Quand c'est des soirées avec quelques copines et que j'abuse sur l'alcool (j'abuse tout le temps sur l'alcool), c'est pas encore trop grave parce que soit je ris toute seule comme une abrutie, soit je m'endors donc ça reste dans le domaine de la marrade. Mais par contre, vive l'air con que je me tape dans le reste des soirées où je connais pas spécialement tout le monde aussi bien que mes meilleures copines. Alors quand je suis bien arrachée, je raconte de la merde (classique), je montre mes seins (euh oui, j'en suis pas fière de celle-là, mais faut me comprendre : un mec m'énervait vraiment beaucoup à me dire que non, c'était pas possible que je fasse du D. Alors, ben ... j'me suis levée et j'ai tout montré, en prenant les gens autour à temoin ... J'ai eu méga honte évidemment après coup), je tombe amoureuse de la bouteille de rhum (en me tapant un réel fixe dessus), j'embrasse mon soi-disant meilleur ami et je suis une vraie nympho donc prête à me le faire en pleine rue ... Enfin bref. Autant de trucs qui font bien rire les gens qui colportent tous ces petits ragots sympas dès le lendemain. Mais ma dernière soirée en date m'a vraiment calmée parce que j'étais tellement mal que c'est au retour que ça a vraiment craint : j'ai déliré et gerbé dans la voiture de mon père, je marchais pas droit du tout, c'est ma mère qui m'a collée sous la douche ... Bref, un vrai déchet, c'était pathétique. D'habitude, j'arrivais à peu près à paraître normale avec mes parents quand je rentrais mais LA ... C'était le drame.
Je me suis d'ailleurs réfugiée sur ce forum dès le lendemain matin avec ma terrible gueule de bois pour essayer de déculpabiliser un peu. J'étais vraiment mal.
Mais je sais pas si je pourrais arrêter de boire
