Les femmes de Twin Peaks — Les Fantasmes de la Rédac

Les femmes de Twin Peaks ont fait fondre le slip coeur de Jack Parker. Voici son ode à ces personnages pas comme les autres.

Les femmes de Twin Peaks — Les Fantasmes de la Rédac

Il y a beaucoup, beaucoup, beaaauuucoup de choses à dire sur Twin Peaks, la série de David Lynch diffusée en 1990, mais aujourd’hui, concentrons-nous sur les aspects un peu plus futiles de l’oeuvre : la beauté renversante de ses actrices principales.

Voici donc mon top 3, le trio ultime qui pourrait probablement prendre le contrôle de la Terre (enfin, qui aurait pu, en 1990, parce qu’elles ne sont pas vraiment toutes égales devant la quarantaine).

Mädchen « Shelly Johnson » Amick

Ah, Mädchen, Mädchen, Mädchen… Le simple fait d’écrire son nom me fait pousser de longs soupirs rêveurs. J’ai tant d’amour pour Mädchen, et pour Shelly Johnson, son personnage dans Twin Peaks, qui passe son temps à s’en prendre plein la gueule — verbalement et physiquement — de la part de son horrible mari Leo (et son immonde queue de cheval).

Mädchen a une beauté tellement simple et pourtant tellement magnétique que j’en tombe à la renverse à chaque fois que je pose les yeux sur son doux visage. Et si elle était déjà sublime à 20 ans dans Twin Peaks, elle l’est encore plus aujourd’hui à 42 ans. Je l’aime tellement que j’en suis réduite à suivre la nouvelle série de Lifetime, Witches of East End, dans laquelle elle joue une sorcière un peu cool et totalement dégoulinante de sensualité.

Oui, c’est aussi l’occasion de retrouver Freddie Prinze Jr., qui avait disparu de nos écrans depuis bien longtemps.

Dès qu’un nouvel épisode sort, je me rue dessus non pas parce que je m’intéresse à l’intrigue, mais parce que je ressens le besoin pressant de poser mes yeux sur Mädchen, ses yeux de chats, son corps de rêve, sa chevelure impeccable — et parfois, en m’endormant, je ferme les yeux et je prie doucement pour me réveiller dans sa peau.

Ou au moins dans ses bras.

Ou juste, j’sais pas moi, avoir ses sourcils.

Sherilyn « Audrey Horne » Fenn

Sherilyn Fenn n’a rien à envier à Mädchen Amick en matière de beauté magnétique : pour le coup, elle est plutôt du genre à suinter du sex appeal par tous les pores. C’est une beauté classique, que nous avons été nombreuses à vouloir imiter, une icône absolue, dont la sensualité s’exprime toujours avec subtilité (sauf si on la regarde droit dans les yeux).

Le personnage d’Audrey Horne pourrait être une simple petite écolière qui se rebelle contre son papounet trop riche et trop peu attentionné en faisant tourner les têtes et en défiant les règles qu’on lui impose. Mais comme on est dans l’univers de David Lynch, les ficelles ne sont jamais aussi grosses ; Audrey est donc extrêmement difficile à cerner.

C’est un personnage énigmatique qui fait toujours des entrées remarquées, sans avoir à faire de vagues, qui impressionne par sa perfection pourtant d’apparence si simpliste — et qui, il faut bien l’avouer, a également une bien belle paire de sourcils. Le petit grain de beauté qu’elle a au coin de l’oeil gauche ne fait que sublimer son regard et fait pousser des papillons dans le ventre de tous ceux qui la regardent.

Pas étonnant qu’elle ait incarné Elizabeth Taylor dans un téléfilm en 1995.

Et quand elle se met à danser en plein milieu du diner, alors là, j’en perds mon latin.

Lara Flynn « Donna Hayward » Boyle

Donna a beau être l’un des personnages les plus agaçants de la série — du moins, à mon humble opinion — ça ne l’empêche pas d’avoir elle aussi sa beauté bien à elle.

Obsédée par l’idée de résoudre l’énigme qui plane sur la mort de sa copine Laura Palmer, Donna fait tout ce qui est en son pouvoir pour démêler cette histoire tragique, au risque de foutre la merde dans l’enquête de l’Agent Cooper, de tomber dans les bras de l’ex-petit copain secret de sa défunte amie, de se mettre en danger assez régulièrement et de prendre pas mal de mauvaises décisions. Mais bon, que voulez-vous dire à une jeune fille qui fait tout pour rendre justice à sa meilleure amie ? Ben ouais, on aurait fait pareil.

Non, c’est faux.

La beauté de Lara Flynn Boyle est donc régulièrement éclipsée par les traits agaçants de son personnage, mais objectivement, on peut pas vraiment dire qu’elle en devienne immonde pour autant. Le combo « brune aux yeux de biche, de préférence bleus » a beau être déjà très bien représenté dans la série, on est pas contre une dose supplémentaire, et son petit visage frais tout droit sorti d’une pub Nivéa ne fait décidement pas de mal à nos rétines.

Malheureusement, elle n’a pas vieilli avec la même grâce que ses collègues… Triste monde tragique.

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Thedreaming
    Thedreaming, Le 30 août 2016 à 1h08

    Audrey a tout pour elle ! <3<3<3

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