Cette rencontre, je ne peux pas la dater. Parce qu’en réalité, il y en a eu 3. En mai 2002, en mars 2004 et en octobre 2005, j’ai rencontré 3 hommes de ma vie. Leur seul point commun est d’avoir préféré ma copine (différente à chaque fois, hein).
A chaque fois, je les ai trouvés formidables, parfaits et renversants. Une fois nous avons fait un petit bout de chemin ensemble avant qu’il y ait changement de main, une fois j’en ai longtemps rêvé avant de devoir me rendre à l’évidence et une fois, j’ai tout de suite compris que je n’avais aucune chance.
A chaque fois, j’ai vu mes amies succomber avec plus ou moins de résistance. Une fois Elle l’a fait tellement dans mon dos que j’ai cru qu’elle essayait en réalité de m’aider à recoller les morceaux avec Lui, une fois Elle s’est laissée séduire sans même s’en rendre compte, et une fois Elle m’a demandé ma permission et ma bénédiction avant d’accepter le premier rendez-vous.
A chaque fois, ce qui m’a tuée, c’est que je me suis rendue compte bien avant elles qu’elles étaient sur le point de se faire draguer par le mec que je pistais depuis des mois, des semaines ou des jours.
La première fois, je n’y croyais pas, j’ai fait semblant de ne rien voir et ça a plutôt bien marché. Cela a, à vrai dire, tellement bien marché que j’ai sincèrement cru que le zigoto n’avait choisi de se rapprocher de ma copine que pour me récupérer. J’étais encore jeune, naïve et innocente : j’étais intimement persuadée qu’Elle ne me ferait jamais ce que je lui ferais jamais. J’avais tort.
La deuxième fois, je l’ai vu. Lui, je travaillais intensivement depuis des semaines pour le convaincre du bien-fondé d’une coopération franco-néerlandaise. Et puis Elle est arrivée, et j’ai immédiatement vu les regards qu’il posait sur Elle. Il la regardait comme il ne l’avait jamais fait pour moi. Il faisait tout pour passer le plus de temps possible avec Elle, même si pour cela, il fallait aussi supporter que je reste. Elle qui devait jouer le rôle de bougeoir se retrouvait involontairement dans mon rôle, tandis que je tenais la chandelle. Sous mes yeux, je voyais mes espoirs s’effriter de façon inéluctable, alors qu’Elle ne faisait absolument rien pour. Son charme naturel et spontané agissait là où mon charme artificiel et forcé avait échoué. Blessée et déçue, je n’avais même pas de raison de vouloir me venger de celle qui n’avait rien fait pour se mettre dans une telle situation. Et pourtant, je n’ai pas réussi, pas voulu lui dire qu’elle avait une touche avec Lui. Heureusement, Il lui a dit comme un grand garçon et ils n’ont donc pas eu besoin de moi.
La troisième fois, expérience aidant, la sagesse m’avait gagnée. Là aussi, j’ai vu son regard à Lui se poser sur Elle et en une fraction de seconde, avant même qu’Il se rende compte qu’Elle Lui plaisait, j’ai compris que je l’avais perdu. Enfin, perdu n’est pas tout à fait le bon mot, puisqu’il n’avait jamais été à moi. Pour désamorcer cette grenade que je tenais entre mes mains, j’en ai cette fois-ci parlé tout de suite à mon amie. Elle n’avait pas pensé une seconde à sortir avec Lui, mais avec ces nouveaux éléments, Elle s’est mis à y penser. Et un jour, Elle est venue dans mon bureau pour me demander mon absolution : Il l’avait invitée à un premier rendez-vous, et Elle voulait savoir ce que j’en pensais avant d’accepter. Ce que j’en pensais, c’est que j’avais une énorme boule dans la gorge mais que je n’avais pas le droit de lui gâcher son potentiel bonheur en éclatant en sanglots devant Elle. Je me suis donc contentée d’un rapide mais efficace "mais bien sûr, vas-y !" avec sourire crispée d’aspirante Miss Pays de Loire.
Chaque histoire est différente, mais à chaque fois revient la question lancinante "pourquoi Elle et pas moi ?". Cette question, machinale quand on se fait piquer une cible masculine par une inconnue, devient obsédante et destructrice quand il s’agit d’une amie que l’on connaît sur le bout des doigts. Je me sentais encore plus nulle, j’en voulais à mes copines d’être mieux que moi, je m’en voulais de leur en vouloir, je m’en voulais de ne pas réussir à simplement me réjouir pour elles.
Et puis finalement, les voir en couple avec une autre que moi m’a permis de me rendre compte de tous les défauts dont un bon Celui qui ne saurait se passer : le premier est un connard qui n’aimait que lui (mais l’aimait beaucoup), le deuxième est un torturé des sentiments incapable de tomber amoureux, et le dernier n’a, à bientôt 28 ans, pas encore fait la paix avec sa sexualité.
Ces hommes de ma vie n’ont donc fait que passer en tant que tels. En revanche, certains en font encore partie en tant que "petit ami de mon amie". Ces expériences m’ont permis de faire le tri entre mes amies à qui je pourrai présenter en toute quiétude mon futur chéri (parce que OUI, un jour, il y aura un Celui qui est le bon), et celle autour de laquelle j’instaurerai d’abord un cordon sanitaire.








Le 20/01/2007 à 21h07
Si je connais pas la nana, que le mec me dit "Ouais ça va pas avec ma meuf", je fais en sorte d'être sa confidente et je le pousse +/- à la quitter
Mais alors pour moi, aucun problème à sortir avec l'ex d'une amie. (C'est encore une des "règles" que toutes mes copines respectent, j'arrive pas à comprendre)
En réalité, tout dépend de beaucoup de choses, mais je suis jamais sortie avec un mec qui était déjà avec une nana, mais je suis réellement une fille sans scrupule, sauf si je connais bien la fille et que l'histoire entre les deux se passe bien.
En fait, je trouve ça assez horrible ce que je fais, en me relisant. Mais pour faire simple : quand un garçon m'interesse, je suis capable du pire
Le 20/01/2007 à 22h38
Ca ne m'est jamais réellement arrivé, mais il est vrai que j'ai une amie qui a tendance à draguer tout ce qui bouge, même si ce n'est pas intentionnel. J'étais sur un garçon, il y a un an ou deux, elle le savait pertinemment. Mais elle l'a quand même totalement allumé, alors qu'elle s'en foutait, c'était juste parce-que ça la réconforte dans son petit ego. Ca, c'est lamentable. Après, si deux filles ont des vues sur le même mec, c'est au mec de choisir, et oui, il y aura compétition. Mais clean.Le 24/01/2007 à 15h23
En gros, si c'est par amour, ça passera toujours mieux que si c'est (que) pour le cul...
Le 26/01/2007 à 16h09
Le 26/01/2007 à 21h53
Le 07/02/2010 à 00h53
Aaah,le fameux sentiment d'être une simple masse transparente à côté de LA copine au joli sourire et aux fossettes irrésistibles...Mon pire souvenir: On se faisait une séance shopping ttes les deux = la big bonne humeur et tout > On s'fait draguer par un gars en voiture (nooo comment!) > il dit un phrase de drague un peu charabiesque,mais qui appelait une réponse "tarte à la crème dans ta gueule" > je lance la tarte verbale donc > il me lance la méga-pièce-montée-à-trois-étages-à-la-crème-dans-ta-gueule" : c'est pas à toi que je parle,c'est à ta copine!!".
Un voyage avec elle plus tard de 5j,et c'était le top de mes limites...j'ai tâché de ne plus sortir "juste" avec elle,c'était moins dur après,moins blessant...
Pr info: Là,c'est elle la casée,et moi la solibataire...
Le 07/02/2010 à 02h28
L'été dernier j'ai rencontré un mec génial,très charmant beaucoup d'humour et en plus de ça intelligent,le top du top quoi!
Mais il y avait un "hic",oui j'étais maquée et en plus de ça il avait la fâcheuse tendance a devenir dingue a chaque fois qu'une nana s'approchait de lui....comme je suis une fille "super forte"...j'ai craqué,on a commencé a flirter,c'était plutôt sympa et je n'avais pas de remord par rapport a mon copain,vu que la fin approchait.
De retour sur paris je n'ai pas eu de ses nouvelles durant un mois,j'ai su peu après qu'il était tombé dans le coma suite à une méningite diagnostiquée trop tardivement,il est resté environ 2 mois et demi dans cette état,un jour j'ai su qu'il s'était réveillé et là jme suis dit "Wahouuuu mais c'est carrément génial",je suis tout de suite redescendu sur terre lorsque j'ai su qu'il avit perdu la mémoire à partir du mois de juin...en bâfre il ne se souvenait pas de moi.
Bon je n'allait pas me décourager pour autant,j'ai eu u rdv vous avec lui on a pris un café,et surtout on a parlé de ce qu'il s'est passé cet été, malheureusement ma meilleure amie,a eu la chance de le voir plus que moi,et un beau soir ou j'étais d'un humeur formidable j'apprend qu'il l'appelle pour lui dire qu'il voudrait être plus qu'un amie avec elle.
Je crois que ce jour là je suis tombé de très haut....
J'ai malheureusement du prendre sur moi,et faire avec,aujourd'hui ils sortent ensemble et ont l'air très heureux,et moi dans l'histoire?Ben on peux dire que j'ai fais une bonne action en acceptant la situation.
Le 07/02/2010 à 19h20
Cela m'arrive tout le temps ! Il faut dire que j'ai des amies canons aussi. La preuve c'est que le seul avec qui je sois sortie a d'abord été attiré par une copine à moi. Même si je crois qu'il était sincère avec moi j'ai un peu eu l'impression d'être sa roue de secours parce que mon amie avait déjà un copain.Ca m'est également arrivé à une soirée que j'organisais. J'étais pompette et j'ai vraiment envoyé des maxi signaux à un mec qui me plaisait. Il est resté poli et gentil mais ce n'est pas moi qu'il a prié de bien vouloir venir dormir avec lui mais ma copine aux yeux verts.
Il y a quand même des fois où j'ai vaincue façe à mes amies. Des hommes qui préfèrent les asiatiques aux filles aux yeux clairs ça existe heureusement !
Le 11/02/2010 à 23h25
Dans le cas ou le mec est maqué et que tu fais quelque chose avec lui c'est son problème.Ce serait quand même dingue que ce soit a celui qui est libre de prendre les responsabilités de l'autre, sérieux .
De même que si ton mec te trompe c'est lui le connard blabla et l'autre n'est en aucun cas une "salope" (sauf si c'est tameilleure amie lalala)