La seule dont je me souvienne (j'ai une mémoire de plus en plus merdique, je crois), c'est une de Philippe Delerm. D'ailleurs, si je l'ai encore en tête, c'est sûrement parce que j'ai mis bien du temps à la comprendre. N'empêche, non pas qu'elle ait changé ma vie, mais c'est devenu une sorte de, euh. De manière de relativiser, un peu : Je suis arrivé dans ce monde comme un devoir de bonheur, non pas pour effacer la mort, mais pour lui succéder.
Ah, et sinon y a aussi Je naviguerai toute ma vie entre deux choses qui s'excluent mutuellement, de Sylvia Plath. Mais là, c'est plutôt dans le sens où c'est en lisant La cloche de détresse, d'où vient cette phrase, que je me suis dit qu'il fallait que je me remue avant qu'il ne soit trop tard et pour que, quand je serai grande et que je repenserai à mon adolescence, je vois autre chose qu'une sorte de larve constamment déprimée et totalement associale. Un coup de pied au fion, en quelque sorte.
Bon et puis j'reviendrai peut-être quand j'aurais retrouvé mon carnet fait exprès.
__________________ I'm not sure who's fooling who here as I'm watching your decay. |