Pour
résumer :
Un professeur farfelu utilise sa machine à remonter dans le temps pour faire de bonnes affaires dans le marché de l’art. En revisitant l’histoire de ces quatre maîtres aux moments les plus méconnus de leur carrière, et en y injectant la juste dose d’humour et de légèreté, Adam et Midam signe un premier tome très réjouissant, quoiqu’un peu "mince". ›
4 bonnes raisons
d'aimer
Harding Was Here (Adam & Midam)
- On se marre bien, et souvent. En fait, on a une avalanche de blagounettes, habilement disséminées dans les dialogues. Sauras-tu toutes les débusquer ? - On apprend pleins de choses, et des choses super utiles quand on veut se la péter en société ou à Qui veut gagner des millions ? (tu le savais, toi, qui c'est qui avait inventé la peinture à l'huile, hein ?) - On s'amuse bien, parce que quand même, on aimerait bien savoir comment ce professeur gaffeur va réussir à faire fortune... ou pas. - Tu es une fanatique inconditionnelle de Retour vers le Futur et de toutes autres oeuvres impliquant des voyages dans le temps.
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3 bonnes raisons
de bouder
Harding Was Here (Adam & Midam)
- Tu es une fanatique inconditionnelle de Retour vers le Futur et de ses situations indémerdables aux multiples ramifications existentielles : ici, ça va quand même beaucoup plus vite... et beaucoup moins loin. - Pour toi, l'art est incompatible avec humour et légèreté. L'art est né dans le drame et dans le sang, alors vade rétro les blagounettes ! - Tu détestes les mini-récits (déjà qu'une BD entière, c'est trop court !) |