Réalisé par : Tim Burton
Avec : Ewan Mc Gregor, Billy Crudup, Marion Cotillard, Jessica Lange, Albert Finney, Helena Bonham Carter…
Sorti en : mars 2004
Big Fish, c’est avant tout un roman de Daniel Wallace, dont la transposition à l’écran avait été confiée au départ à Steven Spielberg. Mais ce dernier a préféré se consacrer à Attrape-moi si tu peux, et c’est Tim Burton qui est finalement passé derrière la caméra, pour le plaisir de nos yeux, il faut bien l’avouer. Un film qui est loin de faire l’unanimité. Tout commence par une énième histoire de paternité, comme on en connaît des dizaines. Un père (Edward Bloom) et son fils (William) fâchés qui se retrouvent sur le lit de mort du premier.
La seule particularité d’Edward Bloom, c’est son imagination. Grand conteur d’histoires, il fait d’un rien un conte de fées, au grand dam de William, son fils, qui croit ne pas réellement connaître son père. Le vieil Edward, Albert Finney, raconte son histoire à sa bru, Joséphine, interprétée par Marion Cotillard. Jeune homme, il est le play-boy parfait, alliant beauté et sportivité – c’est Ewan Mc Gregor qui interprète le rôle, à la perfection il faut bien le dire ! -, il s’est lié d’amitié avec un géant nommé Carl, a travaillé trois ans dans un cirque tenu par un lycanthrope (un « caninthrope » serait plus précis !) pour les beaux yeux de sa dulcinée, est envoyé à la guerre et considéré comme mort, quémande l’aide de siamoises chinoises pour revenir chez lui, et le jour de la naissance de son fils attrape le Big Fish, le poisson géant de la rivière des environs, qui avale son alliance. Rien que ça ! Mais souvent le réel et la fiction se mêlent trop ou trop peu.
Je est un autre, on pourrait appliquer la formule de Rimbaud à cet homme. Il finit par créer sa propre réalité. Et son fils, qui lui a longtemps reproché, finit par se rendre compte que la vérité peut s’enjoliver sans mensonge. Un film qu’il faut voir sans idées préconçues, je crois. Avoir juste envie de se plonger dans une jolie histoire, se repaître de belles images, rire des situations cocasses, même si elles semblent tout sauf réalistes. La griffe de Tim Bruton, très reconnaissable, la justesse des acteurs. Un bon moment en l’occurrence, qui donne ensuite envie à notre tour d’inventer de jolies histoires, de comprendre que la magie, en fin de compte, est à portée de main.











Le 20/11/2005 Ã 13h18
C'est mon film préféré.Le 20/11/2005 à 15h37
Je l'ai adoré <3Le 20/11/2005 à 19h19
Je trouve certains films de Spielberg froids et impersonnels comme Minority Report ou La guerre des Mondes. Après j'en ai pas vu beaucoup de lui.
Par contre, dans le peu de films que j'ai pu voir de Tim burton aussi, je trouve que Charlie et la Chocolaterie est le moins réussi.
Et je trouve Charlie hachement plus réussi que Big Fish hinhin.
Le 20/11/2005 Ã 21h50
Et je trouve Charlie hachement plus réussi que Big Fish hinhin.
Et Charlie et la chocolaterie, même si je l'ai vu en Vf, je ne lui ai rien trouvé d'extraordinaire comparé à big Fish.
Le 20/11/2005 Ã 22h02
J'lai regardé cet aprem ! (J'avais la flemme de travailler :o). J'ai bien aimé, ptèt pas autant que la première fois.Le 21/11/2005 à 13h57
Et je crois que Spielberg, je le vois pas trop en film "intime", 'fin j'arrive pas a expliquer. Je le vois pas réalisant Big Fish, alors que E.T, arrête moi si tu peux, la guerre des mondes i tout, ca colle parfaitement. Inversement je vois mal Burton réaliser la guerre des mondes :/. 'Fin, je trouve que Burton a superbement bien réussi ce film.
Le 21/11/2005 Ã 19h40
A partir de la, à part si tu considères tout le cinéma de Spielberg comme froid, impersonnel (ce n'est pas pour chipoter sur les mots, mets le qualificatif du même genre que tu veux), je ne vois pas sur quoi se fonde cette idée.
Après c'est une question de ressenti bien sûr, c'est pour ça que je t'opposais des films de Spielberg plus "humains", pour dire que si un Big Fish Spielbergien avait existé il me parait tout aussi probable qu'il soit moins froid que celui de Burton que plus froid.
(Si je continues sur Charlie on va m'accuser de polluer les topics pour de bon hein ?)
Le 21/11/2005 Ã 20h02
A partir de la, à part si tu considères tout le cinéma de Spielberg comme froid, impersonnel (ce n'est pas pour chipoter sur les mots, mets le qualificatif du même genre que tu veux), je ne vois pas sur quoi se fonde cette idée.
Après c'est une question de ressenti bien sûr, c'est pour ça que je t'opposais des films de Spielberg plus "humains", pour dire que si un Big Fish Spielbergien avait existé il me parait tout aussi probable qu'il soit moins froid que celui de Burton que plus froid.
(Si je continues sur Charlie on va m'accuser de polluer les topics pour de bon hein ?)
Enfin je me comprends.
Le 22/11/2005 Ã 19h19
Et moi je ne comprend toujours pas, je te prendrais la tête sur msn haha.