Comme un bon mariage ne s’arrose pas à l’eau de source et à l’Oasis, tu as loué trois pompes à bières qui trônent fièrement face à tes invités. Jeunes et moins jeunes s’en donnent à cœur joie, jusqu’au moment où leurs hormones de célibataires endurcis baignent dans le houblon.
Les potes de ton cher époux ont déraciné les géraniums et tombent à bras raccourcis sur ta petite sœur et ses copines. Malgré un plan d’attaque « anti-relous » préparé des jours à l’avance, elles semblent se perdre dans les blagues vaseuses et les faux prétextes pour échapper aux assauts des Bachelors en herbe.
Au bout du rouleau elles envisagent même les toilettes de la salle des fêtes comme dernier retranchement. Hors de question pour toi : tu chopes les garçons, replantes les géraniums et leur proposes de regarder le match de foot à la télé qu’ils ont sacrifié pour venir à ton mariage.
Plantés dans la cuisine entre les plats de poissons à moitié finis, tu espères qu’ils se tiendront tranquilles. Mais quand 10 minutes plus tard tu aperçois Tata Raymonde entrer dans la cuisine pour se rafraichir les aisselles, tu hésites entre la peur et les rires…










Le 04/06/2009 à 11h38
Il y a la surenchère de nourriture d'accord mais il y a aussi les mariages où il n'y a pas assez à manger :biggrin: (et oui ça arrive...)A quand un petit guide de survie de l'invité à un mariage?
Le 04/06/2009 à 11h45
C'est exactement ça !!!!J'ajouterai le suplice du lancer de bouquet : je peux pas supporter cette coutume débile et encore moins les follles qui se jettent dessus comme si leurs vies en dépendaient.
Le 04/06/2009 à 12h42
Ce que je redoute le plus c'est le moment où il faut danser sur de la musique douteuse. Tout le monde me demande "Alors, pourquoi tu restes assise, viens!", personne ne comprend quand je réponds que "Non, je ne danserai pas sur du Claude François ni sur du Émile et Images"...