mais aussi de la couture et de la cuisine!
Et maintenant je suis en licence conseillère en économie sociale et familiale et je fais vraiment ce que j'aime. Du social, du social et encore du social. C'est vraiment concret, on a un stage de 3 mois, et puis l'année prochaine je travaillerais  |
| |
27/10/2008, 10h24
|
#42 | | Vit seule sur la Lune | Citation:
Citation:
Posté par Senko Est finalement venue la délivrance : j'ai changé de lycée. Je me suis reprise d'intérêt pour la bio, l'histoire, ait découvert que j'aimais la physique et la géographie, et que je haïssais la chimie... Je suis repartie sur des bases toutes neuves, et malheureusement, le bourrage de crâne dont j'ai été victime pendant les dix dernières années de ma vie de la part de toute ma famille a porté ses fruits : je me suis décidée pour Sciences Po.
salut
ton message m'a interpelé. Tu dis que tu as changé de lycée. J'ai une amie en 2de qui voudrait changer pour l'année prochaine, parce qu'elle dit vraiment qu'elle déteste son lycée. J'aurais quelques questions à te poser... :
- Es-tu allé dans le privé pour pouvoir changer? Ou bien as-tu fais des options qui n'étaient pas dans ton lycée?
- Qu'est ce que ça ta apporté: un changement d'environnement?, une meilleure ambiance de travail?, un meillur niveau si le lycée était meilleur?
Voilà, ça serait cool si tu pouvais répondre, parce que mon amie hésite énormément entre changer pour la 1ère et rester... Merci d'avance! | Alors, je réponds d'abord point par point :
- oui, je suis allée dans le privé, et j'ai dû abandonner l'option arts pla que je faisais dans mon ancien lycée - mais où, de toute façon, on nous avait supprimé les horaires, donc bon... De plus, j'ai choisi l'option musique au bac, que j'ai passée sans avoir rien préparé et sans avoir aucun cours.
Je ne sais pas s'il est nécessaire d'aller dans le privé. Comme tu le dis, choisir une option qui se prépare obligatoirement dans un autre lycée - pour un changement public/public - peut être une bonne idée. Après je sais plus où on en est sur la carte scolaire, y avait un débat là-dessus à une époque non ?
- Ce que ça m'a apporté : un changement dans ma tête, avant tout. Tout mon mal-être s'était cristallisé sur mon ancien lycée, bien qu'il n'y ait pas eu de rapport précis entre les deux. Tout a vraiment changé pour moi à ce moment-là, j'ai changé de point de vue sur pas mal de choses, et ça m'a aidée à devenir stable, dans mon rapport aux autres par exemple, donc oui, changement d'ambiance (minime cependant). Changement d'environnement, oui, car je suis passée du plus gros lycée de ma région au (peut-être ?) plus petit XD 10 fois moins d'élèves, lycée privé catho, etc.
Quant au niveau, je ne saurais dire. J'ai eu la chance d'avoir d'excellents profs dans ce lycée, comme dans l'ancien, mais... plus nombreux. XD Et notamment dans les matières scientifiques, ce qui, puisque j'étais en S, m'a forcément aidée.
Euh après j'ai peur d'aller un peu dans le HS là, donc si c'est le cas je te propose de continuer par MP. Tu dis que ton amie hésite, pourquoi ? Qu'est-ce qui la retient dans son lycée actuel ? C'est important. Moi je savais que je voulais juste me casser de là sinon j'allais mourir dans 2 ans maxi XD (ouais, sans "XD", en fait). Elle est en quelle filière, elle compte faire quoi en 1ère, pourquoi veut-elle changer, a-t-elle une raison de détester son lycée, sait-elle dans lequel elle veut aller, y a-t-il une raison particulière au choix de ce lycée, serait-ce plus pratique (au niveau du transport, des finances, que sais-je d'autre), va-t-elle retrouver des amies là-bas (plus important qu'on pourrait le croire :x) ?
__________________
"Il y a dans cette dimension proto-artistique quelque chose qui fait penser à la dimension esthétique des maths" ~ Marc Chemillier
"Il faut pleurer les hommes à leur naissance et non pas à leur mort" ~ Montesquieu
|
| |
27/10/2008, 17h18
|
#43 | | Guest | par le plus grand des hasards je tombe sur ce topic... je doute vraiment de ce que j'ai envie de faire plus tard, quelles études, pour quel métier... je suis actuellement en première L et depuis deux, trois ans, les profs du collège puis du lycée nous poussent à trouver une filière pour plus tard, et je dois avouer qu'ils ne m'aident vraiment pas à me décider  ooh:
alors depuis quelques semaines je me retourne vers deux choses qui me tiennent vraiment à coeur, la musique et l'anglais, l'Angleterre, bref, toute cette culture d'outre-manche...
en lisant les témoignages de mad ayant séjournées en Angleterre, etc, cela me donne plus qu'envie, et je crois que je vais continuer d'explorer cette voie... pour quel métier, telle est la question, ce qui est sur c'est que ce ne sera pas dans l'enseignement.
aaaalala, merci madmoizelle  , vraiment. | |
| |
27/10/2008, 17h26
|
#44 | | ...Tôi không đồng ỳ... | Petite je voulais être fée, puis maçon ms je me suis vite rendue compte que je n'étais pas assez épaisse pour ça.
J'ai fait des etudes scientifiques en génie méca et électrotechnique à défaut de pouvoir aller en génie civil, l'internat ce n'est vraiment pas pour moi, et j'ai voulu aller en école d'archi ms les 6 ans m'effrayer un peu. pour motiver un cop, jai passer le concours des beaux arts avec lui et j'ai étais reçue. Comme je n'avais pris aucune décision au mois d'aout, j'ai décider d'y rentrer et voilà...  |
| |
28/10/2008, 11h17
|
#45 | | Vieux Meuble de Mmz.com | Tiens je ne sais plus si j'avais répondu ici... Enfin, tant pis je me (re)lance...
Ma voie, je l'affine au fur et à mesure, mais je ne pense pas l'avoir totalement trouvée pour l'instant.
J'ai eu une très bonne scolarité. Vivant seule avec ma mère, mon père n'avait pas son mot à dire sur mon éducation, ce qui m'a permis d'aller en L et de faire les options que je désirais : théâtre et arts plastiques. (lui aurait voulu une S spé math.).
J'ai été élevée avec une vision très scolaire des études et de l'avenir. Toute ma famille paternelle est dans l'éducation nationale, pour mon père (principal de collège) et ma mère (qui n'a pas fait d'études), c'est quelque chose de très important. Et comme j'étais bonne en cours, pour eux tout était déjà tracé : des études de 5 / 6 ans très scolaire qui au bout me donneraient un travail.
Sauf que, à force de faire arts plastiques, théâtre... j'y ai pris gout.
J'ai toujours adoré écrire, et là, je pouvais m'exprimer et faire ce qui me passionnait...
J'ai commencé à être partagée entre la raison (faire Khâgne, Hypokhâgne, comme le suggérais les profs, juste "parce que t'es bonne"), faire ce que je voulais : une école d'art, et faire un truc moins "tentant" mais plus stable comme une école de communication.
J'ai passé les concours des écoles d'art et j'ai été prise à Cambrai, j'ai arrêté de chercher ailleurs et je me suis lancée.
La 1ere année a été assez difficile, j'avais 17ans, je sortais du lycée et j'étais encore dans une vision extrêmement scolaire des études et du travail... Et puis petit à petit je me suis détachée de ça... J'ai appris à travailler autour d'un projet personnel, à créer, à faire mes recherches de manière totalement autonome... Et j'adore.
L'année dernière, j'ai passé mon diplôme de 3ème année. Je l'ai eu, avec mention, et certains de mes profs m'encourageaient à tenter les beaux arts de Paris ou de Francfort pour me lancer vraiment en tant que plasticienne.
Mais ça ne me tente qu'à moitié. A force de réfléchir sur ce que j'aime faire, je me suis rendue compte que ce qui m'inéteressait avant tout était de découvrir les artistes, d'écrire, de faire des recherches sur l'actualité artistique et les fait de société.
Cette année donc, je suis en 4ème année. Je me suis donné cette année pour réfléchir sur ce que je veux faire : plasticienne ? journaliste ? curatrice ?
Je vais tenter différents Master à la Sorbonne et sur Lille, centrés sur la science des exposition, l'art contemporain et son expo, et la direction & conception de projets culturels.
J'ai commencé à rechercher des stages en septembre. Début octobre j'ai été acceptée comme assistante presse au Palais de Tokyo.
J'y bosse depuis 3 semaines et cela m'aide beaucoup pour mon avenir. ça n'est pas tant le travail que l'on fait qui m'aide, mais notre situation : déjà, Paris, bien mieux pour les expos. Et puis le domaine dans lequel on évolue facilite les rencontres avec les journalistes, les artistes... En quelques semaines, j'ai déjà fait de belles rencontres et conversations...
Parallèlement, j'écris pour madmoiZelle, et je me rends compte que je ne pourrais pas me passer de l'écriture...
Donc voilà en j'en suis pour trouver ma voie.
Ces dernières années, les beaux arts m'ont aidée à comprendre que l'avenir ne se construisait pas forcement autour de 5 années d'études brillantes, mais que l'avenir était également une question d'expérience, de vécu, de rencontres, de réseau... je pense que c'est la chose la plus importante que j'ai appris ces dernières années. Il m'a fallu du temps pour abandonner l'idée de stabilité et tout baser sur l'expérience et les rencontres, mais ça en vallait vraiment la peine. |
| |
31/10/2008, 13h36
|
#46 | | Vide | Peut-être un peu par crainte de me rater, je suis allée en fac de droit, alors qu'à l'origine la matière qui m'intéressait le plus était le français comme on l'étudie en 1e L. J'adorais ça, mais j'avais du mal à voir d'autres débouchés que prof, ce que je n'avais pas envie de faire.
Donc je suis allée à la fac, avec dans la tête l'idée de passer une licence et peut-être rentrer ensuite en Ecole de notariat pour devenir premier clerc. J'avais lu que c'était à peu près intéressant et le salaire franchement correct, avec la possibilité de devenir notaire par la suite. Ca ne me bottait pas plus que ça, mais en bonne grande angoissée de l'hypothètique ratage de vie et de la peur d'être fauchée toute ma vie...
J'ai lamentablement planté ma première année à la fac, faute d'être allée en cours ( mais j'ai bien rigolé à côté ). En avril j'ai lancé ma candidature à l'Ecole de notariat parce que même si j'avais raté la fac, j'aimais assez le droit.
Maintenant, je suis en deuxième année à l'Ecole, et j'adore ça, simplement. Le droit, c'est très exigeant, il n'y a pas d'à peu près, il faut savoir et apprendre beaucoup de choses par coeur, mais c'est surtout passionant, complexe et très large, même si certains aspects sont moins intéressants que d'autres.
Avec une amie de l'Institut, on pense de plus en plus à continuer jusqu'à devenir notaires, et peut-être de s'associer par la suite si on trouve une étude et les fonds nécessaires.
__________________ Sans apprentissage de la douleur, le bonheur n'est pas solide. Frédéric Beigbeder |
| |
21/11/2008, 15h57
|
#47 | | | connaissez vous un metier qui relit le social & l'anglais ? |
| |
22/11/2008, 00h38
|
#48 | | Mélange instable | Heu prof d'anglais !  |
| |
04/12/2008, 23h38
|
#49 | | | Déjà, j'ai adoré lire quelques pages, et tous ces parcours différents... Bref J'ai grandi avec une maman qui ne m'a jamais forcé à rien, mais qui m'a toujours fait comprendre qu'on arrivait à des résultats en travaillant, et que ça me tomberait pas tout cru dans le bec et avec un père qui basait la moyenne à 15/20, si je n'avais pas ces résultats en gros j'étais la pire nulle que l'école ait porté et surtout j'me faisais engueuler...
ça me demandait pas des tonnes d'efforts au fond, j'aime pas ce terme mais j'étais ce qu'on appelle une enfant "avec des facilités" (quelle connerie ce genre de propos, m'enfin) alors j'avais de bons résultats pour pas me faire râler dessus.
Ce que j'adorais plus que tout quand j'étais môme c'était faire l'école sur mon lit (je posais des feuilles et je faisais des interros ou de la lecture ) et dessiner des vêtements, spécialement des robes de mariée, j'en avais des cahiers entiers, j'y passais des heures, je faisais aussi les voiles, les chaussures, sans grand talent sûrement, mais j'aimais ça.
Le samedi après midi parfois avec maman on allait dans un magasin de tissu et je m'achetais 1m de ci, 1m de ça, et je reproduisais comme je pouvais avec mes p'tits outils des robes pour mes barbies.
Jusqu'au jour où j'ai tout arrêté. Quand mes parents ont divorcé on a déménagé très rapidement, en même pas un matin... Et il a fallu faire vite, je passe les détails. J'ai tout laissé chez papa, j'ai plus jamais rien touché à ce niveau là.
à ce moment j'avais qu'un but, être avocate, spécialisée dans les divorces. J'avais 12 ans j'avais aucune idée de si ce métier existait ou non mais c'est ça que je voulais faire. Parrallèlement au collège quand j'ai commencé l'anglais et l'allemand et le latin (oui je sais c'est mort mais quand même) j'adorais tellement le fait de parler une autre langue que j'ai voulu être hôtesse de l'air pour tout mixer.
Bref, de fil en aiguille, les affinités se dessinent et j'ai suivi un cursus L. Trois langues, et puis j'ai eu envie de me lancer dans la comm, avec un DUT.
J'pouvais pas aller loin de chez moi pour des raisons familiales et j'ai pris le plus près. ça avait l'air franchement sympa, j'ai appris à me servir d'un PC, j'y connaissais rien en arrivant, et puis j'ai arrêté.
Ensuite j'ai fait une année de commerce qui a été la plus merdique de ma vie étudiante. J'ai vraiment eu la sensation de brasser du vent, de me battre pour pas me laisser formater, je détestais tout ce qui se rattachait au commerce et j'aimais franchement pas ni les matières ni les débouchés. J'ai donc pris la décision d'arrêter après la première année pour reprendre ce que j'aimais vraiment.
J'ai hésité quelques mois entre LEA(langues étrangères appliquées) pour l'amour des langues étrangères et SDL (sciences du langage) et j'ai pensé aux débouchés.
du coup j'ai fini en LEA où j'ai pu découvrir des trucs supers et avoir à nouveau trois langues.
Et puis, un jour, en deuxième année, vraiment au hasard, un choix d'option, j'me suis dit que j'devais tenter, j'ai pris une option en rapport avec le métier de prof des écoles et ça m'a vraiment fait déclic.
J'me suis souvenue de l'amour que j'avais pour ça et ensuite tout est vraiment allé très vite...
Cette voie que j'avais mise de côté tant d'années, oui parce qu'entre temps en parrallèle j'ai voulu devenir prof d'allemand, puis d'italien...
tout est revenu d'un coup. J'ai adoré chaque matière, chaque option, chaque stage et j'me suis vraiment trouvé après avoir essayé beaucoup de trucs au final.
aujourd'hui je sais que c'est ce métier que je veux faire et qu'il représente bien plus que ça pour moi, être instit,
comme quoi je pense vraiment que parfois, on peut oublier longtemps quelque chose et qu'un détail peut tout raviver, ou même se trouver dans quelque chose qu'on ne se soupçonnait pas et ce à n'importe quel âge. Et je sais que dans toutes ces voix certains profs y sont pour beaucoup. Le genre qui vous passionne en même temps qu'eux sont passionnés.
L'essentiel est d'être épanoui.
J'me suis donc clairement laissée guider par la passion, la raison aurait plutôt dit "crétine, avec ta licence, postule au luxembourg tu toucheras 2 fois plus etc" mais au fond, le salaire face à un truc qui te prend aux tripes, ça pèse pas lourd... |
| |
18/01/2009, 19h58
|
#50 | | Mélange instable | Pendant longtemps, j'ai voulu être juge des affaires familiales, mais en seconde ES, je me suis rendue compte que ce n'était pas pour moi. J'avais 16 ans, mes parents divorcaient, je vivais ma première vraie rupture, et j'ai pris un chemin opposé à celui que je m'étais destinée. C'est donc de cette façon que je me suis retrouvée en L avec l'envie de faire des études de psycho. J'ai suivi ce petit chemin tout tracé, sans me poser de questions, je prenais ma vie en moins, tout simplement.
J'ai donc eu ma licence de psycho, sans difficulté d'ailleurs, sauf que la aussi, gros gros changement dans ma vie personnelle, qui m'a fait douté de moi, et donc de mon projet professionnel. D'autant plus que je commencais à en avoir par dessus la tête de la fac, et des difficultés des débouchés en psycho.
Je voulais faire autre chose, tout en restant dans le domaine médical/social (en psycho, j'aimais surtout l'aspect biologique, les mécanismes physiques, les médicaments etc) sauf que je ne savais pas quoi. Je me suis rendue compte que je ne m'étais jamais informée sur quoique ce soit en matière d'orientation, et j'étais déjà tellement paumée dans ma vie... Bref, j'ai suivi un trajet qu'on m'avait proposé : préparation aux concours de catégorie A, histoire de ne pas perdre mon niveau licence, mais j'étais pas hyper emballée. Mais vu que je n'avais aucune autre idée en tête.
Ce fut une mauvaise idée, car je deteste ce que je fais. Je n'ai suivi que le premier semestre, et j'entame le second de façon épisodique (je n'aime pas y aller, mais de toute façon, ma situation perso m'oblige à avoir un travail à côté). Pour l'an prochain, je souhaite me tourner de nouveau vers le milieu medical/social, retourner à mes premiers amours, et cette fois-ci, en alternance.
Je suis un peu inquiète à l'idée de repartir à un niveau bac, après m'être perdue quelque peu cette année, et à presque 22 ans. Mais je tente de me rassurer en me disant que le plus important est de faire ce qui nous plait. |
| |
25/01/2009, 15h41
|
#51 | | Musique Addict | Eden:tu veux travailler dans quoi dans le medico/social ? Car moi je suis dans le social, dans si t'as des questions à me poser (d'ailleurs je bosse bcp avec des psy) |
| | | Outils de la discussion | | | | Modes d'affichage | Mode linéaire |
Règles de messages
| Tu ne peux pas ouvrir un nouveau sujet Tu ne peux pas poster de réponses Tu ne peux pas joindre de fichiers Tu ne peux pas éditer tes messages Impossible d'utiliser le code HTML : non | | | Fuseau horaire GMT +2. Il est actuellement 17h06. | |