Fight Club résumé en une video d’une minute

Fight Club est résumé en une minute grâce aux spécialistes du speedrun de 1A4Studio. Pratique quand on n'a pas envie de s'enfiler tout le film.

Le chef-d’oeuvre de David Fincher adapté du roman de Chuck Palahniuk n’a pas perdu de son influence depuis sa sortie en 1999 : Fight Club est même carrément devenu culte.

Pour rendre hommage au film, les spécialistes du speedrun de 1A4Studio ont décidé de le résumer dans une vidéo d’une minute, après s’être attaqués à d’autres monuments du cinéma. Donc en fait c’est Fight Club, mais en version schématisée avec des bonhommes qui parlent comme des Minions.

Forcément — je préfère prévenir—- y a des spoilers un peu partout. Et même si ça va très, très vite, y a peut-être moyen que tu chopes les moments qu’il vaut mieux pas choper quand on aime le suspense.

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Namelimitsuck
    Namelimitsuck, Le 17 janvier 2016 à 19h01

    Mymy
    J'ai pas compris pourquoi ils scandent « Steve Jobs » au lieu de Robert Paulson :shifty:
    @Mymy, voilà mon interprétation: dans le film original (pas lu le livre), je pense que l'auteur dénonçait le fait que les gens soient complètement mis sur un piédestal, et en particulier après leur mort, ce qui amenait à un détournement complet du message. Au moment de la mort de Robert Paulson, le narrateur essaye sans succès d'arrêter la machine infernale du culte qui s'est créé, avec ses futurs pseudo-soldats à peu près lobotomisés par "la cause". Quand Robert Paulson meurt, il essaye de leur dire "attendez les mecs, c'était pas juste un pion, c'était une personne! Qu'est-ce que c'est que ce bordel! Arrêtez tout!" mais les membres du groupe réinterprètent cette démonstration d'émotions sincère comme un autre commandement, et ce que dit le narrateur lui échappe à nouveau: "ah ouais, alors quand un membre du groupe mort, il a à nouveau un nom et on l'honore, Okay!" On se retrouve avec une sorte de culte de la personnalité ultra creepy et cheloue (dans mon souvenir, partout où il va, le narrateur entend des cérémonies qui rendent hommage à Robert Paulson).
    Du coup, dans la vidéo qui est très courte, l'enseignement anti-matérialiste et société de consommation, à base de "the things you own end up owning you, you are not your car, you are not your tv" est adaptée et résumée en "you are not your iphone. Really? Really." Ensuite, en ce qui concerne Apple, dont le produit phare est l'Iphone (dont il fallait se débarrasser au début de la vidéo) on pourrait dire qu'on pourrait résumer Apple-la-marque à la personnalité charismatique de Steven Jobs. Le type à lunettes au pull-jean légendaire, style vestimentaire minimaliste, accessible, comme nos produits, allez-y achetez-en c'est chouette.
    Quand il est mort, on en a fait des kilos sur la mort, les hommages, la biographie méga best-seller de malade, les films maintenant.. En gros on rendu "le Steve Jobs" à un concept, ce qu'il ne voulait pas forcément, on a instrumentalisé son nom pour vendre plus d'Iphones, c'est le serpent qui se mort la queue. Du coup, on commence par dire "You are not your iphone" mais à vouer un culte au fondateur de sa marque. De la même façon, le film Fight Club se prétend anticapitaliste mais est rempli de placements de produits (cf le Honest Trailer)... encore un serpent qui se mord la queue...

    Pour te donner une sorte de comparaison, c'est comme si Tyler Durden avait commencé par dire "You are not your number of friends on Facebook" et fini par scander le nom "MArk Zuckerberg! Mark Zuckerberg!"
    Voilà pourquoi la vidéo fait dire à ses petits soldats "Steve Jobs! Steve Jobs!" J'espère que j'ai été claire :3

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