Je suis une rencontre invisible, un film marquant sur une histoire d’amour entre deux femmes

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Deux jeunes femmes se rencontrent dans une histoire d'amour belle et touchante, seulement voilà, il y a les autres, dont ceux qui désapprouvent...

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Cet article a été rédigé dans le cadre d’un partenariat avec le Nikon Film Festival.
Conformément à notre Manifeste, on y a écrit ce qu’on voulait.

Mise à jour du 1er février 2017 — Ce court-métrage figure parmi les finalistes pour Prix du Jury du Nikon Film Festival 2017 ! Tu peux retrouver la liste des finalistes du Nikon ici.

Article initialement publié le 1e décembre 2016 — C’est une histoire de regards échangés, de sourires, de discussions et de moments qui deviennent de plus en plus nombreux. Bref, c’est une histoire d’amour qui nous est contée dans Je suis une rencontre invisible.

À lire aussi : « Je suis enchanté » raconte une histoire d’amour en 1942 (et ça fait frissonner)

Une histoire d’amour comme il y en a partout, unique pour les deux protagonistes, mais terriblement banale pour les autres.

Simplement, leur relation n’est pas banale pour tout le monde, car certaines personnes se permettent de commenter et de juger l’histoire d’amour qui se déroule sous nos yeux, uniquement parce qu’elle réunit deux femmes.

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Clique sur l’image pour accéder au court métrage Je suis une rencontre invisible

Dans ce court-métrage, en lice pour le Nikon Film Festival, le point de vue qui est adopté est celui des deux jeunes femmes qui tour à tour nous font sourire lors de l’apparition des premiers signes d’amour, nous émeuvent dans la poursuite de leur histoire…

Puis nous font compatir, lorsque délicatement, la voix off vient rappeler que les deux jeunes femmes ne peuvent parfois pas se tenir par la main dans la rue, évitent de se toucher, prennent peur devant les informations concernant la Manif pour tous.

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Comme elles, on ne comprend pas pourquoi cette désapprobation et cette agressivité sont dirigées vers elles, qui n’ont rien fait ni rien demandé à personne.

Cette haine gratuite a un nom : l’homophobie. Et elle peut blesser, voire pire. Mr. Q avait abordé la question dans son article Votre homophobie me rend malade, en montrant que cette dernière peut aussi s’exprimer à travers de petites choses, et qu’elle n’en est pas moins grave pour autant.

Espérons que ce beau court-métrage puisse sensibiliser des personnes et leur montrer le chemin qu’il reste à parcourir pour l’égalité (et la bienveillance).

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Chloé P.

Chloé s'occupe de la rubrique Devenir Adulte mais à côté elle aime les salopettes, son furet et l'anglais. Elle parle tout le temps depuis qu'elle a perdu son bouton off, à la naissance.

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Voici le dernier commentaire
  • Polar-o-ids
    Polar-o-ids, Le 4 février 2017 à 17h20

    loy
    @polar-o-ids En dehors de ce concours, oui, mais l'intitulé "Je suis ..." est la marque de fabrique du concours Nikon donc si tu regardes uniquement ces courts-là, tu n'as pas fini d'être lassé·e ! :happy:
    Ahhh tout s'explique !
    Merci