| Cette nuit, je suis partie loin. J’ai fait un rêve obsédant, qui m’a laissé une drôle de sensation toute la journée, et que j’aurai tellement voulu continuer. Je crois que c’est à cause des médicaments.
J'étais dans une ville abandonnée, et tellement silencieuse.
Il avait deux hommes, une fille de mon âge, et 3 jeunes hommes. On était exilés et l’on vivait là, mais on était filmés, et l’on ne pouvait pas s'échapper (c'était sur une île), amis j’avais un sentiment de sécurité. Comme si on avait réchappé à une catastrophe naturelle, et que l'on était les seuls sur terre.
Une petite cabane toute mignonne en bois, dans laquelle on mangeait, et des bois un peu comme dans « hygiène de l’assassin ».
Sinon on allait pêcher dans une sorte de rivière, et on vivait comme ça, tous ensemble, avec un sentiment de vacances.
D’ailleurs ensuite on décidait de se baigner dans une espèce de bassin, en face d’un grand HLM abandonné. Il y avait de la vase, et l’on voyait pas nos jambes, et j’avais une espèce de maillot rouge, puis un des garçons se mettait à crier, genre il a une bête, et je sortais vite du bassin, mais c’était juste une blague, on était insouciants en fait, le clame avant la tempête. Le ciel était dégagé, et la lumière illuminait une rangée d’arbres devant nous, c’était beau et reposant, j’ai repensé au voyage de Chihiro, avec ce silence.
Puis une fille voulait soudain partir d’ici, moi aussi j’y avais pensé, mais étant sur une île, voilà.
Soudain je devenais elle, et je pesais les plombs, mais son père la bloquait sur le sol, et elle se calmait, et se sentait soudain très bien. Puis on faisait un truc dans les arbres, s mais plus de souvenir
Ensuite un type devenait lui aussi fou, et voulait tuer cette fille ; On était assis tous les trois sur le sol côte à côte, et il l’attaquait régulièrement as un couteau ;, et moi je l'en empêchais, en hurlant à mon père de nous aider. Puis le problème était réglé, et tout retrouvait son calme.
J’ai eu toute la journée un sentiment bizarre. Je voudrais retrouver dans ce rêve en fait. Un sentiment de nostalgie, d’excitation mais aussi d’un grand calme et d’une grande sérénité. Et en voyant la lumière dorée après l »orage de cet après-midi, illuminant les arbres, je ne me suis jamais sentie aussi triste.
Modifié par Russell 03/11/2008 à 22h02.
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