ParAdeline Une petite citation : "Ce n'est pas quand il a découvert l'Amérique, mais quand il a été sur le point de la découvrir, que Colomb a été heureux." (F.Dostoievski)
Je vous ai déjà parlé de Red Hook, le quartier prés du port, celui d'IKEA et du brunch dominical... Samedi, rendez vous était fixé à 14h avec Marine pour la découverte du quartier que l'on a longtemps appelé : Yellow hook... Suite à une épidémie de fièvre jaune dans les années 1850, les habitants ont, par superstition, décidé de renommer le quartier : Bay Ridge... Un peu d'histoire ne fait jamais de mal n'est-ce pas... Mais plus que pour ses épidémies, si Bay Ridge est un peu connu c'est avant tout grâce à John Travolta et/ou Bee Gees.... Encore une histoire de fièvre vous me direz, celle du samedi soir ! Mais celle ci a plutôt était profitable au quartier qui en a retiré une renommée mondiale... Et oui, Saturday Night Fever a été tourné dans les rues de ce neighbourhood résidentiel...
Nous sommes donc parties sur les traces de John Travolta, dans un quartier aux accents méditerranéens, avec l'Hudson River et le Verrazano Bridge en toile de fond...
Au final, si le quartier était très agréable pour se promener, l'esprit disco n'y était plus... Lieux parfait pour faire du shopping ou prendre un café en terrasse, on s'imaginait mal pouvoir entamer un pas de danse dans les rues de Bay Ridge : John Travolta n'est plus !
Samedi soir, direction Dumbo encore une fois... Les touristes sont nombreux à tenter de trouver le point idéal depuis lequel prendre la photo de Manhattan qui tronera sur la cheminée jusqu'au prochaine vacances... Je pense à cette chansons de Bénabar, sur les épices du souk du Caire, et en sortant mon appareil photo pour essayer d'avoir la meilleure vue d'ensemble des deux ponts et de Manhattan, je me sens comme un peu ridicule...Faute de cheminée, c'est sûrement comme fond d'écran que me serviront ses photos...Mais est-il toujours nécessaire de vouloir être différent ?
La soirée se finit devant "Quand Harry rencontre Sally" que je regarde pour la deuxième fois de la semaine.... Il en manque peu pour que ce film devienne un de mes préférés et tant pis si c'est moins classe de dire que j'aime Orange Mécanique....
« Tout à coup, je me trouvais sur Times Square... Contemplant avec mes yeux neufs de routier la démence absolue et la fantastique fanfaronnade de New York avec ses millions et ses millions de types se chamaillant pour un dollar. Le cauchemar démentiel : empoigner, prendre, céder, soupirer, mourir, tout cela pour finir dans ces ignobles cités funéraires qui se trouvent derrière long Island »
Quand je suis passée sur Times Square vendredi pour aller au cinéma voir Vicky Cristina Barcelona, j'ai pensé à ces mots de Jack Kerouac, j'ai pensé à ce regard sur ce symbole qu'est Times Square... Dans la nuit New Yorkaise, l'impression était frappante, le halo de lumière sur la 42ème rue me faisait perdre le sens du temps : faisait il nuit ? Faisait il jour ? Impossible de savoir, il faisait lumière, partout, de haut en bas, accompagné par les cris stridents des publicités de chaque magasins, des discounts à gogo des restaurants qui tentent d'apater le touriste venus assister à ce spectacle électrique... Et puis, y'a le cinéma, tout aussi lumineux que les autres enseignes, 25 salles sur 11 étages : bienvenue dans le royaume de la débauche oculaire... Pour Woody Allen, ce n'est pas un mythe, il n'y a qu'une salle, une petite salle, sûrement le combat Scarlett Johansson, Penelope Cruz qui permet au mal aimé du cinéma américain d'être mis à la vue des spectateurs de ce temple des grosses productions...
Le film était bien, très bien, même si le combat de coq s'est vite transformé en victoire par KO de l'actrice espagnole...
Retrouver les lumières à la sortie de la salle de cinéma, et c'est comme une agression, une lame dans vos yeux... Le métro, ses lampes blafardes, sa chaleur insupportable, ses rats sur les rails furent des éléments de repos... Dans le wagon du retour, aux alentours de minuit, alors que je pensais au film que je venais de voir, que j'écrivais sur mon éternel carnet les ressentis de la journée, un vieux monsieur afro a sorti sa guitare, s'est assis à coté de moi et m'a chanté une chanson....J'ai pas compris de quoi ça parlait, j'ai pas cherché à comprendre de quoi ça parlait, j'étais fatiguée et les larmes me sont venus vite au yeux... Pour 1 dollar déposé dans sa guitare, je m'étais fait bercer jusqu'à chez moi...
21 indispensables... - de la musique classique On a tendance à trouver la musique classique peu abordable. Eddie t'a compilé des morceaux incontournables.
Dossier Mode - Les Tendances Hiver 09-10 Lorsque l'été fut venu, Linda a travaillé comme une acharnée pour te compiler ce que tu porteras cet automne hiver.