Dix films des années 50/60 qui n’ont pas (trop) vieilli

Pondu par LadyDandy le 28 juillet 2013     

Un vent fifties et sixties souffle sur votre écran avec cette sélection de films par LadyDandy !

Qu’y a-t-il de plus formid’ qu’un « chef-d’oeuvre intemporel » ? Comme je suis une chouette copine, quelques tuyaux sur des films vraiment sensas’ et qu’ont l’âge de vos darons ou même des vieux de vos paternels. ‘Tention les gars, ça va être épatant.

Dans la catégorie « Chorégraphie léchée au poil de cul près »

Chantons sous la pluie, de Stanley Donen et Gene Kelly (1952)

Gene Kelly qui chante sous la pluie : même en ayant pas vu le film, il est difficile d’échapper à cette séquence. Mais Chantons sous la pluie c’est surtout un film sur le cinéma avec quelques parodies et piques bien senties sur le milieu !

On suit la production d’un film avec le passage difficile du muet au parlant. Le trio d’acteurs principaux est au poil, en particulier Donald O’Connor dont le Make ‘em laugh est juste hallucinant. J’ai aussi un faible pour Jean Hagen qui campe la starlette du muet à la voix nasillarde : Lina Lamont. La séquence où elle essaie de jouer avec des micros est culte !

Les petits tout petits, ont de longues figures…

Oooh Pierre !

Pour la version Fred Astaire sinon, il y a Tous en scène de Vincente Minnelli sorti un an après avec de très chouette séquences de danse mais un scénario et des personnages moins attachants.

Hello, Dolly!, de Gene Kelly (1969)

Je suis pas folle de Barbra Streisand mais elle gère quand même pas mal ici en agence matrimoniale ambulante qui a toujours l’air d’avoir une longueur d’avance sur les autres personnages.

Pour être honnête, je trouve que ce film manque parfois un peu de rythme mais je craque complètement pour les personnages, notamment le duos de valets Cornelius et Barnaby qui entament la chanson Put on your Sunday Clothes (scène redevenue culte dans Wall-E).

Pour peu qu’on se laisse emporter, ça met vraiment de bonne humeur et toutes les séquences de danse en costumes victoriens sont très impressionnantes.

Note : ce film passe le Bechdel Test !

Désolée, pas pu trouver de meilleure version : LISTEEEN BARNABYYYYY

Les demoiselles de Rochefort, de Jacques Demy (1967)

Oui… c’est un iota ringard, Jacques Demy, mais je craque totalement pour Les Demoiselles de Rochefort (et Peau d’Âne… et Les Parapluies de Cherbourg, tellement drôle les cinq premières minutes, puis très très badant).

Les jumelles aux allures de poupées en petites robes assorties et gros chapeaux à fleurs qui prouvent au détour d’une ritournelle qu’elles en ont plus dans la caboche qu’on veut bien le croire, George Chakiris (West Side Story, doublé en français ici) et son comparse, Grover Dale, qui enchaînent les jetés en pantalons moule-culs, Gene Kelly l’améwicain qui envoie du rêve, Jacques Perrin qui cherche son idéal, Danielle Darrieux qui ne veut pas être Madame Dame…

Tous se croisent, se taquinent, se chantent dessus et dansent avec une facilité qui a dû coûter un max de sueur. Les personnages sont attachants, les chansons entêtantes, c’est festif, léger et vraiment inégalable pour chasser la mauvaise humeur.

Note : ce film passe le Bechdel Test !

Celle-ci, je la connais par coeur !

Meilleure rupture du MONDE.

Dans la catégorie « Grosse Poilade »

Certains l’aiment chaud, de Billy Wilder (1959)

Attention : film cultissime qui ne prend pas une ride et qui continue de questionner en faisant rire.

Deux jazzmen se travestissent pour rejoindre un groupe de musiciennes en tournée (dont la trop adorable Marilyn) afin d’échapper à des gangsters. On a des flingues, des filles mais surtout des quiproquos, une ambiguïté incroyable et Jack Lemmon en Daphné — alias le travesti le plus drôle et touchant que j’ai jamais vu.

Là où le film frappe fort c’est qu’il ne tombe jamais dans la farce ou dans la vulgarité malgré les gags un peu olé olé (pour l’époque hein… on était encore sous le Code Hays !). C’est drôle, rythmé, bien filmé et avec un casting superbe ! Mention spéciale pour le vieux Joe E. Brown, alias : « c’est Maman qui fait mes comptes » ou le culte « Nobody’s perfect ».

Note : ce film passe le Bechdel Test !

Ce film wants to be loved by youuu Poupoupidou

Une femme de tête, de Walter Lang (1957)

Ce film n’est pas excellent en terme de mise en scène mais pour le reste — dialogues, rythme, casting — il est canon ! Et puis, je tenais à parler d’un film avec Katharine Hepburn et celui là rentrait dans la bonne décennie.

Sinon, avec elle (et de George Cukor) je recommande Les Quatre Filles du Docteur March : Katharine Hepburn est la meilleur Jo du monde. Et puis Sylvia Scarlett avec une Katharine travestie en trèès beau garçon. Sinon, le film L’impossible monsieur Bébé de Howard Hawks avec Cary Grant est bien poilant aussi !

Dix films des années 50/60 qui nont pas (trop) vieilli sylvia scarlett

Katharine Hepburn dans Sylvia Scarlett

Mais parlons du film Une femme de tête : Bunny (Katharine Hepburn) est à la tête d’un bureau de renseignements (on appelle son équipe pour répondre à toutes sortes de questions du genre : « Quels sont les prénoms des rennes du Père Noël ? », « De quel pays Ouagadougou est la capitale ? » etc.).

Richard Sumner (Spencer Tracy — qui était plus ou moins avec Katharine Hepburn en vrai, et a en tous cas été son partenaire dans plein de films), lui, est l’inventeur d’un des premiers ordinateurs et est chargé d’améliorer le rendement des entreprises.

Quiproquos et amûr rencontre la thématique sous-jacente, toujours très actuelle « la machine peut-elle remplacer l’humain ? ». C’est drôle, les acteurs sont super et ce film passe aussi le Bechdel Test (par contre la mise en scène est pas tip top).

La femme modèle, de Vincente Minnelli (1957)

Lauren Bacall est une actrice extraordinaire qu’on réduit peut-être un peu trop souvent à son couple avec Humphrey Boggart ou à ses rôles de femme fatale. Dans ce film, je l’ai juste trouvée incroyablement drôle.

Cynique et charmante, elle joue une styliste new-yorkaise parfaitement au fait de la vanité de son milieu et qui apprécie son boulot malgré tout. Sa voix est la plus sexy du monde.

À ses côtés on a Gregory Peck, journaliste sportif embringué dans une histoire de mafieux, et on suit les tribulations de leur couple qui se marie sur un coup de tête et peine à concilier les deux univers.

Là où le film aurait pu être très complaisant, la tendresse pour les personnages le sauve, à mon sens, ainsi que l’humour toujours bien senti. Plus réjouissant encore : la scène finale durant laquelle tout le casting se met sur la gueule (même Lauren Bacall dans sa robe haute couture… et même son collègue gay qui assomme tout le monde à coup d’entrechats).

Qui plus est, l’ensemble est très rythmé et bien filmé et les costumes sont absolument fabuleux (même si les prix assénés par les mannequins durant le défilé nous ramènent les pieds sur Terre).

Note : ce film passe le Bechdel Test !

Dans la catégorie « Vague à l’âme »

Une étoile est née, de George Cukor (1954)

On commence avec un autre film de George Cukor qui dirige une autre de mes actrices préférées du monde : Judy Garland et sa grosse voix incroyable. Ce film (comme Chantons sous la pluie d’ailleurs) a pas mal inspiré The Artist, donc si vous avez aimé, foncez !

Il s’agit d’un remake du film du même nom de 1937 et qui aura lui-même un remake en 1976 avec Barbra Streisand. Pour moi, la meilleure version de cette histoire reste celle de Judy Garland et James Mason.

Elle est une jeune chanteuse et lui une star sur le déclin à cause de ses problèmes d’alcool. Ils se croisent : classique, il descend, elle monte. On a encore une vue assez critique du milieu hollywoodien (décidément, j’aime les films sur le cinéma) avec notamment une scène de « maquillage » de la pauvre Judy Garland qui se retrouve défigurée et complexée, mais ce sont avant tout les personnages qui touchent et la beauté de leur relation.

L’histoire semble vue et revue mais quand c’est aussi bien fait, on ne boude pas son plaisir.

Les séquences musicales sont épatantes aussi :

Diamants sur Canapé, de Blake Edwards (1961)

Ok, le running-gag du voisin japonais est vraiment pas terrible, ok, Holly Golightly est un pur fantasme d’écrivain en mal de rêve et ok, le happy end est complètement bricolé mais mis à part ça, ce film est un sans-faute.

Il parle avec beaucoup de délicatesse de la relation étrange entre deux personnages un peu paumés, un peu blessés. Deux espèces de prostitués dont les sourires sonnent faux.

Je suis pas folle d’Audrey Hepburn (je préfère Katharine… et la folie autour de son minois et de son fume-cigarette me tape sur le haricot) mais elle est extraordinaire dans ce film. Pas seulement parce qu’elle est super classe, surtout parce que son personnage est incroyablement touchant et juste, beaucoup plus profond que l’image glamour de papier glacé qui en est resté.

Dès que j’entends ce thème, j’ai la larmiche qui vient : Mooon (snif) Riveeeer…

La vie privée de Sherlock Holmes, de Billy Wilder (1970)

J’adore Billy Wilder (et George Cukor) et La vie privée de Sherlock Holmes est mon deuxième préféré dans ses films (qui comptent aussi le bof Sept ans de Réflexion auquel on doit l’image de Marilyn la jupe au vent).

Parlons donc un peu de La vie privée de Sherlock Holmes, auquel je suis sûre que la série Sherlock doit beaucoup dans la façon dont le personnage est traité (en tous cas, le dessin animé Basil détective privé lui rend hommage).

Le film a l’air un peu déstructuré mais il faut dire que Billy Wilder avait initialement pour projet de réaliser une série de longs-métrages, ce qui, hélas, ne s’est pas fait. Le rythme n’est pas toujours top mais les personnages sont si attachants !

Watson n’est peut-être pas extraordinaire (et encore, on a vu pire) mais le Sherlock de Robert Stephens est incroyable. Un dandy mélancolique et pince-sans-rire, qui complexe à côté de Mycroft, son frangin (Christopher Lee, déjà assez âgé… ce type est un vampire), maladroit mais malin, charmant mais sec, misogyne… mais pas vraiment : une de mes incarnations préférée du détective (largement sous-estimée hélas). Ça commence comme une comédie légère :

La série n’a pas été la première à faire des blagues sur la sexualité de Holmes !

Et ça finit dans une mélancolie pesante.

La musique magnifique de Miklos Rozsa aide beaucoup.

La rumeur, de William Wyler (1961)

J’ai commis l’exploit de ne citer aucun Hitchcock dans cette petite sélection (je recommande aussi Hitchcock hein, mais je suis pas über fan et là, je me limite à mes préférés de chez préférés) mais je tiens juste à dire que je trouve Mais qui a tué Harry ? un tantinet chiant et que Shirley MacLaine sauve ce film… Et ici, elle est tout aussi géniale !

On retrouve également Audrey Hepburn avec elle et les deux actrices sont extra, mais je pense que c’est surtout par son thème assez audacieux que La Rumeur a marqué : deux amies ont fondé un pensionnat huppé pour petites filles mais lorsque l’une d’elle les accuse d’avoir des relations homosexuelles pour se venger d’une punition, leur réputation est détruite.

J’adore la façon à la fois frontale et délicate dont le film aborde cette question, j’adore les regards, les non-dits, l’ambiance cocon de ce gynécée qui devient presque oppressante à force, les gamines (dont la très touchante toute jeune Veronica Cartwright)… Bref, à voir !

Note : ce film passe évidemment le Bechdel Test !

Notez qu’une adaptation théâtrale du roman qui a inspiré le film a été jouée récemment avec Keira Knightley, Elisabeth Moss et Tobias Menzies.

Bonus !

Dans la catégorie « MINDIEU mais qu’est-ce qu’ils avaient pris »

Mary Poppins, de Robert Stevenson (1964)

J’adore le bouquin et pendant longtemps je râlais : « C’est pas du tout l’esprit du livre ! Mary Poppins est trop gentille ! ».

Mais je l’ai redécouvert récemment et je dois dire que je suis sous le charme. Les séquences musicales sont mirifiques, les séquences animées ont pris un coup de vieux mais gèrent quand même, c’est drôle, c’est touchant, c’est absurde.

Certes, c’est moins féroce que le livre et peut-être aussi moins juste (les enfants sont beaucoup moins réalistes et intéressants) mais on a quelques ajouts sympa (la Maman suffragette très sympathique) et dans l’ensemble, ça reste un « chef-d’oeuvre intemporel ».

Note : ce film passe le Bechdel Test !

Quand j’étais petite, cette séquence (et tous ces visages noirâtres) me faisait GRAVE flipper mais maintenant, c’est ma préférée.

Ça vous a plu ? Partagez !

66 BIG UP
 

Cet article a été pondu par LadyDandy - Tous ses articles

LadyDandy milite activement pour la sauvegarde des licornes et des leprechauns. A ce jour, hélas, une infime partie d'elle est toujours amoureuse de Patrick Bruel... (get over it!)

Plus de LadyDandy sur le web :

Tous les articles Cinéma
Les autres papiers parlant de , , , , , , ,

Les 10 dernières réactions à cet article sur le forum

Tu dois être inscrite pour lire l'intégralité des réactions ou commenter !
Identifie-toi ou clique ici pour t'inscrire, c'est gratuit !

  1. BelcaraBelcara

    Le 28 juillet 2013 à 14:51

    Je rajouterai à la liste:

    Le Lauréat (The Graduate) de Mike Nichols, l'un des tout premiers rôle de Dustin Hoffman (j'aime cet acteur). C'est un film que tout le monde devrait voir! La musique est de Simon&Garfunkel, le sujet du film est assez "osé" pour l'époque, choquant tout une bande de bons petits puritains américains, pile au moment du mouvement hippie!

    Dans un tout autre genre Le Mépris de Jean-Luc Godard, parce que c'est un classique de la Nouvelle Vague et que les dialogues sont cultes: "Tu aimes mes fesses? -Oui, très.- Et mes jambes? -Oui- Et mes seins? tu aimes mes seins?" etc etc… Et puis s'il y a bien un film à voir avec Brigitte Bardot, c'est celui-ci.

    J'ouvrirai bien un topic sur les films des années 70 et 80 aussi, il y a vraiment de quoi en discuter (ce topic existe-t-il déjà?)!

    Edit: Ah, et un film que j'aime beaucoup aussi et que tout nos papas aiment en général c'est Les Tontons Flingueurs de Georges Lautner! Les répliques sont extra (avec leurs histoires de bourre pif par exemple héhé) et le casting est aussi grandiose qu'improbable pour un film comme celui-ci!
  2. MissCoincoinMissCoincoin

    Le 28 juillet 2013 à 16:45

    Breakfast at Tiffany's/Diamants sur canapé, mon film culte…  j'ai du le voir un milliard de fois…

    J'adore la classe d'Audrey Hepburn, sa sensibilité et George Peppard qui parvient à la rattraper au vol :tears::coeur: La Bo est magnifique … Bref j'adore tout dans ce film…
    (A part la scene où elle abandonne le chat sous la pluie, ça me fait pleurer, alors je la passe ^^)

    Je m'étonne que vous n'ayez pas mentionné "My fair Lady", que je considère aussi comme incontournable et qui n'a pas pris une ride…!!
  3. LadyDandyLadyDandy

    Le 28 juillet 2013 à 17:29

    Heydiii 
    Merci pour vos retours assez salés pour certains. Cette liste vise plutôt à faire découvrir le vieux cinéma qu'à donner une leçon de cinéphile (ce que je ne me permettrai pas) tout comme ma liste de livres Russes était destiné à des néophytes plus qu'aux experts qui ont réagi en me reprochant de ne pas citer certains films/livres. J'ai donc cité des films/livres plus accessibles à mon sens. (Et l'ensemble est loin d'être exhaustif : c'est à ça que servent les commentaires et c'est ce qui fait de Madmoizelle une si belle plateforme !)

    A noter que si je ne m'y connais pas du tout en cinéma Japonais (mais je note les références citées, c'est toujours utile), je m'y connais pas mal en cinéma Russe mais je ne vais pas vous asséner 3000 références obscures sous prétexte que ça me parle alors que je sais par expérience qu'on peut pas amener direct quelqu'un qui ne s'y connaît pas à un film très obscur et d'apparence rébarbative. 

    Ces listes ne sont pas destinées aux cinéphiles oui, mais j'essaie quand même d'amener certains choix plus originaux et qui mettent en valeur des histoires de femmes dont le cinéma/la littérature a aussi bien besoin (la rumeur dans cette liste ou les livres de Nadejda Dourova et Sofia Kovalevskaïa dans l'autre article)

    Aussi, je pense personnellement qu'une oeuvre "vieillit" forcément puisqu'elle s'inscrit dans son époque ce qui ne fait pas d'elle une mauvaise oeuvre passée la date de péremption bien entendu mais qu'elle sera plus difficile d'accès.

    J'aurai sans doute dû clarifier tout cela vue les réactions suscitées, je m'excuse de ne pas l'avoir fait ^^
  4. PétrolettePétrolette

    Le 28 juillet 2013 à 19:09

    Cet article est un peu l'histoire de ma vie ! :)

    Je regarde cet extrait de Singin' in the rain absolument tous les matins pour me motiver à aller au travail, et ces deux dernières années comme j'étais en prépa à chaque fois que je n'arrivais pas à me motiver pour travailler je regardais des petits bouts du film !

    Et sinon, je suis allée cet après-midi même voir une projection des Demoiselles de Rochefort dans un petit cinéma de ma ville. C'est mon film préféré du monde entier, je le connais par coeur de bout en bout et j'étais tellement émue de le voir sur grand écran que j'ai pleuré en souriant bêtement pendant les 2 heures qu'a duré la séance… :shifty:

  5. DenderahDenderah

    Le 29 juillet 2013 à 00:25

    Très sympathique sélection, j'en connaissais certains déjà bien évidemment (Singing in the rain, Mary Poppins:free:entre autres), mais c'est toujours un plaisir de les redécouvrir, et pour les autres, cela va me faire une chouette liste pour les soirs creux  :D

    Comme l'ont dit quelques unes, c'est tout à fait le genre d'articles qui font partie des plaisirs qu'il y a à lire Madz'  ^^


    Sinon, concernant les commentaires qui reprochent une liste trop subjective, et regrettent qu'il n'y ait pas les films japonais de l'age d'or, ou un western avec Wayne, etc… voyons, c'est tout autant subjectif comme choix.  :)

    Moi-même, qui suis pourtant sacrément cinéphile, et jamais rebutée par du sous-titrage ou l'age d'un film, je n'ai guère accroché aux films cités (Rashomon ou les Contes de la lune vague après la pluie) et les ai trouvés surestimés.
    Et quant aux westerns et leurs "monstres sacrés", j'ai toujours préféré Clint à John :taquin:

    Il est impossible d'être forcément "universel" quand on fait une liste cinéphile, ce sera toujours forcément subjectif.  ^^
  6. ChiricoChirico

    Le 29 juillet 2013 à 01:11

    Je crois que le seul film que j'ai trouvé vieillot c'est Orange Mécanique… L'esthétique de ce film me sort pas les yeux. (pas taper :shifty:)

    Sinon j'adore les vieux films: la musique, les costumes, le jeu des acteurs un peu grandiloquent, c'est ça que j'aime regarder. On a beau avoir tous les effets spéciaux du monde aujourd'hui je suis toujours épatée de voir ceux du premier King Kong.

    Pour ce qui est du cinéma asiatique, je n'y connait pas grand chose mais je conseille vraiment Rebellion de Kobayashi (qui a aussi réalisé Hara Kiri qui a été repris par Takeshi Miike il y a un an.),je le trouve vraiment très beau, très prenant et assez "accessible" aux non initiés.

  7. fan706fan706

    Le 29 juillet 2013 à 11:33

    Il ne faut pas oublier non plus "La Garçonnière" ("The Apartment" en VO) (1960) de Billy Wilder avec Jack Lemmon et Shirley MacLaine (c'est marrant, je me demande comment avec une soeur aussi talentueuse, Warren Beatty a réussi à devenir un acteur aussi nul… -avis perso).
    Les gags n'ont quasiment pas vieilli, c'est très touchant, j'ai beaucoup aimé.
  8. TroisTrois

    Le 29 juillet 2013 à 12:11

    La Rumeur…! J'ai tellement pleuré devant ce film, c'était affreux. Mais il était génial. (J'ai des images plein la tête et rien que ça, ça me met la larme à l'oeil.)
    En tous cas c'est une chouette liste ! Pis c'est cool que les Madz rajoutent leurs films préférés dans les commentaires, ça donne quelques idées de soirées ciné =)
  9. MeiaMeia

    Le 25 août 2013 à 11:37

    Merci pour la liste !
    Dans le même genre je conseille La vie est belle de 1946. Non seulement ça a peu vieilli, mais en plus ça donne la pêche et le sourire.
  10. Lucy CoinCoinLucy CoinCoin

    Le 25 août 2013 à 22:39

    je me permettrais de remplacer "les demoiselles de rochefort" (oui scandale, je n'aime pas ce film) par un petit chef d'oeuvre du ciné français (un drame, pas comédie musicale, visiblement c'était presque une thématique de l'article :D )
    "Marie Octobre" 1959 de Julien Duvivier. (une enquete en huit-clos sur la trahison et la question Justice/Vengeance) pas aussi célèbre que les films cités dans l'article mais l'un de mes films français de cette époque préféré

Tu dois être inscrite pour lire l'intégralité des réactions ou commenter !
Identifie-toi ou clique ici pour t'inscrire, c'est gratuit !