Les sept films que j’attends le plus pour cette fin d’année

L'année 2018 est sur le point de tirer sa révérence. Alors, quels sont les films qui sortent avant le Nouvel an et qui font baver d'envie Kalindi ?

Les sept films que j’attends le plus pour cette fin d’année

Le froid gèle mes ovaires, glace mon estomac et réfrigère jusqu’aux tréfonds de mon âme. Au moins.

Quand il fait froid, va au cinéma !

Dès que les températures tombent en dessous de 22°C, je deviens rabougrie et adopte immédiatement le comportement d’Archimède, dans Merlin l’enchanteur. 

Alors je n’ai plus d’autres solutions que de passer toutes mes soirées et week-ends au cinéma, à me coller tout contre mes voisins et à me lover dans le manteau de mon mec.

D’ailleurs, tu veux savoir quels sont les films qui me font de l’œil, et sortiront d’ici la toute fin 2018 ? À ton agenda !

Sauver ou périr, de Frédéric Tellier

En général, le casting joue pour au moins un tiers dans mon envie d’aller mater un film.

Ici, les simples noms de Pierre Niney, Anaïs Demoustier, Chloé Stefani suffisent par exemple à me faire acheter un billet.

D’autant plus que j’ai un crush tout à fait assumé sur Pierre Niney, qui saute toujours d’un rôle à l’autre avec l’agilité du saumon qui remonte la rivière.

Sauver ou périr, j’en entends beaucoup parler, mais n’ai toujours pas eu le temps d’aller le découvrir lors d’une projection presse.

J’irai donc immédiatement le voir fin novembre, le jour de sa sortie.

Alors, de quoi ça parle ?

Franck exerce la profession de Sapeur-Pompier, à Paris.

Son métier consiste à sauver des gens. Dans sa caserne, il vit avec sa femme et ses deux petites jumelles, et coule avec sa petite famille une existence heureuse.

Lors d’une intervention sur un incendie, il se sacrifie pour sauver ses hommes. A son réveil dans un centre de traitement des Grands Brûlés, il comprend que son visage a fondu dans les flammes.

Il va devoir réapprendre à vivre, et accepter d’être sauvé à son tour.

LA JOIE !

Tu pourras découvrir Sauver ou périr au cinéma dès le 28 novembre.

Asterix — Le secret de la potion magique, d’Alexandre Astier

En 2014, le génie atomique Alexandre Astier signait Asterix : Le Domaine des Dieux. 

Un animé pas piqué des hannetons co-réalisé par Louis Clichy et porté par une joyeuse troupe, dont certains membres étaient déjà de l’aventure Kaamelott, aka la meilleure série de tous les temps. 

Quatre ans plus tard, il s’attèle à la suite d’une histoire déjà entamée avec brio.

Je t’ai déjà chanté mon amour pour Alexandre Astier ? Oui ? Eh bien peu me chaut, j’ai envie d’en rajouter une couche.

AA, comme j’aime à l’appeler en joignant ma passion pour lui à celle des andouillettes, est un artiste complet. 

En plus d’écrire, de réaliser, et de monter, il est également fin musicien. 

J’en tiens pour preuve cette excellente vidéo, dans laquelle il joue de plusieurs instruments.

Recentrons un peu cet article.

Il est temps pour moi de te révéler l’intrigue des nouvelles aventures de nos Gaulois aux jolis cœurs.

Alors, de quoi parle Le secret de la potion magique ?

À la suite d’une chute lors de la cueillette du gui, le druide Panoramix décide qu’il est temps d’assurer l’avenir du village.

Accompagné des fidèles Astérix et Obélix, il entreprend de parcourir le monde gaulois à la recherche d’un jeune druide talentueux à qui transmettre le Secret de la Potion Magique…

Alléchant, ma foi !

Porté par… toute la France : Christian Clavier, Daniel Mesguich, Alex Lutz, Élie Semoun, Guillaume Briat aka le roi Burgonde, Bernard Alane, Julio Gerardo Hernández, ce nouveau volet sortira le 5 décembre.

J’ai tellement hâte que je vais en attendant me refaire toutes les saisons de Kaamelott, comme tous les six mois.

Ça te dit ? On fait ça chez moi pépère ? 

L’Exorcisme de Hannah Grace, de Diederik Van Rooijen

Si tu lis cette rubrique de temps en temps, tu sais que je ne vis que pour l’horreur (et les chaussures). Au mois d’octobre je suis tombée sur cette bande-annonce, qui m’a glacé les sangs.

J’étais RAVIE.

Ce petit bijou d’angoisse signé Diederik Van Rooijen raconte l’histoire d’une ex-policière déchue, qui fait une cure de désintoxication et accepte un travail dans la morgue de l’hôpital où elle se soigne. 

Un jour, elle se voit confier un corps sévèrement mutilé. La jeune femme assiste alors à une série de meurtres qui la conduira à affronter une entité démoniaque.

Huhu, je m’en pourlèche les babines.

Ça te tente douce lectrice ? Alors rendez-vous en salles le 5 décembre prochain !

Mortal Engines, de Christian Rivers

Mortal Engines est le nouveau bébé de Peter Jackson, le papa de l’excellent Lord of the Rings et du plus discutable Hobbit !

Il agit cette fois en qualité de producteur.

Alors de quoi parle la bombe de cette fin d’année ?

Plusieurs centaines d’années après que l’apocalypse a détruit la Terre, l’humanité a dû trouver une manière de survivre.

Un nouveau moyen de vivre émerge alors : habiter sur des villes mobiles, qui se déplacent de zone en zone, tentant de prendre le pouvoir les unes sur les autres.

Tom Nasworthy, qui vient du niveau inférieur de la ville de Londres, lutte pour survivre. Il se lie pour cela à la dangereuse Hester Shaw. Leur union va bouleverser le futur de la Terre.

Tout comme dans Le Seigneur des anneaux, on est immergé dans un monde en guerre, que des personnages héroïques essaieront de réparer à leur façon.

Ça sent d’ici la grande épopée moderne, pleine d’aventures, d’intrigues haletantes et de rebondissements.

Pour le découvrir, cours en salles le 12 décembre.

Une affaire de famille, de Hirokazu Kore-eda

J’aime d’amour Kore-eda.

Son cinéma est toujours délicat, intime, et explore souvent les liens qui unissent les membres d’une même famille. 

Tu le connais peut-être pour avoir réalisé Notre petite sœurTel père, tel filsNobody Knows, ou The Third Murder.

Cette année, avec Une affaire de famille, le réalisateur japonais est reparti du festival de Cannes avec la Palme d’or en poche.

Une récompense très prestigieuse, pour un artiste qui sait généralement aussi bien séduire les foules que les professionnels.

Alors de quoi parle la Palme 2018 ?

Au retour d’une nouvelle expédition de vol à l’étalage, Osamu et son fils recueillent dans la rue une petite fille qui semble livrée à elle-même.

D’abord réticente à l’idée d’abriter l’enfant pour la nuit, la femme d’Osamu accepte de s’occuper d’elle lorsqu‘elle comprend que ses parents la maltraitent…

Découvre Une histoire de famille le 12 décembre en salles.

WildLife, de Paul Dano

Paul Dano est l’un de mes acteurs favoris.

Et cette année, il change de casquette. De comédien génial, notamment dans Swiss Army Man, il passe derrière la caméra et signe sa première réalisation. 

Wildlife, avec Carey Mulligan, Jake Gyllenhaal et Ed Oxenbould, a l’air si joli qu’il n’est pas loin d’intégrer le top 3 des films qui me donnent le plus envie.

Le pitch est tout simple et ne dit pas grand chose du produit entier, donc je te conseille grandement de voir la bande-annonce.

En attendant, voilà la seule ligne de synopsis que j’ai en ma possession.

Dans les années 60, Joe, un adolescent de 14 ans, assiste impuissant à la lente dégradation des rapports entre son père et sa mère.

Pour en découvrir davantage, fonce au cinéma le 19 décembre.

Et en attendant, je te conseille mille fois de voir Swiss Army Man, de Daniel Kwan et Daniel Scheinert, mon film préféré de 2016, qui a remporté le grand prix au festival Sundance.

Wildlife sort le 19 décembre au cinéma !

Monsieur, de Rohena Gera

Allez, je triche un peu, et j’intègre à cette sélection un film que j’ai déjà vu.

J’ai découvert Monsieur lors d’une projection presse il y a près de deux mois, et le coup de foudre a été immédiat. Il faut dire que tout film qui prend l’Inde pour décor vient immédiatement chatouiller mon désir.

L’Inde, c’est le pays de mes grands-parents, et l’un de mes plus beaux voyages.

J’aime sa culture, ses rites, ses langues, ses paysages, et surtout ses habitants.

Et Monsieur, c’est un VRAI film sur l’Inde, pas un blockbuster hollywoodien qui donne à voir une carte postale édulcorée d’un pays pourtant très dur. 

Monsieur dépeint la société telle qu’elle fonctionne dans ce coin de l’Asie, et fait un focus sur les écarts sociaux drastiques qui séparent les riches des pauvres.

Rohena Gera nous raconte l’histoire de Ratna, domestique chez Ashwin, le fils d’une riche famille de Mumbai.

En apparence la vie du jeune homme semble parfaite, pourtant tout dans sa vie sentimentale part à vau-l’eau.

Ratna sent qu’il a renoncé à ses rêves.

Elle, elle n’a rien, mais ses espoirs et sa détermination la guident obstinément. Deux mondes que tout oppose vont cohabiter, se découvrir, s’effleurer, et pourquoi pas s’aimer.

Une merveille de douceur et de brutalité mêlées, à découvrir le 26 décembre. 

Voilà ma belle truite, ici s’achète cette (longue) sélection des films qui me font du pied.

J’ai tellement hâte de les découvrir.

Dis-moi en commentaires quelles sont les œuvres qui t’interpellent dans le calendrier des sorties d’Allociné. 

À lire aussi : « Ils nous violent, nous les tuons » : pourquoi tu ne peux pas manquer ce film féministe

POURQUOI REGARDER THE HANDMAID’S TALE ALORS QUE ÇA MET BIEN LE SEUM ?

Commentaires
  • Veilrsatile
    Veilrsatile, Le 28 novembre 2018 à 15h59

    Bah, et le Grinch ? :caprice:

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