À lire sur les Inrocks – Causette sous le feu des critiques

Depuis vendredi, Causette est vigoureusement mis en cause. La faute à un article de leur numéro estival à propos de la « passion interdite » entre une prof et son élève. Les Inrocks ont réalisé un point complet sur l'affaire, qu'on vous invite à lire.

Le magazine Causette est sous le feu des critiques après la parution dans son numéro d’été d’un article sur la liaison entre une professeure et son élève mineure.

« C’est une histoire de passion interdite. À Lille, une femme, une prof, est tombée amoureuse, à en perdre toute raison, de Leïla, son élève, une collégienne de 14 ans. Elle a dix-neuf ans de plus que son amante. Elle risque dix ans de prison. Causette l’a rencontrée ».

Voilà comment commence l’article intitulé “Une liaison particulière” publié dans le numéro d’été de Causette (en kiosques). Sur quatre pages, la journaliste Stéphanie Maurice revient sur la liaison d’une professeure d’anglais de collège et de son élève mineure, en s’appuyant, entre autres, sur les propos de la dite professeure, Nathalie B., qui a le loisir d’expliquer que “dans pédophile, il y a prédateur, quelqu’un que je ne suis pas” et “j’ai voué ma vie aux adolescents. C’est terrible pour moi qu’on puisse imaginer que je suis un danger pour eux“.

— À lire : le récit complet de l’affaire sur les Inrocks.

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Suomi
    Suomi, Le 1 juillet 2013 à 23h17

    morganegirly;4222325
    ...
    A ouais, quand même. Je suis d'accord avec toi sur ce point et ça m'énerve les gens qui menacent de faire des procès à tout va. Je suis un peu déçue par ce que je viens d'apprendre car non, Causette ne devrait pas avoir le monopole de la presse "féminine, féministe et intelligente". Pour moi, Causette a effectivement un style particulier - le style, les jeux de mots, les rubriques... tout est ultra recherché - mais le marché évolue, que des groupes de presse veulent se lancer dans la presse féminine intelligente, je ne vois pas le problème. Et du coup, je ne peux pas m'empêcher d'imaginer le rédac chef se dire : "han, Paulette, mais ça finit par ette comme Causette. Et puis ça sonne pas trop glamour ! On va nous voler notre recette - tiens encore en ette !".

    Par ailleurs, Les Pétroleuses était un concept excellent, dommage qu'il n'y avait pas assez d'argent derrière pour continuer.

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