Mes crushes des années 90 – Les Fantasmes de la Rédac

Ah, les années 90, repaire de beaux gosses aux yeux plissés et aux cheveux fins et décoiffés. Jack Parker a succombé.

Mes crushes des années 90 – Les Fantasmes de la Rédac

Édition 100% rétro pour ces nouveaux Fantasmes de la Rédac puisque je vous livre le top 3 de mes fantasmes des 90’s (et du coup je vous invite à en faire de même). Si comme moi vous êtes nées à la fin des années 80, vous avez sûrement vécu vos premiers émois sexuels dans les années 90. Sans parler tout de suite du premier gang bang parce que j’ai eu 13 ans en l’an 2000 et que ça fait un peu short, ces individus aux cheveux soyeux m’ont ouvert les portes d’un monde nouveau, plein de promesses charnelles et de cavalcades dénudées – dans ma tête.

1. Josh Hartnett

Ah, Josh. Tout a commencé dans Halloween, 20 ans après (forcément) dans lequel il jouait le fils de Laurie Strode (Jamie Lee Curtis en MILF aux cheveux courts). Ses cheveux faussement en bataille, son uniforme d’écolier mi-modèle mi-rebelle, son petit collier de surfeur et son regard plissé-par-en-bas maîtrisé à la perfection… J’étais allée voir le film pour Michael Myers, j’en étais ressortie avec le coeur en guimauve et le visage de Josh imprimé dans mon cerveau (à noter que c’est également le film qui m’a fait découvrir Joseph Gordon-Levitt, preuve que Michael Myers est un excellent entremetteur).

Et l’année suivante sortait le film qui allait bouleverser ma vie sur tous les plans : The Faculty. J’en ai déjà parlé et je continuerai à en parler jusqu’à la fin de mes jours sans jamais m’en lasser parce que ce film est une pure merveille qui mériterait d’être encensée jour et nuit par la Terre entière. Et Josh Hartnett n’a jamais été aussi sexy, aussi sexuel, aussi désirable que dans The Faculty. Coupe improbable d’oisillon sortie du nid, regard malicieux, sourire narquois, t-shirt à manches courtes par-dessus un t-shirt à manches trop longues (un détail HYPER efficace à l’époque), prénom monosyllabique et personnage de rebelle au grand coeur – il avait tout pour me plaire. Insolent, ingénieux, grande gueule et courageux, Zeke était l’homme de ma vie.

Le reste de la carrière de Josh Hartnett n’a malheureusement pas été à la hauteur de mes espérances et je dois me contenter de sa petite intervention en tant que tueur à gages dans Sin City pour reprendre une dose un peu plus récente – mais il gardera toujours une place privilégiée dans mon coeur de midinette.

(P.S. : En cherchant des photos de lui pour illustrer l’article, je suis tombée sur ceci et maintenant je suis condamnée à pleurer pour le restant de mes jours)

2. Devon Sawa

Comme beaucoup d’autres jeunes personnes de ma génération, j’ai découvert Devon Sawa dans Casper, aux côté de Christina Ricci. Il interprétait Casper sous sa forme humaine et portait la même coupe au bol que tous les autres beaux gosses des années 90 – c’était banal mais terriblement efficace et ça suffisait à attirer l’attention sur n’importe qui. Encore fallait-il avoir le visage qui allait avec… et c’était le cas de Devon Sawa. Petit blond aux yeux bleus et au visage angélique avec un regard un peu paumé, il aurait très bien pu être dans ma classe (malheureusement, ce ne fut jamais le cas).

J’ai vite oublié Casper et sa coupe au bol pour me concentrer sur mes autres beaux gosses de prédilection – mais tout s’est bousculé à la toute fin des années 90 avec la sortie de La Main Qui Tue. Je triche un peu parce que je n’ai vu le film qu’au début des années 2000, mais comme je connaissais déjà Devon Sawa, ça compte quand même.

Dans La Main Qui Tue, une comédie horrifique avec Seth Green et Jessica Alba, Devon Sawa incarnait Anton, un gros loser qui vivait dans le grenier de ses parents et qui passait son temps à fumer de la weed et à manger des cheetos avec ses deux meilleurs potes. Jusqu’au jour où ses parents se font assassiner… et qu’il découvre que le coupable n’est autre que sa propre main. Un garçon un peu con mais pas méchant avec une main diabolique, c’était tout ce qu’il fallait pour me faire craquer.

Et puis après ça, il y a eu Destination Finale, et forcément je suis tombée encore plus amoureuse.

3. Leonardo DiCaprio

Ouais bah forcément hein, comme environ 96% des filles hétéros de ma génération, j’ai longtemps bavé sur Leonardo DiCaprio. Encore un coup de la coupe au bol et des yeux plissés, qui ont fait des ravages à cette époque et qui ont permis à plein de types de passer pour des super canons en deux coups de ciseaux.

Je ne m’étais jamais intéressée à Leonardo DiCaprio avant la sortie en VHS de Romeo + Juliette de Baz Luhrmann. J’étais pas trop trop branchée comédies romantiques, puisque ma préférence allait déjà aux films d’horreur, mais je me suis retrouvée embusquée dans une soirée pyjama organisée par ma meilleure amie qui insistait pour qu’on regarde Romeo + Juliette, sinon elle annulait tout. J’ai donc cédé et accepté de donner une chance à ce film en sachant très bien que j’allais tomber dans le piège comme une brave, à cause de mon coeur en guimauve fondue.

Et lorsque mes yeux se sont posés sur Leo et sa chemise hawaïenne, j’ai senti mon coeur quitter mon corps et mes jambes se changer en gros boudins de coton. La mort de Roméo m’a déchiré le coeur et je suis rentrée chez moi en traînant des pieds, complètement chamboulée par l’expérience que je venais de vivre.

À peine avais-je eu le temps de m’en remettre que Titanic est sorti sur grand écran – et il était absolument impossible de passer à côté de cet évènement tant tout le monde en parlait. Pourtant, j’ai réussi, on ne sait comment, à le rater au cinéma et j’ai dû me résoudre à attendre la sortie en cassette vidéo pour voir enfin Leo se taper Kate dans une voiture pleine de buée. Et finir comme on le sait. Là encore, j’ai pleuré des hectolitres de larmes, plus encore quand j’ai réalisé qu’en plus d’être mort, le personnage de Leo n’avait jamais existé et que l’acteur lui, était bien réel mais que je ne serai jamais sienne et que la vie c’était vraiment de la merde, finalement.

Alors tous les soirs, je pensais à lui dans mon lit, et tous les soirs je pleurais devant mes posters en réalisant que je ne serais jamais aussi proche de lui que je l’étais là maintenant tout de suite, face à ses photos.

En plus de ces trois-là, il y a bien sûr eu le duo David Boreanaz/James Marsters par lequel beaucoup de jeunes fans de Buffy sont passées – mes murs étaient littéralement recouverts de posters de la série (ils ont d’ailleurs fini par remplacer ceux de Leo, c’est vous dire).

Et petit bonus honteux, mon autre grand, très grand fantasme, qui a commencé quand j’avais 5 ans et qui a duré au moins jusqu’à mes 14 ans… Michael. Jackson. J’étais complètement amoureuse de lui, j’écoutais ses CD à longueur de journée, je m’endormais avec, je regardais ma VHS de Moonwalker 10 fois par semaine et je regardais tous ses clips en boucle en reproduisant les chorégraphies – bref, Michael Jackson a longtemps été mon obsession. Que dis-je, ma religion. Et oui, je le trouvais super beau et j’étais grave amoureuse de lui et je voulais trop me marier avec lui.

Et vous alors, quels sont les hommes et/ou les femmes qui ont bouleversé vos petits coeurs d’enfants ?

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Luciole-chan
    Luciole-chan, Le 17 novembre 2014 à 13h11

    Gackt :bave:

    Bon plus sérieusement (ou pas), quand j'étais petite j'étais persuadée que Michael Jackson était... une fille !! C'était la période où il est passé au ultra blanc, les cheveux longs et chantait "Heal the world"... :ninja:

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