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Qu'en pensent les madmoiZelles ? Les 5 dernières réactions...
| Parce que je mange du handicap depuis 3 ans maintenant, je me suis dis que ça allait être un livre de plus sur le fantasme de réparation d'un parent. Mais pas du tout, c'est plutôt une plongée dans l'univers réel, quand on en rit pour ne pas en pleurer. Sans répondre aux espérances voyeuristes, sans faire attention à ne pas choquer ses lecteurs, l'auteur nous raconte sa vision du handicap de ses fils, et sa façon de l'appréhender. Qui ressemble beaucoup à ce que de nombreux parents ont vécus, ou vivent, et peut permettre à ceux qui ne sont pas concernés de ne plus regarder ces autres comme des bêtes curieuses. Le handicap n'est pas contagieux, ça aide de le savoir. |
Un avis plutôt partagé. J'ai à la fois beaucoup apprécié ce livre, et à la fois été parfois un peu perturbée.
Aimé car je l'ai dévoré en une heure, non stop. Parce que j'aime le ton, j'aime l'histoire, et l'originalité.
J'aime la simplicité de Jean-Louis Fournier, et cette fameuse phrase à répétition, "Où on va, papa ?".
J'ai été perturbée par certains passages, que je ne saurais vous citer; où le ton cette fois paraît montrer un sentiment de déception. Presque comme si la naissance de ses fils n'aurait, pour lui, jamais du avoir lieu.
J'ai trouvé qu'il se portait quand même beaucoup sur les aspects négatifs de ses fils...
Les questions posées l'étaient surtout durant la lecture, car après coup, j'en garde un très bon souvenir. |
Ma mère l'a acheté et elle m'a dit que c'est vraiment un beau livre mais qui ne donne pas tout le temps envie de pleurer tant le papa sait à travers ce roman raconter ce qu"il a vécu tout en y ajoutant une pointe d' "ironie".
J'attend juste que ma mère le finisse pour pouvoir le commencer .. |
| J'ai lu un article sur ce livre pas plus tard que ce matin, au CDI, et ça me plaisait déjà. Cette revue m'a donné encore plus envie de le lire. (Si seulement j'avais le courage d'ouvrir un livre..) |
Les critiques ont l'air vraiment bonnes.
Je cède donc à la tentation et vais de ce pas en faire ma possession. |
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