Cinq conseils pour bien faire caca dans la nature

Faire caca dans la nature est un bonheur sans équivalent. Voilà donc quelques conseils pour couler ton bronze avec fierté, sans nuire à autrui et à la nature !

Cinq conseils pour bien faire caca dans la nature

Parfois, ça arrive sans crier gare, comme une envie de McDo.

En haut d’une falaise à Étretat, en plein milieu d’une montagne, ou même sur une piste noire dans les Alpes : tes intestins ou ta vessie (et parfois les deux en même temps) te crient : « merde ».

Faire caca en extérieur

Dans l’un des deux cas, la situation est souvent plus embarrassante, car la méchante société veut rendre tabou le caca. C’est que tu comprends, le pauvre n’a pas la chance de sentir l’orchidée et de posséder une couleur attrayante.

Est-ce une raison pour le faire taire, le rejeter, et en avoir honte ?

NON Madame, je dis non. Sois-en fière plutôt.

Et sache qu’il n’est absolument pas nécessaire d’avoir tout le confort des toilettes du Ritz pour parvenir à se soulager correctement.

Amie de la nature, amoureuse des grands espaces, adoratrice du camping sauvage, voilà quelques astuces pour réussir à donner un peu de toi à la nature avec brio.

Ah et j’ai écrit « sur une piste noire dans les Alpes », mais pour cette option je n’ai aucune solution, on va pas se mentir. Je vais donc me concentrer sur les balades en forêt et en montagne.

Allez, on rend à la Terre ce qui appartient à la Terre.

Trouver un lieu adéquat pour faire caca dehors

Tu as sûrement une copine qui t’a déjà dit « je meurs d’envie de faire caca » dans un lieu non-urbain. Tu as donc pu assister à un moment de panique : « Putain mais quelqu’un va me cramer ».

Si tu te trouves un jour dans cette situation, commence par déstresser, car faire caca est une sensation jouissive dont il serait dommage de se priver par simple peur.

Ensuite, il existe des lieux plus adéquats que d’autres.

Par exemple, si tu es en pleine montagne, je te déconseille de te soulager à côté d’un point d’eau, car il y a des chances que des randonneurs t’y voient. En effet, l’eau attire toujours la vie !

(C’est aussi pour une autre raison PRIMORDIALE qui fera l’objet d’un paragraphe à elle toute seule, tellement elle est importante).

Pense donc à t’en éloigner et à trouver un lieu plus tranquille, pourquoi pas à l’ombre d’un arbre large et robuste, qui t’abritera des regards.

Il est également conseillé sur le site WikiHow d’aller se soulager sur un gros rocher, puis de recouvrir ses besoins avec un autre rocher plus petit, de manière à ne pas exposer les autres randonneurs à ton œuvre odorante.

Cela permettra à la matière de sécher, et de s’en aller doucement avec le vent.

D’autres marcheurs préfèrent quant à eux se trouver des tas de feuilles un peu sèches, se soulager dedans, et recouvrir avec une autre partie des feuilles sèches. Pourquoi pas !

Par ailleurs, où que tu te trouves, pense bien à vérifier qu’il n’y ait aucune plante urticante. Avoue que ce serait dommage de te piquer l’escalope.

Ne jamais faire caca près d’un cours d’eau

Voilà l’autre fameuse raison dont je te parlais.

Ce conseil est primordial, et peut-être le plus important de cet article : pour ne pas causer de troubles aux gens alentours, il faut TOUJOURS se soulager à au moins 50 mètres d’un cours d’eau.

Car en cas de pluie, il est possible que ton chef-d’oeuvre soit emporté dans les rivières et points d’eau assez proches, et que les bactéries s’y déposent, contaminant ainsi l’eau que boiront peut-être d’autres voyageurs.

Et ça, ce serait pas très cool ! Pense-donc à t’en éloigner le plus possible.

Creuse un trou pour faire caca dehors

Une bonne pause caca, ça se mérite ! Mon meilleur conseil, et celui que j’applique souvent dans la montagne ? CREUSER un « trou de chat ».

Ça n’a l’air de rien, mais c’est selon moi indispensable pour ne pas incommoder les marcheurs. Si tu préfères te soulager derrière un arbre plutôt que sur une pierre, commence d’abord par creuser un joli trou.

Attention, il s’agit de ne pas le faire trop profond, car les enzymes qui aident à la dégradation des déjections se trouvent dans les 25 premiers cm de profondeur !

Une fois le trou creusé, pousse en visant correctement, pour déposer ta semence dans cet endroit bien propice. Pense ensuite à reboucher le trou avec la terre préalablement enlevée. Hop, hop, hop, on tasse bien et voilà : ni vu ni connu !

Un caca qui n’embarrasse personne, et qui devrait se dégrader correctement. C’est beau.

Se munir de matériel pour faire caca dehors

Ne t’inquiète pas, il ne s’agit pas de te trimballer une pelle, un couteau, et du Canard WC. Ici, on veut se sentir léger, aussi bien dans l’intestin que dans tout le reste du corps. Alors la meilleure chose à faire est encore de penser minimaliste.

Si tu ne trouves pas de feuilles d’arbre douces et tendres, ou que tu as peur de choper des boutons à l’anus en t’essuyant avec elles, munis-toi de quelques éléments tout simples.

Mon conseil : transporter un sachet en plastique, avec à l’intérieur quelques feuilles de PQ.

Après avoir rendu à la nature ce qui appartient à la nature, tu pourras donc t’essuyer plus facilement et remettre les feuilles de PQ à l’intérieur du sachet pour aller le jeter dans une poubelle.

Ainsi, tu ne nuis pas à l’environnement en te débarrassant du PQ directement dans les bois (j’en ai vu tellement en forêt, c’est à croire que des équipes de foot entières viennent s’y délester).

Adopter la bonne position pour faire caca dehors

Beaucoup de gens se soulagent d’une manière très peu appropriée, et ce même dans leurs propres toilettes.

Droits sur leur trône, les fesses complètement à l’intérieur de la cuvette, ils s’évertuent à pousser n’importe comment. Alors qu’il existe une solution très simple.

Cette technique m’a été susurrée par ma grand-mère, mais il est possible d’en savoir plus dans le livre Le charme discret de l’intestin de la microbiologiste Giulia Enders. Et cette technique s’applique aussi bien en intérieur qu’en extérieur.

Il s’agit de se mettre accroupi·e, de manière à respecter la forme du colon, qui du coup se videra beaucoup mieux et ne te laissera pas une sensation de : « Ohlala y en a encore dedans ! »

Dans la nature, on peut soit se mettre complètement accroupi·e, soit en position de squat.

Si ces positions sont difficiles à tenir, et qu’elles te font trop tirer sur tes cuisses ou tes mollets, alors choisis l’option arbre, et enlace-le pour prendre appui sur lui.

Tu verras, dans ces positions, l’affaire sera rapidement expédiée, et ton colon sera libre comme l’air. Y a-t-il plus grand bonheur, franchement ?

Voilà ma biche des forêts, désormais tu as une bonne base pour te soulager en forêt ou à la montagne. N’oublie pas : il n’y a rien de honteux dans le fait de déféquer, c’est même un gros kif et le premier que tu expérimentes dans ta vie, lorsque tu es bébé.

Ne te prive pas de ce bonheur, et savoure ce moment en plein air.

Si tu as d’autres conseils, n’hésite pas à les ajouter en commentaires, et si tu veux en savoir plus, fonce donc acheter le livre de Kathleen Meyer : Comment chier dans les bois. C’est une pépite qui explique TOUT sur le caca en extérieur. 

Allez, sur ce, je vais me faire une petite rando !

À lire aussi : Une meuf coincée entre deux fenêtres, pour récupérer son caca, CHEZ SON DATE TINDER

COMMENT AVOIR UN TEINT PARFAIT ?

Commentaires
  • Naria
    Naria, Le 20 août 2018 à 11h05

    Je vous conseille cette lecture très utile et écolo :
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