Neuf films d’horreur récents qui vont vous faire frissonner !

Par  |  | 8 Commentaires

Adeptes du frisson, amatrices de l'angoisse, amoureuses de la peur, n'hésitez surtout pas à pénétrer ce terrain horrifique. Pour Halloween, Kalindi vous propose sa sélection de 9 films récents, à ne regarder que si vous avez l'estomac bien accroché !

Neuf films d’horreur récents qui vont vous faire frissonner !

Ce soir, tous les chats seront gris.

Dans la peau de Dr. Peter Venkman (Bill Murray dans Ghostbusters), de Michael Myers, d’un zombie sexy en diable ou juste d’un drap vêtu•es, vous irez peut-être engloutir quelques belles pintasses au nom du folklore Anglo-Celtes.

Pour ma part, je serai grimée en moi-même, car c’est le meilleur déguisement et aussi parce que j’ai oublié ma tenue chez moi.

Pourtant j’étais partie sur un costume hautement qualitatif de trapéziste composé d’un legging lamé or, d’un body fuchsia à paillettes, de guêtres et de Buffalo à flammes.

Précisément les mêmes Buffalo que l’individu ci-dessous, en la personne de Beatriz Luengo, dont tout le monde se rappelle pour son jeu d’actrice éblouissant (NON).

Bref, aujourd’hui c’est Halloween et il s’agirait de commencer à flipper dans les chaumières.

Laissez-moi donc accoucher d’une sélection de bébés horrifiques. Des bébés qui mangeraient avec leurs anus, auraient 12 bras, et un pénis sur la tête.

The Witch, l’horrible beauté

Quand l’enfer flirte avec le sublime, mon verdict est forcément sans équivoque.

The Witch est un film indépendant réalisé par Robert Eggers. Sa puissance esthétique révèle toute l’ambition du cinéma de genre.

Dans un environnement glacial chargé de références religieuses, les héros inquiets de The Witch ont su m’émerveiller.

  • The Witch, ça parle de quoi ? 

En Nouvelle-Angleterre, une famille très pieuse est bannie de sa communauté. Recluse dans une forêt, elle va devoir se confronter à d’étranges phénomènes…

The Strangers, l’effroi made in Corea

Je vous ai déjà parlé de The Strangers il y a quelques semaines, mais il me faut insister car il s’agit pour moi d’un des meilleurs films d’horreur de la décennie.

Au delà de sa maitrise parfaite des codes horrifiques, The Strangers impressionne par son génie esthétique.

Maîtrisée à la perfection, l’image nous transporte dans les montagnes coréennes à la découverte de l’angoisse, la vraie : la xénophobie.

  • The Strangers, de quoi ça parle ? 

Dans un petit village coréen perché tout en haut des montagnes, un meurtrier sévi.

L’enquête de police piétine alors qu’une épidémie de fièvre se propage et conduit les habitants à une folie meurtrière…

Je vous conseille le visionnage de The Strangers avec ardeur. Plus qu’un coup d’oeil, il mérite une vraie implication cérébrale.

Car en filigrane se dessinent de vrais sujets sociétaux.

Un chef-d’œuvre !

Pas un bruit, ou l’angoisse silencieuse

Il y a quelques mois, alors que j’étais parfaitement à cours d’inspiration, je baladais un oeil las sur Netflix.

Rien ne me convenait. Tout m’ennuyait.

J’avais l’impression d’avoir tout vu quand je suis tombée sur Pas un bruit.

Sans grande conviction, j’ai appuyé sur play. Mollement.

Et surprise : devant moi se déroulait un film crédible, original, et sensible.

Bref, j’étais devant un produit plus que satisfaisant.

Je me suis redressée sur mon canapé, j’ai appelé l’individu qui partage ma vie, lui ai ordonné (avec gentillesse quand même) de faire griller des tartines, et nous avons passé un moment tout à fait agréable.

Pas un bruit, c’est une expérience sensorielle de haute voltige !

  • Pas un bruit, de quoi ça parle ? 

Une écrivaine sourde et muette se retrouve séquestrée dans sa demeure par un individu sadique et récalcitrant.

En dépit de son handicap, la jeune femme doit se montrer alerte, si elle veut échapper à son agresseur…

Conjuring 2 : le cas Enfield, l’horreur primaire

Réalisée par James Wan, la saga The Conjuring a été un vrai succès critique et commercial. À juste titre d’ailleurs, car elle a été écrite, réalisée et interprétée avec brio.

James Wan est, en effet, le grand-manitou de l’horreur moderne.

Friand du jump scare, dont je dois avouer ne pas être une grande adepte car c’est un mécanisme dont les cinéastes abusent, il joue sur nos peurs primaires pour nous foutre les miquettes.

Grâce au gros budget dont il dispose, James Wan peut innover techniquement.

Ainsi, sa caméra volante passe dans des trous de souris et survole les pièces de la maison hantée avec légèreté.

Un bonheur !

  • Conjuring 2 : le cas Enfield, de quoi ça parle ?  

Tout comme son premier volet, Conjuring 2 relate une histoire vraie, cette fois issue des dossiers d’Ed et Lorraine Warren.

Le couple doit se rendre à Londres, pour secourir une mère célibataire qui vit avec ses quatre enfants dans une demeure hantée par un affreux démon.

Effrayant !

The Door, l’effroi à deux pas

The Door a su me réconcilier avec Sarah Wayne Callies (Lori Grimes dans The Walking Dead) et ça, c’était pas gagné.

Plutôt réfléchi, The Door est un film d’horreur qui pose une vraie question : est-il possible de survivre au deuil d’un enfant ?

En abordant des thématiques très dures comme la finalité et le désespoir, The Door nous emmène au-delà de l’horreur, et flirte avec la philosophie (si on extrapole un peu of course).

  • The Door, ça parle de quoi ? 

Une famille américaine installée en Inde vit dans le confort et le bonheur jusqu’à ce que le jeune fils décède dans un accident de voiture.

Désespérée, la mère apprend qu’un rituel antique peut lui permettre de faire un dernier adieu à son fils…

Baba Yaga, quand l’horreur frappe à la porte

Ne vous laissez pas embobiner par ce titre à la mords-moi-le-noeud, Baba Yaga n’est pas un sombre film d’horreur réalisé par des adolescents en manque de budget et d’imagination.

Baba Yaga, c’est un film plutôt sensible sorti le 2 août 2017 en VOD, et qui n’a malheureusement pas joui d’un relai médiatique suffisant pour acquérir un peu de notoriété.

Alors je me charge d’en faire la pub ici, car s’il n’est pas un grand film, il faut lui reconnaitre son aspect divertissant. Dans son genre, il est même plutôt réussi !

  • Baba Yaga, de quoi ça parle ? 

Jess est une artiste réputée, qui ne parvient pas à établir de communication avec sa fille de 17 ans nommé Chloé.

L’adolescente est en effet persuadée d’être possédée par une entité démoniaque, qui annonce sa présence en frappant deux fois aux portes.

Jess essaie de ramener sa fille à la raison, mais quelques événements impromptus l’obligent à réviser son opinion…

31, le retour de Rob Zombie

Alors, j’aborde un sujet qui divise souvent. J’adore Rob Zombie. Vraiment, je pense que son cinéma est extrêmement intéressant, original et surtout riche en symboles.

Si vous ne connaissez pas ce mastodonte du cinéma de genre, laissez-moi éclairer vos lanternes.

Ce grand chevelu à l’air patibulaire est, à l’origine, un chanteur et musicien de métal américain, qui s’est peu à peu mué en réalisateur de cinéma horrifique.

Très étranges, ses films surfent souvent sur la vague du malaise. Rob Zombie pose un regard acerbe sur la société américaine et ses dérives.

Connu pour avoir créé La Maison des 1000 morts, The Devil’s Reject ou encore Halloween (remake du film de John Carpenter sorti en 2007), il s’est plus récemment illustré dans la réalisation de 31.

Particulièrement grinçant et dérangeant, 31 se veut glauque, un rien gore et surtout très cynique.

Il m’était alors impossible de ne pas vous mettre ce film dans ma sélection. Déjà parce qu’il se nomme 31 et qu’on est précisément le 31 octobre.

Ensuite parce qu’il mérite d’être vu. Je vous préviens toutefois, il ne se regarde pas avec le même œil que les longs-métrages précédents.

Il s’agit d’un vrai film de genre qui vous déstabilisera sûrement si vous n’êtes pas coutumièr•es de Rob Zombie.

  • 31, de quoi ça parle ? 

Cinq personnes choisies au hasard sont enlevées et retenues en otage dans un endroit appelé Le monde du crime, le soir d’Halloween.

Ils vont devoir participer à un jeu macabre duquel seul un pourra s’extirper…

Love Hunters, la délicatesse au service du drame

Love Hunters, c’est un produit qui évolue sur le fil tendu de l’habileté.

Soigné, graphique et esthétique, il ressemble davantage à un thriller psychologique qu’à un film d’horreur à proprement parler.

Profondément réfléchi et jamais bâclé, ce film signé Ben Young revêt des airs de Prisoners et interroge l’humanité de ses protagonistes.

  • Love Hunters, ça parle de quoi ? 

Alors que la jeune Vicki Maloney se rend à une soirée, elle est abordée dans la rue par Evelyn et John White, deux trentenaires qui l’invitent chez eux.

Elle se rend compte une fois arrivée chez eux, qu’elle a affaire à des psychopathes qui veulent la séquestrer.

Le seul moyen pour elle de s’en sortir ? Exploiter les failles du couple…

It Comes at night, huis clos post-apocalyptique

It comes at night est loin d’intégrer mon top 10 des meilleurs films d’horreur. Cependant, son esthétique et son traitement de l’angoisse sont suffisamment intéressants pour que j’en parle ici.

Encensé par la critique mais peu apprécié du public, il a su en tout cas suscité l’intérêt des spectateurs.

Et pour cause, It comes at night soigne son image, sa lumière et son propos.

Contemplatif, ce huis-clos post-apocalyptique nous emmène sur une terre horrifique déstabilisante. Il ne s’y passe pas grand chose, mais le peu d’action est sublimée par le regard d’un cinéaste rigoureux.

  • It comes at night, de quoi ça parle ? 

Un homme vit reclus dans sa maison totalement isolée dans une forêt avec sa femme et son fils. Une menace silencieuse pèse sur eux.

Alors qu’une famille aux abois vient trouver refuge chez eux, leur équilibre se retrouve encore fragilisé…

Voilà, mes petites ouailles, c’est tout pour aujourd’hui ! Si vous avez d’autres films en tête, n’hésitez pas à les mettre dans les commentaires.

À lire aussi : Cinq films avec des poupées qui vont vous terroriser !

7 surprises choisies par la rédac
18.90€ + 4€ de livraison

Commentaires
Forum (8) Facebook ()
  • Kalindi
    Kalindi, Le 2 novembre 2017 à 12h09

    mélishnek
    Je VEUX voir le film de Rob Zombie. J'aime beaucoup ce qu'il fait. D'ailleurs je vais vous parler de l'un de ses film qui est passé quasi inaperçu--> The lords of Salem. L'esthétique est remarquable et il instille une sensation de malaise comme aucun autre. Bref ne laisse pas indifférent.
    J'ADORE The Lords of Salem. Il est dérangeant à souhait ! Je pense que Rob Zombie mériterait beaucoup plus de visibilité !

Cet article t'a plu ? Tu aimes madmoiZelle.com ?
Désactive ton bloqueur de pub ou soutiens-nous financièrement!