Beaucoup espéraient des réponses de ce France-Suède, premier match de l’équipe de France depuis l’Euro 2008. Peu en sortent avec des certitudes. Certes, les Bleus n’ont pas déçus, mais ils n’ont pas convaincu non plus.
Retour sur les enseignements de ce match amical.
Des changements intéressants en défense.
On l’avait annoncé : l’équipe de France de football a changé. La plupart des « tauliers » sur lesquels Raymond Domenech aimait s’appuyer n’avaient pas été sélectionnés pour le déplacement en Suède. Quatre des titulaires à Göteborg (Mexès, Sagna, Mandanda, L. Diarra) n’avaient pas foulé les pelouses de l’Euro.
Certes, les nouvelles recrues n’ont pas complètement fait leurs preuves, faute d’automatismes, mais elles n’ont pas non plus déçu. Avec plus d’expérience en entraînements et en matchs, cette combinaison devrait faire l’affaire.
Un peu de chance en attaque.
Trois buts en un match à Göteborg, un but en trois matchs à l’Euro. Mais que s’est-il passé ? D’autant que l’attaque alignée en Suède était la même qu’en juin…
Le jeu des Bleus est apparu beaucoup plus offensif, avec moins de passes en retrait et une envie palpable d’aller de l’avant. Ils ont aussi, à l’image de Benzema, connu plus de réussite !
Mais les vieilles habitudes restent.
Toutefois, pas de changements fondamentaux dans le schéma de jeu de l’équipe de France. La stratégie de Raymond Domenech reste essentiellement défensive, en 4-4-2. Classique mais pas toujours efficace, notamment face à une équipe aussi surprenante que la Suède.
Même chose du côté du sélectionneur : celui qui semblait regretter de n’avoir pas plus communiqué sur ses intentions n’a pas pour autant changé de style. Le « oui, mais » est plus que jamais de mise !
Devant l’enthousiasme des journalistes, il réplique « une victoire, certes, mais ne nous montons pas la tête »…
Une réussite rassurante donc, mais à confirmer !
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