La jolie brune est devenue incontournable sur nos écrans, et elle a même traversé l'Atlantique (mais est vite revenue à Paris) pour le très attendu Da Vinci Code...
Audrey Tautou. Jolie brune, de grands yeux noirs -enfin je crois, pas un physique incroyable, c'est la banalité qui semble la caractériser. Elle a fait le cours Florent la demoiselle, et elle est remarquée dès qu'elle en sort, ou presque. Son premier rôle au cinéma, dans Vénus Beauté Institut de Tonie Marshall lui vaut, à vingt ans tout juste en 1998, le César du Meilleur Espoir féminin.
Elle tourne ensuite dans trois "petits films" : Voyous, Voyelles de Serge Meynard, Le Battement d'ailes du papillon de Laurent Firode et Le Libertin de Gabriel Aghion, petits car l'immense succès international du Fabuleux Destin d'Amélie Poulain de Jean-Pierre Jeunet la propulse sur le devant de la scène. 
Le Fabuleux Destin, un film autant décrié qu'adulé. On aime ou on déteste cette histoire un peu niaise, les déambulations montmartroises d'une jeune fille au coeur d'or. Mais on peut surtout parler du fabuleux destin d'Audrey Tautou, en fait.
Depuis 2001 elle enchaîne les films, français ou non : A la folie pas du tout de Laetitia Comlombini, Dirty Pretty Things de Stephen Frears, Happy end d'Amos Kollek, et bien sûr l'Auberge Espagnole et les Poupées Russes de Cédric Klapisch. Elle a aussi tourné dans Pas sur la bouche d'Alain Resnais, et surtout, de nouveau sous la direction de Jeunet, Un long dimanche de fiançailles, immense succès d'après le roman de Sébastien Japrisot.
On l'attend également dans le Da Vinci Code de Ron Howard, et dans une comédie à la sortie prochaine, Hors de Prix de Pierre Salvadori, avec Gad Elmaleh, l'histoire de deux amoureux qui se fuient et se retrouvent...